« À la fin de ce récit, je vais me tuer. Et puis mourir. C'est ainsi. Toute bonne chose a une fin, mais moi aussi. »
Après les retentissants succès de La Bête à sa mère et La Bête et sa cage, David Goudreault conclut sa trilogie avec Abattre la bête ; des explosions d'amour et de violence pour une finale apocalyptique digne de ce nom.
Ce tome final est, à mon avis, le mieux écrit, le plus fluide à lire. J'ai aussi trouvé que l'auteur nous offrait une incursion plus profonde dans les sentiments de La Bête, ce qui nous fait nous attacher encore plus au personnage... Eh oui, je plaide coupable!
La fin était parfaite! Merci à David Goudreault de m'avoir fait renouer avec la littérature québécoise pour adulte, que j'avais un peu délaissée.
*Bien que j'aie noté les trois livres 4 étoiles, le deuxième reste mon favori.*
Vous pouvez maintenant trouver mes avis littéraires sur Instagram! Virginie.roy.auteure
Vraiment, il s'agit du meilleur des 3 tomes. La bête devient encore plus tordu, et c'est franchement savoureux! Cette série est définitivement un must dans son genre!
J’étais vraiment contente de retrouver la bête pour cette finale incroyable qui ne m’a pas déçue. Ce tome est vraiment intriguant, on veut connaitre la fin dès le debut, et l’auteur nous garde en haleine tout le long!
Que de plaisir à la lecture de ce dernier tome. Que de phrases à surligner pour les relire. Un dernier tome qui ficelle bien une trilogie au personnage déjanté, mais auquel on s'attache sans le vouloir.
OMG la finale. L'écriture est toujours aussi délicieuse, fluide et intelligente. Le protagoniste s'enfonce de plus en plus avec ses préjugés, ses méfiances, ses fixations, ses fabulations, sa violence, etc. L'histoire nous tient en haleine parce qu'on est dans l'angoisse avec lui. On ressent la pression qu'il est ultra recherché, mais d'un sens lui ne se sent pas trop pressé ahah une vraie dichotomie. La finale est coup de poing. Anixogène à souhait. Étrangement ça finit sur une bonne note pour lui? Woooooowww pas possible. La finale est aussi une belle boucle de cette trilogie. Franchement c'est un roman qui offre une expérience complète.
Délicieux du début à la fin! Une trilogie qui illustre bien à la fois le milieu carcéral, le milieu de la rue et la santé mentale! Nuancé, romancé, et parsemé d’humour, un coup de coeur à coup sûr! Je le documente!
J’ai écouté ce dernier tome en livre audio. Cette trilogie est exceptionnelle et doit absolument être lue, c’est du grand génie. Elle me manquera cette bête..
C'était toute qu'une ride cette trilogie là... David Goudreault aura réussi à créer le pire protagoniste détestable que j'ai eu la chance de lire dans un (des) roman(s).
Son écriture est exceptionnelle, le story telling est vraiment over the top, mais c'est clairement l'effet désiré ici.
Wow de wow. Quelle trilogie! Le troisième tome est excellent. J’ai retrouvé La Bête avec le sourire aux lèvres, j’ai accueilli sa folie et je me suis attachée à sa vulnérabilité. À travers des péripéties dignes d’un film d’action, Goudreault a su adresser habilement de multiples enjeux de société. J’ai retrouvé sa plume intelligente à travers la narration de La Bête: l’ironie à son comble, ses références erronées, sa poésie urbaine, sa vulgarité, ses comparaisons surprenantes. Un dernier tome qui offre un dénouement à la quête qui me tenait maintenant à cœur, aussi épouvantable et folle soit-elle.
Un troisième roman drôle et coloré qui clôt si bien la série! J'ai particulièrement aimé la fin du roman et j'ai presque fini par prendre cet horrible personnage en pitié... Une belle réussite de David Goudreault!
Le troisième volet de cette histoire pour le moins abstruse, la Bête poursuit son chemin de violence.
Toujours à la recherche de sa mère, la source originelle, notre « héros » n'a de cesse de s'inventer des chimères, nourries par sa toxicomanie et ses délires.
