Béa, Chris et leurs deux rejetons de presque vingt ans sont charmants, sportifs, talentueux et, surtout, ils forment une équipe complice.
Voilà une famille qui a le bon goût dans le sang, chérit les matières nobles, les fruits du marché, le poisson jeté du chalutier, la tape amicale dans le dos des braves. Voilà une team unie qui porte haut les valeurs d'authenticité, d'équité, d'optimisme. Les Moreau – c'est leur nom – ne perdent pas une miette de leur existence. Ils sont insupportablement vivants. Et comme le veut l'adage, les chiens ne font pas des chats : Marion et Bastien sont les dignes héritiers de leurs parents. Ils ne les décevront pas.
Pour l'heure, tous les quatre se sont réfugiés le temps du pont du 14 Juillet sur une île de Bretagne. Un coin de paradis si prisé qu'il est impossible d'y séjourner sans passe-droit. Mais, même l'espace d'un week-end, impossible n'est pas Moreau.
Seulement, quand au retour d'une balade Béa, Chris et Bastien trouvent la maison vide, la parenthèse enchantée prend soudain l'allure d'un huis clos angoissant. La petite île, devenue terrain boueux d'une battue sous la pluie pour retrouver Marion, va révéler un autre visage : celui d'une étendue de terre entourée d'eau où vit une poignée d'individus soudés comme des frères et aguerris aux tempêtes.
Louise Mey is a Paris-based author of contemporary noir novels dealing with themes of domestic and sexual violence, and harassment, often with a feminist slant. The Second Woman is her fourth novel, but the first to be translated into English.
I’ve been slapped in the face by that third act. Amazing tension, crazy good dialogues. It’s so fast paced I couldn’t put the book down even for a second. I’m intrigued to read more from this author.
J’ai hésité entre 4,5 et 5, ce sera un 5, car je me suis fait avoir, je n’ai rien vu venir et pourtant je suis difficile à berner.
Premier chapitre : une jeune femme est enfermée, attachée, un homme lui donne une bassine, elle sait ce qu’il va se passer, nous, lecteurs on s’en doute.
Ensuite nous suivons la famille Moreau, ils partent en vacances le temps d’un week-end de juillet sur une petite île de Bretagne. À peine peuplée. Béa, Chris et leurs enfants, Bastien et Marion, forment la famille parfaite, les parents s’aiment comme au premier jour, ils réussissent tous deux leurs carrières respectives, architecte pour Bea, rédacteur en chef d’un magasine pour Chris. Leurs enfants font leur fierté à 22 et 17 ans ils sont bien partis pour suivre l’exemple de leur parent. Une famille bon chic bon genre, sensible à l’écologie, respectant la chaîne alimentaire bref des gens charmants, bien sous tout rapport. Ils passent un séjour tranquille, loin du tumulte de leur vie, pas de GSM, il n’y a pas de réseau que l’île, tant mieux ils passeront plus de temps à 4. S’ils sont sur l’île, c’est aussi pour aider Marion à combattre sa phobie de l’eau. Dès le premier jour c’est décidé, ballade en famille, promenade sur la plage, bon repas de poissons frais. Le second jour, le temps se gâte, Chris, Béa et Bastien partent quand même en balade, en rentrant ils ne retrouvent pas Marion censée préparer le dîner pendant leur ballade. Où est-elle ? Elle si obéissante n’a même pas laissé de mot expliquant à ses parents où elle allait. Béa n’y croit pas, sa fille n’a pas désobéi, elle est persuadée qu’elle a été enlevée. La tempête fait rage dehors, la nuit n’est pas encore tombée, mais il fait déjà noir, la pluie, le vent, tous les éléments semblent ligués contre eux. Ils vont avoir de l’aide de quelques habitants de l’île, on recherche Marion activement, à l’ancienne car pas de téléphone, plus d’électricité.
Louise Mey vous entraîne dans un huis clos incroyable, vous tournez les pages pour savoir le fin mot de l’histoire. La jeune fille du début est-ce que c’est Marion ?
