Une longue canicule, la première bande dessinée d’Anne Villeneuve, met en scène Marie-Hélène, une jeune femme quittant les Îles-de-la-Madeleine pour venir s’installer à Montréal. La jeune fille découvre une nouvelle ville, ses habitants et apprend à vivre avec son déracinement et les démons de son passé. Œuvre sensible et intimiste, le récit se déroule sur une durée de quelques jours durant lesquels la métropole est plongée dans l’une des plus chaudes canicules de son histoire.
Je marchais hier sur Saint-Laurent. On voyait des orteils à l'air, des shorts au-dessus de genoux un peu rugueux, des biceps où le contraste entre le tatouage et la peau était réglé à 100, des lunettes de soleil de toutes les couleurs et des jupes soyeuses qui se collent aux jambes nues. J'ai aussi vu des tuques et des foulards.
Et j'ai terminé la lecture de cette chouette BD au grand soleil. Dans cette histoire toute en fluidité et en délicatesse, on rencontre Marie-Hélène, qui quitte la mer et les Îles-de-la-Madeleine pour Montréal. Lors d'une canicule tenace, Montréal se charge d'humidité, de lumière et de chaleur pendant que la police cherche un prédateur sexuel.
Difficile à résumer, difficile à raconter, cette bd est d'une grande sensualité : les pages évoquent à quel point Montréal devient intime dans ces journées où la chaleur nous amollit tout doucement et nous porte à faire des choses nouvelles, à rencontrer de nouvelles personnes, à dire des secrets profondément enfouis. À lire pendant une canicule, pour un effet immersif.
Une Longue Canicule, C’est Marie-Hélène et sa nouvelle vie en tant que montréalaise. C’est ses tempêtes intérieures, sa solitude et son envie d’être aimé pleinement. C’est ses échanges avec sa vieille voisine, ses balades à vélo lors des journées chaudes et les rencontres colorées qu’elle fait.
Une Longue Canicule, C’est la BD à ajouter dans sa PAL d’été. C’est léger. C’est doux. C’est beau ☀️
WoW! Je ne m’attendais pas à ça du tout! Une bande dessinée parsemée de beaux humains, de belles rencontres qui font chaud au cœur. J’ai eu un gros faible pour la charmante voisine Marguerite ❤️
Chez Mécanique Générale, on fait dans la BD intime, et cet album d’Anne Villeneuve raconte l’arrivée en ville d’une jeune madelinoise en pleine canicule, alors que rôde dans le quartier un prédateur sexuel évadé de prison.
Elle travaille au Monument-National et essaie de rencontrer des garçons via une application mobile, avec peu de succès. Mais surtout, elle apprend à connaître la ville, ses habitants colorés, et ses us et coutumes. Surtout quand elle tente de dire bonjour à tout le monde dans l'autobus.
C’est rare qu’une BD me fait vivre autant d’émotions, mais le personnage de la voisine et le sans-abri cubain sont de très bons exemples de personnages forts dont l'humanité est esquissée en quelques phrases. Je recommande chaudement cette expérience de lecture.
having to take a test about this book with an inconsistent, "I love when my students fail" and "I mock my students when they ask questions" professor for a French class was one of the WORST reading experiences of my life.
I'm no literary critic, sorry. And based on how I felt only, I'm giving this zero stars.
I apologize to the author. But if your book is used to make my life miserable, I get to review it accordingly.
Une belle lecture, une histoire intéressante, mais un fil conducteur qui parfois devient flou. Les graphismes sont beaux, mais les deux soupirants de la protagoniste ont une apparence très semblable, ce qui rendait la lecture plus laborieuse. J'ai tout de même bien apprécié cette BD touchante et réaliste.
Lecture qui donne hâte à l'été, bien qu'elle nous rappelle aussi les journées de canicules 😂! J'ai vraiment aimé l'originalité de ce roman graphique! Je ne m'attendais pas à toutes ces péripéties et j'ai été agréablement surprise 😊🌞
C’était vraiment bon ce beau roman graphique-là. J’ai tout aimé.
