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Histoires à Dormir Sans Vous
La courtoisie
«Elle avait reçu une excellente éducation et le savoir-vivre lui était naturel.
Quand, lasse de tout, elle se jeta dans le vide du haut du septième étage, elle eut le tact de refermer la fenêtre derrière elle pour ne pas faire de courant d'air dans la pièce où son mari lisait le journal.»
Parmi les quatre-vingt histoires de ce recueil, c'est l'une des plus courtes. Elle justifie la phrase d'un critique volontiers narquois : «Sternberg, singulièrement, plus il écrit bref, plus il en dit long.»
Cette fois, il délaisse son sujet de prédilection - le règlement de comptes avec l'homme et son effrayante planète - pour aborder, en toute impudique tendresse, son seul sujet de consolation : la femme.
Femmes inspiratrices de l'insolente question de Scutenaire : «Comment les hommes peuvent-ils s'intéresser à tant de choses alors qu'il y a les filles ?»
Indifférentes ou passionnées, perverses parfois, déchirantes si possible, cyniques de temps à autre, absurdes assez souvent, indécentes évidemment, mais toujours inattendues, elles apparaissent ici en pleine gloire.
«Elle avait reçu une excellente éducation et le savoir-vivre lui était naturel.
Quand, lasse de tout, elle se jeta dans le vide du haut du septième étage, elle eut le tact de refermer la fenêtre derrière elle pour ne pas faire de courant d'air dans la pièce où son mari lisait le journal.»
Parmi les quatre-vingt histoires de ce recueil, c'est l'une des plus courtes. Elle justifie la phrase d'un critique volontiers narquois : «Sternberg, singulièrement, plus il écrit bref, plus il en dit long.»
Cette fois, il délaisse son sujet de prédilection - le règlement de comptes avec l'homme et son effrayante planète - pour aborder, en toute impudique tendresse, son seul sujet de consolation : la femme.
Femmes inspiratrices de l'insolente question de Scutenaire : «Comment les hommes peuvent-ils s'intéresser à tant de choses alors qu'il y a les filles ?»
Indifférentes ou passionnées, perverses parfois, déchirantes si possible, cyniques de temps à autre, absurdes assez souvent, indécentes évidemment, mais toujours inattendues, elles apparaissent ici en pleine gloire.
384 pages, Paperback
First published January 1, 1990
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Community Reviews
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
September 2, 2018
Un livre qui n'ajoute rien et qu'on oublie à peine fermé, excepté sa lascive et excessive érotisation qui dépasse le bon goût et relève d'une frustration ridicule (on a l'impression que Sternberg est obsédé par une seule et unique femme qu'il tente de violer sur papier)
Sans compter bien sûr le vocabulaire limité et la pauvreté des images.
Sans compter bien sûr le vocabulaire limité et la pauvreté des images.
May 7, 2014
Insupportable litanie de frustration sexuelle dévoilée sur du papier, sous forme de courtes nouvelles (parfois de quelques lignes) avec comme thèmes principaux tels que l'absence, l'infidelité, le corps féminin, la mort et l'oubli. Nous nageons en plein dans le suc pauvrement érotique, qui ne donne pas d'envie si ce n'est de passer à autre chose.
Et oui, monsieur l'écrivain, nous avons compris que vous aimiez les jeunes filles minces, à la peau diaphane, poilue et l'air naïvement, mièvrement secret (idiot).
Temps perdu.
Et oui, monsieur l'écrivain, nous avons compris que vous aimiez les jeunes filles minces, à la peau diaphane, poilue et l'air naïvement, mièvrement secret (idiot).
Temps perdu.
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