Hélène Brodeur est une écrivaine franco-ontarienne. Elle est considérée comme une figure emblématique de la littérature canadienne.
Née à Saint-Léon de Val-Racine en Estrie, Hélène Brodeur déménage à l'âge de quatre ans avec sa famille dans le Nord-Est de l'Ontario. Elle passe son enfance et son adolescence à Val- Gagné, près de Timmins. À la veille de la Grande Dépression, la région attire des milliers de Québécois chômeurs à la recherche de rares emplois. Ces nouveaux Franco-Ontariens y passent leurs soirées en réminiscences des Pays-d'en-bas, le Québec, terre de leurs origines, et les Pays-d'en-Haut, leurs nouvelles terres. Cela marquera l'œuvre d'Hélène Brodeur.
Institutrice dans une école de rang jusqu'en 1946, elle est diplômée de l'Université d'Ottawa en enseignement. Elle a une carrière d'enseignante, de traductrice et de chroniqueuse. En 1975, elle devient directrice-adjointe de l’information à Statistique Canada puis directrice des communications. Elle se met à l'écriture à plein temps en 1977. Elle écrit une trilogie de romans historiques franco-ontariens intitulée "Les chroniques du Nouvel-Ontario", se déroulant du début du XXe siècle jusqu'aux années 1960.
Ses textes sont enseignés dans les écoles et universités de l'Ontario. Tout au long de sa carrière, Brodeur écrit aussi à titre de pigiste pour plusieurs journaux et revues, dont Châteleine, Maclean's, et Flight Magazine.
Dans les "Chroniques du Nouvel-Ontario", Hélène Brodeur relate la vie quotidienne dans le Nord de l'Ontario sur une période s'étendant de la Première Guerre mondiale à l'éveil identitaire des Ontarois (1913-1968). Le premier tome relate la colonisation du Nouvel-Ontario, le second se situe dans les années 1930 alors que le troisième couvre les années 1950 et 1960. Cette trilogie est une œuvre majeure de la littérature franco-ontarienne en raison de sa valeur documentaire et sociohistorique et de sa qualité littéraire riche et imagée. Elle décrit une société en pleine mutation, sa relation à la religion catholique et à la langue française, où les personnages vivent un quotidien impitoyable. Bien que la trilogie porte le nom de chroniques, ses tomes, notamment les deux premiers, sont en réalité des romans où le substrat sociologique est réel mais discret.
Wow. I had to read this for French and even my French teacher said that it more or less sucked for the first (or about half of the first part) couple chapters.... It was sort-of interesting but not really. Let me just say that for the second part of the book well I hated it; I mean what is this that rose is being raped and still stays with him (this made me just hate rose)... Then Alex comes along and I foolishly think that Doug will disappear from the picture and thy will fall in love but nooooo what happens is far worse... The book ends in a big finale with a big fire that's kills a bunch of people I didn't really know, and then Alex says he's going to leave, become a pretre, and leave rose AND THEN we find out that she's pregnant with Alex's child!?! Like what!!! Where is the happy ending???!! So I've only had to read this book because it was mandatory and let me say I won't even try to read the other books even if it might have a good ending because I can honestly say this has been the worse book ever I have read in both French and English because when you have to read about pathetic rose that gets rape over and over again and doesn't leave him on your 16th birthday, that book becomes your ennemi!!!
A word of advice to anyone that wants to read it; DON'T!!!
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I honestly really hated it. Rose was a whiny idiot. The beginning was dreadful, at least part 2 wasn't as bad as part 1. But I feel like this is a reason why French teens don't read French books.
Would not recommend it, was forced to read it for French class!
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Ce livre n'a tout simplement pas "cliqué" avec moi; les personnages et l'intrigue sont peu développés. Il y a quand même des moments qui sont divertissants, mais pas assez pour me permettre de plonger dans la tête des personnages.
Malheureusement, je pense que les élèves qui ont été obligés de lire ce livre pour leur cours de français ont faussé sa cote générale sur Goodreads. Ils n'ont peut-être pas le recul nécessaire pour comprendre le contexte des personnages ou même de l'auteure, mais pour qui aime les romans historiques ou s'intéresse à l'histoire du Nord de l'Ontario, c'est une vraie perle. En fait, je n'arrive pas à croire que je ne l'avais pas encore lu. C'est une fiction très bien écrite et un récit bien ficelé qui raconte un pan oublié de l'histoire de l'Ontario. Ne vous laissez pas influencer par les mauvaises évaluations ici.
Malgré une histoire d’amour quelque peu caricaturée dans la seconde partie de cette oeuvre, l’histoire de la colonisation du nord de l’Ontario par les nombreux francophones qui ont quitté le Québec au début du XXe siècle y est brillamment racontée, avec une finale riche en suspense.
Notre devoir de mémoire doit y voir une autre raison de poursuivre la lutte pour l’unité canadienne, la séparation du Québec ne pouvant mener à rien d’autre que l’assimilation accélérée du million de descendants de ces braves colons.
J’ai reçu ce livre de l’auteur, après une rencontre par chance. Elle était une amie de mon grand-père et j’ai beaucoup apprécié lire une fiction basée sur des vrais expériences de mes ancêtres. Je trouve ça, honnêtement, dommage de voir tellement d’élèves qui ont lu ce livre en classe, qui lui donne si peu de réflexion. Dans seulement une centaine d’années, avons nous vraiment perdues la capacité de comprendre à quel niveau les choix présentés aux femmes de ce temps étaient limités dans ces petits villages catholiques? Mon existence c’est passé entre ces deux extrêmes et je suis fière d’avoir pu vivre une vie avec tant plus de choix pour moi et mes filles. Je vous souhaite à tous et toutes qui sont obligés de lire ce livre de s’y mettre dans les souliers de vos ancêtres au lieu d’essayer d’y trouver un sens juste d’après la réalité d’aujourd’hui.
Ce livre était vraiment bon! Plusieurs de mes amies mon dit que c'était le plus pire livre au monde, mais j'ai adorer l'histoire de Rose et Alex! J'ai hâte de continuer la série, même si l'école ne me le force plus.