Quand désir et pouvoir côtoient le plus intrigant des mystères.
Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627.
Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.
Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.
Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.
Après le succès de sa série sur Aliénor d’Aquitaine, Mireille Calmel nous plonge avec maestria dans la Venise trouble du XVIIe siècle. Un formidable roman de cape et d’épée qui entraînera le lecteur de la cité des masques aux terres des mousquetaires.
Mireille Calmel, née Mireille Claire Rouchon, est une écrivaine française née à Martigues le 8 décembre 1964. Tombée gravement malade pendant son enfance, elle tire sa force dans son refus de mourir et surtout dans l'écriture (elle le dit d'ailleurs elle-même : "tant que j'écrirai, je ne mourrai pas").
Aujourd'hui, ses livres sont publiés dans plus de 10 pays et elle compte plus de 11 millions de lecteurs.
Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.
Splendide ! Ce serait le seul mot que je pourrais écrire, mais cela ne serait vraiment pas très sympa, au vu de ce que j'écris habituellement sur les livres. L'histoire se passe au 17ème siècle, sous une Venise qui est affriolante et la plupart du temps insouciante pour les plus riches. J'ai été transporté dans cette ville dès le début de la lecture. Les descriptions nous embarquent dans les ruelles, sur les canots, dans les demeures où la richesse et la sensualité sont parties prenantes. Les flots de Venise, les prisons, le pont des soupirs qui est encore utilisé, un voyage qui montre le beau comme le moins beau. Lucia va enquêter sans avoir l'aide de la Quarantia Criminale qui croit tout simplement qu'elle affabule. Elle va devoir se débrouiller seule, ou presque . Une rencontre va la forcer à devenir courtisane, mais cela ne sera pas comme cet homme, Giorgio Cornaro, pourrait le croire. Apprendre vite et bien, sera une décision dont elle n'aura pas vraiment le choix. Cela montre sa ténacité et son courage, surtout face à l'abbesse.
Édit : je mets 3,5/5, parce que, en y repensant, les deux héroïnes sont censées être des lionnes. Certes elles se battent comme des lionnes, mais elles font confiance trop rapidement, et elles en payent le prix
J’ai beaucoup aimé ce livre ! Bien que certaines scènes étaient à mon goût, trop rapide et pas assez exploitées. Les relations s’enchaînent, la confiance est rapide, et la trahison tout autant. Les retournements de situations sont plus surprenants les uns que les autres, jusqu’à la toute fin. J’ai hâte de connaître la suite !
Nul n’est ce qu’il prétend être et caché derrière un masque, il est facile de tromper son monde.
Il en va de même pour Lucia, jeune Vénitienne au caractère affirmé qui va devoir changer d’identité et jouer un rôle qui n’est pas le sien pour retrouver son père.
Dans une course-poursuite haletante, suivez les aventures de Lucia dans la Cité des Doges pour retrouver son père enlevé dans des circonstances très mystérieuses qui ont comme seul lien une mystérieuse gravure.
Son chemin croisera celui d’Isabella Rosselli, maîtresse de l’ambassadeur de France et espionne mais également celui de Georgio Cornaro, un homme qui détient tout pouvoir et qui est prêt à tout pour découvrir le secret que cache la mystérieuse gravure.
L'intrigue est finement menée, on ne s'ennuie pas une seconde, entre les péripéties de Lucia et les descriptions de Venise subtilement mises en avant. Les chapitres relativement courts peuvent surprendre au début et pourtant on les dévorent à toute vitesse.
La plume de Mireille est toujours aussi addictive et elle sait comment faire voyager ses lecteurs dans les pays et époques de ses livres.
Si vous appréciez les romans de cape et d'épées, mêlés de romance, les intrigues et complots mais également les héroïnes qui brisent les diktats que la société veut leur imposer, vous pouvez choisir ce livre les yeux fermés.
Un livre à lire, à relire, à offrir, à s'offrir et à partager autour de soi !
Interdit de publier un truc pareil. Le seul truc qu'on peut saluer c'est le travail de recherche historique. Mais le reste... Un arc narratif mauvais, des personnages caricaturaux, une écriture ultra-faible. Incompréhensible que ce soit achetable en magasin.