« La folie n'est pas une maladie mentale, c'est une marque d'intelligence. Moi, je suis fou raide. »
L'histoire nous tient en haleine parce qu'on est dans l'angoisse avec lui. On ressent la pression qui est ultra recherché, mais d'un sens lui ne se sent pas trop pressé, une vraie dichotomie!
Je souhaite à tous les lecteurs de visiter ce paradis ou les vierges ne le sont plus ou l'intellect s'approche de l'absurde alors vous aurez entre vos mains une trilogie qui s'approche de la perfection.
Ce livre a très bien terminé la trilogie. J’ai vraiment mieux aimé l’univers de la rue que celui de la prison. J’ai trouvé les personnages rencontrés très intéressants. Quel débilos, la bête. Il m’a beaucoup fait rire, comme dans le premier.
Une incroyable trilogie! C'est clair que je vais la relire au complet ! Une plume exceptionnelle ! Des jeux de mots, des expressions qui font rire et/ou réfléchir. Magistral!
Drôle et terriblement disjoncté ce dernier tome de la trilogie et à l'image de celle-ci en plus d'offrir une excellente fin. Les fans y prendront certainement plaisir!
Ce roman conclue très bien la trilogie 👌 Je le trouve plus fluide à lire que les deux autres. Très intriguant. Un horrible personnage attachant malgré tout.
La fin est excellente, tout est bien qui finit bien non?
Le deuxième tome de la trilogie a augmenté d’un cran le niveau créatif et littéraire de la première proposition. Le lecteur est donc en attente de la part du troisième et final tome qu’il surpasse le second. Vœu exaucé. Avec ABATTRE LA BÊTE, David Goudreault livre une conclusion fort satisfaisante à ce qui est appelé à devenir un incontournable de la littérature contemporaine québécoise. Les images et références émises par le narrateur sont à ce point aiguisées, saisissantes et surtout truculentes que l’éclat de rire du lecteur se produit généralement plus d’une fois par page. Il rit, non seulement parce que c’est drôle, il le fait en réaction à l’intelligence et à la créativité ingénieuse de l’auteur. Le rythme est parfaitement dosé, jamais dans l’excès.
Astucieusement, Goudreault transpose notre gars dans l’univers de la rue. Devenu punk, il côtoie paumés, épaves et déviants qui composent cette faune humaine vivant en parallèle de la masse. Loser jusqu’au dernier moment, sa quête de la mère disparue demeure le phare qui guide ses faits et gestes. Comme dans LA BÊTE ET SA CAGE, le lecteur est attendri par moment devant cette loque si peu équipée pour se mesurer au réel. Oui, il est industrieux, mais bon sens qu’il est cave. Cette bête n’a aucune chance de s’en sortir. Ça, on l’avait compris dès LA BÊTE ET SA MÈRE. C’est avec brio que David Goudreault entraîne le lecteur vers la chute de la bête.
Comme j'ai aimé cette trilogie. Surtout le 2 et 3e tome. Un personnage "attachant-dérangeant". Pour les lecteurs qui sont capables d'apprécier le deuxième et le troisième degré de sens !! C'était vraiment divertissant ! Un peu déçue de la toute toute fin (épilogue), mais ça fait bien du sens avec tout le reste. Assurément que je souhaite maintenant en savoir davantage sur "Maple".
Le bonheur, encore une fois, de lire David. Malgré un début un peu plus long à prendre son envol, j'ai retrouvé le même plaisir qu'à la lecture du premier. Je repenserai longtemps et m'ennuierai de la bête.
3,5/5 Ça se lit vite et il y a des passages très drôles, mais j’ai l’impression que par moments l’auteur en beurrait pas mal épais dans le but de choquer! Bonne conclusion à la série, mais le tome 2 reste mon préféré.
Une fin à la hauteur des tomes précédents! Encore une fois très étrange & perturbant de s’imaginer que de telles personnes se trouvent dans notre société ! Ça remet en question plusieurs aspects de ce qu’on connaît!
Le meilleur de la trilogie. Bien que moins drôle que les deux premiers, l'intrigue est plus intéressante que lors du second tome. Ceci dit, quel personnage terrible!