L'histoire d’une jeune fille iranienne, Roxanne
Le deuxième livre de Chahdortt Djavann, ‘Comment peut-on être français?’, représente tellement le style de l’auteur. Elle est née en 1967, en Iran, et vit depuis 1993 à Paris, où elle a étudié l'anthropologie . Ses livres sont, sans aucun doute, intéressants. ‘Comment peut-on être français?’ c’est un roman qui commence avec l'histoire d’une jeune fille iranienne, Roxanne, qui a fui sa patrie et vient d’arriver à Paris. Elle se concentre surtout à la tâche d’apprendre français. On la comprend sous de nombreux aspects, surtout à sa difficulté à apprendre le français, la solitude, et l’étrangeté... Cela résume la première partie du livre.
Par ailleurs, ‘Comment peut-on être français?’ c’est une question à laquelle on n’a pas de réponse pendant notre lecture. Cependant, Roxanne a fait son mieux pour apprendre la langue pour être capable de parler à Paris, la ville de son rêve. De toute façon, elle essaie plusieurs choses, mais elles ne marchent pas. Par contre, elle n’a pas essayé d'émerger dans la culture française, c’est au contraire, elle a dit que les Français étaient trop intelligents et que rien de ce qu'elle faisait n'était suffisant pour être comme eux. Ensuite, elle n’a pas accepté aucune invitation pour des rendez-vous à l’université, par conséquent, elle etait toujour seule. Pareillement, elle a commencé à parler de la culture iranienne, en parlent, elle a raconté ses histoires dans les lettre à Montesquieu.
À ce moment-là, dans la deuxième partie, les critiques que Roxane réalise sur l'Iran sont trop généralistes. Je comprends que notre héroïne a toutes les raisons de se plaindre... Malgré tout, j’ai trouvé génial l’idée de s'inspirer de Montesquieu, et également l'alternance de sa vie (passé et présent) dans tous ces lettre. Par contre, elle se concentrait sur ses problèmes tout le temps. C'est-à-dire, c'était sûrement comme une bombe à retardement, un jour ses émotions allaient exploser.
Pour finir, je recommande la lecture. C’est toujours une excellente occasion de découvrir de nouvelles cultures, et aussi de lire sur la maladie du monde. J'ai eu quelques difficultés avec le style de l'auteur. Le ton final du livre a radicalement changé, je l’ai trouvé dur, et je sentais que c'était un autre livre. Par ailleurs, nous apprenons qu’il y a des femmes qui sont toujours: seules et souffrantes; et les dirigeants n’en sont pas préoccupés. Si toutes les femmes, et Roxanne dans notre cas, avaient reçu toute l'aide possible, elles seraient vivantes et fortes. Néanmoins, le système les tue, tous les jours et partout.