Fiction historique efficace, sans plus. Suite au titre, je m'attendais à des personnages féminins qui sont indépendants, forts, inspirants. Il n'en ai rien... Les personnages féminins sont en fait des victimes, totalement dépendantes de personnages masculins violents, pas originaux, et qui rentrent dans les moules de la virilité et de la masculinité comme on les connaît par coeur. Ce qui rattrape le tire, c'est la trame narrative et les retournements de situation qui sont assez surprenants. Peu de descriptions à mon goût, ce qui fait que c'est parfois difficile de se (re)plonger dans l'histoire. Bref, ça se lit, sans plus.
Je viens de finir le premier tome des Lionnes de Venise ce matin. Une lecture plus que mitigée pour moi. Le découpage en chapitres très courts donne de la dynamique. J'avais déjà lu Mireille Calmel il y a 10 ans avec Lady Pirate et j'en gardais un bon souvenir. Je n'ai donc pas été surprise de retrouver "ses" codes fétiches : un vocabulaire incisif et léché, un cadre historique bien documenté et retranscrit, une histoire menée tambour battant, des retournements de situations et une jeune héroïne plus que badass. Sauf que cette fois, la sauce n'a pas pris. J'ai trouvé ca "too much" sur bien des aspects. Peut-être était-ce déjà le cas avec Lady Pirate mais étant plus jeune je n'attendais pas la même chose de mes lectures. Je vous jure que j'ai levé les yeux au ciel un nombre incalculable de fois. L'héroïne m'a agacée au plus haut point, je ne vous raconte pas ! Heureusement, le style de Mireille Calmel est agréable et les pages tournent vite. Mais il n'empêche que je voulais claquer cette Lucia toutes les 2 pages ! Fille d'un artisan de Venise, sans titre, sans grande richesse, simple, mignonne, amoureuse de l'apprenti de son père depuis 3 ans mais innocemment : au début ça commence bien, tout est crédible. Mais alors elle change du tout au tout en 6 jours (durée de l'histoire) : elle devient la courtisane la plus douée de Venise, resplendissante, voluptueuse à souhait, épéiste émérite, elle tombe amoureuse d'un homme qu'elle a rencontré 4h plus tôt, de deux fois son âge et se donne à lui dans la foulée (alors que son fiancé est mort 3 jours avant, le deuil n'a pas été très long…). Je vais pas tout vous lister. L'autrice en fait des caisses et trop, c'est trop, désolée ! Honnêtement, je comprends très bien pourquoi toute cette comédie peut plaire. Ça fait rêver/ fantasmer les lectrices (ne nous voilons pas la face, le livre s'adresse à un lectorat féminin) et j'aurais pu me prendre au jeu il y a quelques années mais j'ai passé ce stade. Il en ressort une intrigue enrobée dans une romance exagérée. Et comme vous le savez, moi, la romance dans les livres, ce n'est pas ma tasse de thé. En plus avec tous ces traîtres et retournements de situation, je me suis totalement perdue, ne sachant plus qui était gentil ou méchant et quelles étaient ses motivations à la fin. En conclusion, l'univers vénitien de la renaissance est le point fort de ce livre ainsi qu'une plume plutôt agréable. Si vous aimez les héroïnes femmes fatales/douée en tout et les intrigues retorses, c'est pour vous. Sinon, passez votre chemin. Pour ma part, je ne pense pas lire la suite ou alors vraiment à l'occas'
Abandon. Ce livre est une immense déception. Il y avait tous les éléments pour me plaire : Venise pendant la renaissance, une gravure mystérieuse, une courtisane, un assassin, une héroïne courageuse...et cela rend la chute plus difficile encore. Rien n’y a fait. Après quelques premiers chapitres qui m’ont tenue en haleine comme jamais, l’intrigue a commencé à s’étendre en longueur. L’autrice nous partageait des scènes dont je ne comprenais pas bien l’utilité et avec peu ou pas de sentiments. Les scènes sont décrites, les personnages dialoguent mais je n’ai rien ressenti. Cela m’a empêché de m’attacher