Bon alors j'hésite entre 3 et 4 (c'est gonflant qu'on ne puisse pas mettre les demi...)
Parce que: l'histoire est à priori classique (le séducteur qui ne va jamais se marier parce que l'amour ça n'existe pas, la jeune fille qui rêve d'amour et de mariage, bla bla bla).
Mais j'ai bien aimé un certain nombre de réflexion, et puis on est chez Guhrke, alors même si c'est classique, ce n'est pas insipide ^^
Alors l'histoire entre Rex (c'est quoi ce prénom?) et Clara est bien classique. Clara se retrouve a devoir gérer le journal de sa sœur pendant que celle-ci prolonge sa lune de miel (et que le frangin prolonge son séjour aux Amériques en se prenant pour Jake London....) alors qu'elle à la base, elle ne rêve que de mariage. Même si elle est timide. Et qu'elle se voit mal jouer le rôle de Lady Truelove. Jusqu'à ce qu'elle chope par hasard une conversation avec un dragueur patenté filant des conseils à son ami...
Le dragueur c'est Rex , Vicomte Galbraith. Et quand son meilleur pote lui file son poing sur la figure, parce qu'il pense qu'il a raconté son histoire à Lady Truelove, et que sa copine l'a largué... ben il décide d'additionner 1+1 et de rendre visite à Lady T.
La suite, c'est refrain connu.
Finalement ce que j'ai aimé dans ce tome, ça a plus été lexploration de la définition de l'amour que la romance... Pour des raisons personnalles compréhensibles, Rex pense que l'amour c'est une illusion ou un piège... pour des raisons personnelles, Clara pense que ça vaut le coup. Ce qui va donner entre eux prétexte à pas mal de discussion, qui vont les faire évoluer...
L'autre chose qui m'a plu, mais c'est récurent chez Guhrke, c'est la description de l'époque et de la société... on se rend compte que l'on peut être un grand vicomte de 32 ans, et se voir couper les vivres par son père. Et comme la société considère que "ouhlà, le travail, c'est pour les pauvres " ben ça limite un peu les options. Et je me dis que cela doit être terrible d'être adulte... et d'être totalement dépendant finalement (même lorsqu'on est un homme, puisqu'en plus, on vit dans une société où l'homme doit être le pilier... mouais, amis de la logique sociale, bonjour).