Marie-Hélène, une jeune adulte, quitte les Îles-de-la-Madeleine pour aller s’installer à Montréal. On la suit pendant une semaine de canicule dans son quotidien montréalais, dans le petit resto où elle travaille, avec son appart qui ne barre pas et sa voisine qui perd toujours son chat.
Les dessins sont magnifiques, la profondeur des textes est juste parfaite et les personnages authentiques et attachants.
Je m’attendais à un divertissement, j’y ai trouvé un coup de cœur !
Une totale surprise pour moi qui fait du bien. Une bd prise au hasard à ma bibliothèque. Une histoire qui me rappelle beaucoup la mienne. Partir des Îles pour la « Grande terre » et se retrouver dans une ville plus grande que tout ce qu’on connaît. Belle découverte :)
Ce livre est teeeeeellement bon, je l’ai clanché en une soirée. J’ai ri aux éclats et j’ai été touchée par le vécu de Marie-Hélène. Je veux d’autres BD adultes d’Annie Villeneuve en librairie!! 🙈😂
Une belle histoire bien racontée. Il n’y avait pourtant un moment que j’ai trouvé fort désagréable : La protagoniste francophone se croit « obligée » de parler l’anglais à un chauffeur de taxi haïtien. Pourquoi ? Parce qu’il a l’air « étranger » pour elle? Ou parce qu’il écoute des chansons en créole qu’elle ne comprend pas?
Il y a, hélas, bien de Québecois qui passent en anglais dès qu’un interlocuteur parle avec un accent, ou sait parler d’autres langues que le français ou simplement a l’air d’un gars ou d’une fille qui « n’est pas d’ici ».
Je regrette de le dire, mais ce livre contribue à la banalisation de cet état des choses.
J'ai vraiment vraiment aimé cette BD. C'était léger, mais pas trop. Mon seul hic, c'est la confusion (?) entre les personnages de Nestor et de Bruno. Surtout visuellement. Je devais surtout m'en remettre au contexte pour savoir de qui il s'agissait, car ils se ressemblaient beaucoup visuellement. Au point que je ne suis même pas certaine de qui l'accompagnait à la fin du livre. Mais sinon, je vais le relire! Un beau cadeau de Noël :)
Une jeune Madelinienne apprivoise sa nouvelle vie sous la canicule montréalaise : voilà ce que propose Anne Villeneuve dans son premier roman graphique. Le récit brode autour des difficultés d’adaptation que vivra Marie-Hélène à son arrivée dans la grande ville. Entre la limonade surette, le dangereux prédateur sexuel en liberté et le chat de la voisine, l’auteure jongle habilement entre amertume et espoir. On se prend rapidement d’affection pour cette jeune protagoniste très sympathique et un brin naïve. Connue pour ses récits jeunesse, l’auteure est fidèle à son style d’illustration délicat et un peu impressionniste, qui rappelle les techniques d’aquarelle. À lire sous un ciel bleu, ou pas!
BD intimiste et estivale, sur l'arrivée d'une jeune femme, qui quitte sa contrée natale pour vivre et se découvrir à Montréal. . Je me suis beaucoup retrouvée dans ce récit : fuir ses origines pour ne pas y finir avalée par l'ombre d'un frère ; arriver dans la métropole : douceur, brutalité et chocs culturels ; s'attacher à un quartier, malgré les petites désillusions quotidiennes ; avoir un triangle de solitude dans le dos : avec ses rencontres improbables et enrichissantes, même si parfois tellement éphémères... Tout ce qui tisse un voile affectif et social sur ce nouveau départ. . Dessins simples, à l'aquarelle, qui fittent avec l'ambiance douce amère et tellement attachante de cette belle lecture.
J'en ai entendu parler un peu partout cette année et je me suis laissée tenter par Une longue canicule d'Anne Villeneuve et je ne suis vraiment pas déçu. On suit Marie-Hélène qui quitte les îles-de-la-madelaine pour s'installer à Montréal. S'acclimater à la ville se fait progressivement avec la rencontre de sa voisine une vieille dame fort sympathique et un peu intrusive, un meilleur ami français et un policier ange gardien. Une belle histoire, de belles illustrations et une fin comme je les aime. Quoi demander de plus? Un très gros coup de cœur