aux héros et donc d’entrer en empathie avec leur quête. Ils n’étaient pas beaucoup creusés, hormis pour Lucia peut être, ce qui m’a laissée vraiment insatisfaite à ce niveau. On comprend leurs motivations puisqu’elles nous sont données mais on ne les ressent pas, on n’entre pas dans leur esprit, leur ressenti et pour ma part cela crée une distance avec eux. Chose qui ne me permet pas d’apprécier un roman. Le rythme m’a aussi énormément déstabilisée. Certains passages avec des éléments clés pour l’histoire se déroulent sur 2 pages quand d’autres, dérisoires, prennent un chapitre. Quant au grimoire, il reste finalement un élément assez secondaire du roman dont j’imagine qu’on apprend plus de choses dans les tomes suivants. Malheureusement ce sera sans moi. Alors pourquoi vous parler de ce roman me direz-vous ? Et bien parce que je pense qu’il reste bon. C’est un ouvrage de qualité et l’histoire est prenante, je pense seulement que sa construction et celle de ses personnages ne répond pas à mes attentes. Je suis certaine qu’il trouvera son public et vous incite malgré tout à tenter votre chance. Qui sait, à une autre période de ma vie, il m’aurait peut être plu. Quoi qu’il en soit, cela ne va pas m’arrêter dans ma découverte des romans de cette autrice puisque j’ai en ma possession Xxx qui me tente beaucoup et que j’ai été assez charmée par la richesse de son vocabulaire. Je vais donc retenter l’expérience. Et vous ? Connaissez vous cette autrice ? Avez apprécié l’un de ses romans ? Dites moi tout PS: on en parle de cette couv ? C’est ce qui m’avait fait acheté le roman, rien que pour ça, je le garderai bien dans ma bibliothèque 😅
Merci Babelio.com et XO Éditions de m'avoir offert ce livre via Masse Critique. Je crois que je n'ai plus à vous exprimer mon fanatisme pour cet auteur ! Quel plaisir de la retrouver dans de toutes nouvelles aventures alors qu'il y a un an, je quittais avec émotion le cycle d'Aliénor d'Aquitaine.
Venise, XVIIe siècle, Lucia se retrouve au coeur d'un complot. Elle se retrouve seule, son père a été enlevé, son amant succombe à ses blessures, son imprimerie est réduite en cendres. Il ne lui reste qu'une mystérieuse gravure déposée par la magnifique courtisane, Isabella Rosselli... Un roman de cape et d'épée qui ne laisse pas insensible aux multiples charmes vénitien. Mais un premier tome qui manque de précision parfois, les personnages mériteraient d'être approfondis. À voir dans le second tome, n'est ce pas ?
L'ambiance renaissance italienne est vraiment le point de ce livre. On se retrouve au cœur d'un complot, de trahisons, de secrets, d'espionnage... Vraiment cet aspect là du livre est très réussi. L'intrigue est prenante. J'ai eu envie d'en savoir plus sur le fameux grimoire pour lequel tant de monde se déchire.
Je n'ai pas vraiment accroché aux personnages et les relations qui se créent entre eux sont assez rapides et évidentes. De même, il n'y a pas vraiment de gros rebondissements au cours de ce tome 1.
Je vais tout de même lire la suite car le tome 2 est dans ma PAL et je suis curieuse de connaître le fin mot de cette quête mais je trouve que ce livre reste quand même en surface.
J'espère que les personnages seront plus exploités dans le tome 2.
Mireille Calmel est l’une des principales figures du roman historique en France et cela faisait donc un moment que je souhaitais découvrir son univers. Malgré le potentiel du contexte historique, j’ai été déçue à la lecture. L’histoire est trop romancé à mon goût. Si je devais décrire Les lionnes de Venise je dirais que c’est un penchant livresque de la télé-réalité. Les Lionnes de Venise possède un haut caractère divertissant grâce aux nombreuses actions qui rythment le récit. Malheureusement les intrigues sont très brouillons, ce qui donne à l’histoire une qualité très moyenne. Je ne continuerai pas avec la série.