La sensation d’angoisse est renforcée par ce temps, la tempête, la vraie, il fait noir tout le temps. L’alternance des points de vue renforce encore la vitesse de lecture, des chapitres courts donnent au récit un rythme effréné. Soyez assuré d’avoir quelques heures devant vous avant de le commencer, si vous le lisez au soir (comme moi) la sensation d’oppression est encore plus présente, j’étais complètement dans le roman. Je ne l’ai pas arrêté, il me fallait avoir le fin mot de l’histoire, qu’était-il arrivé à Marion, cette si gentille jeune fille. Les Moreau semblent garder tout le temps leur sang-froid, ils vacillent quelque peu quand Marion disparaît, mais très vite ils se ressaisissent. Surtout Béa le pilier de la famille. Une psychologie bien développée même s’il m’a manqué de petites choses par-ci par-là. Arrivons à la fin, cette fin, ces 50 dernières pages OMG j’ai relu 2 fois un passage pour être certaine d’avoir bien lu. L’auteure m’a roulé dans la farine, avec une de ces facilités. Rien vraiment rien n’aurait pu éveiller un soupçon, j’ai émis trente-six mille hypothèses j’aurais pu encore essayé, si j’ai eu un doute sur un personnage, ce n’était sûrement pas sur le pire. C’est frustrant quand on lit un tel roman et qu’on ne peut pas en dire plus, mais waouhhh ce twist, ce retournement de situation !!
En résumé à lire si vous aimez les thrillers psychologiques, les huis clos, les agneaux et les monstres.
Une auteure à suivre, je n’ai pas encore lu son premier roman : les ravagées, il est dans ma bibliothèque je vais très vite le sortir.
Sans être un coup de cœur pour les quelques explications que j’aurais aimé avoir, et encore je pinaille sur des détails, ce livre est parfait.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un polar qui m'a autant surprise (j'ai lu les Agatha Christie il y a longtemps).
Pendant tout le long du livre, il y avait quelque chose qui trottait à l'arrière de mes pensées complètement concentrées sur la lecture, sur les phrases fluides qui vont au but, sur le changements des points de vue de peur de me perdre : quelque chose est bizarre. Ce sentiment qu'il y a quelque chose qui cloche ne remonte jamais vraiment à la surface et chaque révélation, chaque page devient ainsi une surprise presque attendue. Un "mais oui, bien sûr, comment n'ai-je pas pu m'en rendre compte pleinement !". C'est absolument délectable comme sentiment.
Je sais que plein de gens déteste ne pas arriver à deviner, ou sont concentrés dans leur lecture pour trouver le twist avant la révélation. Personnellement j'adore me laisser porter par l'histoire, par les personnages, par les manipulations de l'autrice, mon cerveau recueillant les indices mais n'essayant pas de les additionner. J'adore être surprise. J'adore ne pas m'attendre à la solution. Et ce que j'aime le plus : me dire qu'en fait, l'autrice avait tout mis en place pour que je puisse me rendre compte de cette solution. Toute l'intrigue fait sens, il n'y a pas de lièvre sorti d'un chapeau, le/la lecteur/trice n'est pas pris.e pour un.e imbécile.
Bref, c'est un polar très habile, très bien mené et que je recommande.
J'adore les huis-clos. Et là, l'ambiance petite ile isolée est parfaite. J'adore quand j'ai beau me triturer l'esprit et je vois quand même pas la fin venir. J'adore comment on s'attache aux Moreau dès les premiers chapitres et puis tout part en vrille.
C'est une lecture qui m'a tenue en haleine. J'ai dévoré le livre en un aprèm. J'avais vraiment envie de voir comment cette famille allait s'en sortir et je n'ai pas du tout était déçue par la conclusion de l'histoire.
J'adore Louise Mey. Je n'ai pas encore tout lu, mais à chaque fois c'est très bien dans un style différent. Là, attention aux âmes sensibles! Ce thriller terrifiant, horrible et cruel vous mettra en PLS. Mais en même temps, c'est bien écrit, rythmé, on y croit, et évidemment quel twist !
Ah, enfin, ça faisait bien six livres que je n'avais pas pu noter plus haut que deux étoiles (et encore, quand je les terminais).
Celui-ci n'a pas d'autre prétention que d'être divertissant. J'ai même été agréablement surprise (ça fait condescendant dit comme ça, mais je suis dans une mauvaise passe libresque et je m'attends à ce que tout soit "mehbof").
En gros, Mr. et Mme. Parfaits et leurs deux grands enfants s'octroient un week-end sur une petite île de Bretagne, profiter du pont et du grand air. Ils sont riches, ils sont beaux, ils sont intelligents, ils sont débrouillards. Aussi, quand Marion, leur fille de 17ans disparaît, ils ne croient pas une seule seconde qu'elle se soit perdue et ils vont remuer toute la petite île à sa recherche. Bien sûr, ça se passe en même temps qu'une tempête, il fait presque nuit, et sur cette bande de terre où personne ne semble être désintéressé, les éléments de tension et de claustrophobie sont à leur paroxysme.