Je suis un peu mitigée concernant cette lecture. J'ai apprécié le fait de déambuler dans Venise, rencontrer des personnages historiques. Après les relations sociales sont...étranges. Les "lionnes" supposées fortes accordent tout de même leur confiance très vite. Pour se faire trahir tout aussi vite. Et certains passages sont tellement rapides ! Pour tout dire je n'étais pas certaine qu'Isabella était vraiment morte tellement la scène s'est arrêtée abruptement. Pareil, j'aime bien Luccia mais, au final, sans tous les hommes qui l'aident dans sa tâche, elle semble incapable seule. Une lionne dont on a limé les griffes pour moi.
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Une pépite! J'avais lu la sage "Lady Pirate" adolescente et j'avais envie de me replonger dans un livre de cet auteur. Je n'ai pas été déçue! Une lecture captivante faite de capes et d'épées dans un décor époustouflant: Venise. Les personnages sont attachants et les aventures inattendues s'enchaînent mélangeant histoire, émotion et mystère. Un excellent livre comme je les aime! Je regrette juste qu'il n'y ait pas un ou deux chapitres de plus pour profiter davantage des personnages.
[janvier 2024] ça se lit bien, c'est fluide et sans prise de tête tout va assez vite, tant les relations que les enjeux et leurs résolutions mais c'est du pur divertissement donc on se laisse prendre au jeu
j'aime bcp le cadre dans ce venise de l'époque, les histoires personnelles intriquées semblent parfois un peu surfaites mais ça fonctionne finalement
hâte de voir le t2 pour savoir la résolution finale
petite plongée dans la Venise du 17e siècle, ses palais, sa décadence, les complots, une courtisane que l'on tente d'assassiner, un vieux grimoire que tout le monde recherche, Lucia - une jeune fille innocente qui voit son monde s'écrouler par la faute de nobles dépravés-, et, bien entendu, celui dont Lucia va tomber amoureuse ... Tous les ingrédients d'un cape et d'épées sont réunis.
Mon Dieu, qu'est-ce que c'était que ca?? Par où commencer. Vous savez comme j'aime les thrillers, et les thrillers historiques, je me suis donc plantée de lecture visiblement.
Mais c'était pas comme ça Le lit d'Alienor si?? Genre il y avait autant de cul et c'était si mal écrit ?? Je suis désolée mais il faut parler de la scène de Lucia et Marco, si vous l'avez lu vous savez de quoi je parle mais qu'est ce que c'est que ça?? Ça sort d'où ?? Parce que désolée de vous l'apprendre mais c'est pas parce qu'on croise 3 secondes le regard de quelqu'un qu'on a envie de lui sauter dessus et de l'épouser. Cette histoire, je n'y crois PAS. Tout va beaucoup trop vite et les situations se résolvent par magie. C'est peut-être ça le problème, le roman est beaucoup trop rapide, rien ne s'établit, les révélations sont expédiées pour pouvoir rajouter une scène de sexe supplémentaire. L'enquête n'en n'est pas une, Lucia ne découvre rien, les personnages masculins lui courant tous après pour lui expliquer tout. Non vraiment, plus j'y pense plus ce livre m'a énervée. Les lionnes sont débiles. Je pensais que j'aurais deux femmes fortes qui veulent se venger, j'ai deux gamines qui se font balotter partout et qui obéissent au premier mec qui passe. Vraiment, des débiles qui font confiance à n'importe qui alors qu'elles arrêtent pas de répéter qu'il faut pas.
Autre vrai problème, j'ai l'impression désagréable de lire la suite d'un roman dont je n'avais pas connaissance. Si c'est le cas, la bibliographie de Mireille Calmel n'est pas très claire. Also 5 chapitres de dialogues pour résoudre le plot twist vraiment c'est pour m'achever. Vraiment je suis outrée par les hommes de ce livre, je m'énervais toute seule. Et bordel il s'est passé quoi il y a un an??? Livre, explique toi. Isabella est abandonnée par une intrigue qui va beaucoup trop vite et Lucia est une caricature grossière de femme forte qui ne peut en réalité rien faire sans les hommes. Je me sens trahie par la promesse de ce livre.
Etant fan de Venise, j'ai trouvé mon compte dans cet ouvrage. En revanche, je recommande de lire l'annexe des personnages avant de plonger dans le livre, car il y en a beaucoup et c'est difficile de se souvenir de qui est qui. Du reste, je l'ai trouvé très bien, toutefois certains personnages auraient pu avoir un poil de caractère en plus