Ca fait cliché hein ? Ne vous y trompez pas trop, car là où le synopsis nous fait croire un thriller ma foi déjà-vu, le livre est en fait un Bon Gros Thriller. Je m'attendais à un avoir un retournement de situation, mais pas de cette ampleur. A partir de la seconde moitié du bouquin, ça devient un page-turner ahurissant, où, pour peu qu'on laisse son cerveau un peu de côté, on est complétement pris dans le bouquin et par le charisme de chaque membre de la famille des Parfaits.
Je comprends tout à fait les critiques qui ont trouvé la fin "grotesque", mais je ne trouve pas que l'auteur a bâclé le dénouement : elle a disséminé des indices tout au long du livre, à nous lecteurs d'être un peu plus observateurs.
En somme, un bon page-turner cruel, à ne pas mettre dans toutes les mains, et à ne pas conseiller pour les qualités du scénario mais bien pour reposer son cerveau.
Ce roman est un très bon thriller dans lequel le lecteur rentre immédiatement dans l'histoire et pour laquelle il n'attend pas longtemps avant que l'action ne commence. Et une fois qu'elle commence, elle ne s'arrête que quand on referme le livre. Je n'en dirais pas plus que ce que présente la quatrième de couverture de peur de spoiler le livre, mais ce livre a tous les bons côtés des page-turner : des personnes attachants, bien différents et identifiables, auxquels on s'attache rapidement, des rebondissements réguliers pour relancer voir retourner complètement l'histoire; sans compter sur l'isolation des personnages sur cette île qui n'est pas sans rappeler Les 10 petits nègres d'Agatha Christie.
Bien que ce roman soit très prenant il présente quelques défauts. Ainsi, les indices laissés par l'auteure pour faire penser que la famille de vacanciers n'est pas celle que l'on croît être au premier abord sont un peu grossiers. Ils ne permettent pas de surprendre le lecteur au premier rebondissement de l'histoire.
Heureusement, le dernier twist que réserve l'auteure gommera ces quelques défauts et laissera un bon souvenir de celui-ci. https://quoilire.wordpress.com/2020/0...
C'est long... jusqu'à 80% du livre. et on les déteste ces gens parfaits... après on comprend pourquoi. puis les longueurs reviennent. J'ai quand même beaucoup aimé et contente de m'être accrochée parce que quand on ne sait pas, on voit plein d'incohérences au début et on a envie de lâcher en se disant que c'est trop bête. accrochez-vous, la surprise en vaut la peine.
1,75/5 Malsain, malaisant mais un bon page-turner. Je ne suis pas une grande lectrice de thriller, cependant les chapitres courts et l'ambiance huis-clos oppressante (en Bretagne en plus !) donnait envie de continuer pour connaître le fin mot de l'histoire. Je ne suis pas tout à fait convaincu par le twist, la morale faisant gentillette à mon goût.
Les thrillers ce n'est pas vraiment mon truc donc j'essaye de pas baisser la moyenne subjectivement... Je crois que ca aurait pu me plaire si le début avait été mieux écrit. La Famille Parfaite est antipathique dès le début. Du coup j'ai été ravie de deviner le twist très tôt et j'ai lu en survolant pour vérifier que j'avais eu raison et kiffer le châtiment final.
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Béa, Chris et leurs enfants sont beaux, intelligents, parfaits ! Leur vie est idyllique. Jusqu'au moment où Marion, leur fille disparaît. La violence de ce roman m'a surprise et un peu déçue. C'est avec beaucoup de facilités que l'instant critique apparaît sans jamais vraiment être expliqué.
Un début "mou", où je me suis demandée si on allait démarrer... il faut s'accrocher sur plus d'une centaine de pages pour que le twist intervienne... mais quel twist ! Un très bon thriller qui m'a vraiment surprise.
Wow ! Ca, c'est du roman coup-de-poing ! Du genre qu'une fois ouvert, on n'arrête pas de lire, pas possible. Et dire que c'est seulement le deuxième roman de Louise Mey, ça promet :D
Ne regardez aucun avis détaillé sur ce livre et lisez-le Ça m'a mis mal à l'aise et en même temps c'était génial Les seules choses à savoir sont que ça se passe en Bretagne et que vous ne dormirez pas avant de l'avoir fini.
Le talent de Louise Mey est indéniable et je n'ai pas pu lâcher le livre avant de l'avoir fini, mais quand même, c'était un peu trop violent pour moi cette fois.