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Η κόκκινη σειρήνα

Ένα δεκατριάχρονο κορίτσι παρουσιάζεται στην Κεντρική Αστυνομική Διεύθυνση του Άμστερνταμ. Ισχυρίζεται ότι η μητέρα της, πάμπλουτη επιχειρηματίας είναι δολοφόνος. Το βίντεο που έχει στα χέρια της το αποδεικνύει. Αν και υπό αστυνομική προστασία, τρέμει για τη ζωή της. Μόνη διέξοδος, να πάει στην Πορτογαλία να βρει τον πατέρα της. Η κοπέλα επιβιβάζεται λαθραία στο αυτοκίνητο ενός νεαρού άντρα, μέλους της παράνομης διεθνούς επαναστατικής οργάνωσης. Με νωπές ακόμη τις μνήμες από τον πόλεμο στην πρώην Γιουγκοσλαβία και προσπαθώντας να ξεφύγει από τους δικούς του εφιάλτες, αυτός αποφασίζει να τη βοηθήσει. Μαζί θα διασχίσουν όλη την Ευρώπη. Αδίστακτοι μεγαλοεπιχειρηματίες, πληρωμένοι δολοφόνοι, άνθρωποι του περιθωρίου και αστυνομικοί, όλοι μπλεγμένοι σ' ένα ατέλειωτο ανθρωποκυνηγητό. Αναζητούν ένα παράνομο δίκτυο εμπορίου snuff movies - ταινίες που αναπαριστούν πραγματικούς φόνους.

680 pages, Paperback

First published January 1, 1993

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About the author

Maurice G. Dantec

25 books63 followers
(English version below) Maurice Georges Dantec naît à Grenoble le 13 juin 1959, au sein d'une famille communiste, d'un père journaliste scientifique et d'une mère couturière et employée de service de la Ville d'Ivry-sur-Seine. Il passe la majeure partie de sa prime enfance dans cette ville, en pleine banlieue « rouge ». À l'âge de 5 ans, de violentes crises d'asthme vont éveiller en lui « d’atroces angoisses de mort imminente », dont le souvenir va hanter son adolescence. Ces problèmes de santé et la séparation de ses parents vont le conduire à vivre avec sa mère et sa soeur durant plus de 5 ans dans les Alpes, près de Grenoble, sa ville natale.

Après une scolarité brillante, il entre en 1971 au lycée Romain-Rolland, où il rencontre Jean-Bernard Pouy, futur créateur du Poulpe, qui amplifie son attirance déjà bien ancrée envers les littératures "marginales" américaines de l'époque (roman noir, écrits psychédéliques, science-fiction). Très tôt, il devient également un fervent lecteur de Nietzsche et Gilles Deleuze. À la fin des années 1970, une fois le bac en poche, il débute des études de lettres modernes qu'il abandonne rapidement pour fonder les groupes de rock « État d'Urgence », puis "Artefact" . Durant les années 1980, il continue ses aventures musicales tout en travaillant en tant que concepteur-rédacteur dans la publicité.

Après avoir créé, en 1991, sans succès, une société de communication multimédia, il décide de se « mettre à écrire sérieusement », tout en travaillant dans une agence de télémarketing. Sur recommandation de Jean-Bernard Pouy, il soumet en 1992 à Patrick Raynal, directeur de la collection Série Noire, un « volumineux et impubliable manuscrit de cinq cents feuillets de deux mille signes » : l’éditeur , qui voit en lui "les signes d'un phénomène littéraire", l’encourage alors vivement à lui livrer un autre ouvrage.

Maurice Georges Dantec was born in Grenoble, France on June 13th, 1959, within a communist family. His father was a scientific journalist and his mother a dressmaker, employees in the service of the City of Ivry-sur-Seine. He spent the majority of his childhood in the "red" suburbs. At the age of 5 years, a series of violent asthma attacks awakened his mind with the dreadful anxiety of imminent death, a memory that haunted him into adolescence. These health problems greatly affected him, along with the separation of his parents, and he lived with his mother and sister for more than 5 years in Alps, near Grenoble, his home town.

After primary schooling, Maurice entered the secondary school Romain-Rolland in 1971, where he met Jean-Bernard Pouy, future creator of the Octopus, who amplifies his growing attraction towards American "marginal" literature (black novel, mind-expanding writings, science fiction). Very early, he also became a fervent reader of Nietzsche and Giles Deleuze. At the end of 1970’s, once the receptacle in pocket, it starts studies of modern letters which he leaves fast to found the groups of rock " urgent State ", then "Artefact". During 1980s, it continues its musical adventures while working as concepteur-editor in advertising.

Having created unsuccessfully, a society of multimedia communication, while working in an agency of telemarketing , in 1991, he decided to write seriously. On recommendation of Jean-Bernard Pouy, he submitted some of his writing in 1992 to Patrick Raynal, manager of the collection Thriller. It was a huge, unpublishable handwritten manuscript of five hundred pages. Instead of rejection, the editor saw in Maurice "the signs of a literary phenomenon" strongly encouraging him to create other works.

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19 (6%)
1 star
9 (3%)
Displaying 1 - 15 of 15 reviews
Profile Image for Effie Saxioni.
750 reviews154 followers
July 29, 2019
Ωραία ιστορία,καλογραμμένη και με αρκετά ενδιαφέροντα σημεία.Μια έφηβη κοπέλα ανακαλύπτει πως η μητέρα της και ο πατριός της γυρίζουν και διακινούν ταινίες που δείχνουν δολοφονίες σε πραγματικό χρόνο.Το σκάει από το σπίτι της και απευθύνεται στην αστυνομία,αλλά...όλα πήγαν στραβά.4,5⭐ Τα σημεία με τις καταδιώξεις είχαν αρκετή ένταση,όμως οι περιγραφές των πρακτικών της μητέρας,πχ,θα μπορούσαν να είναι λίγο πιο "έντονες".
Profile Image for Théo.
324 reviews42 followers
August 22, 2021
1,5. Oups. "La Sirène Rouge" de Maurice G. Dantec est le premier roman que je découvre de l'auteur (le premier qu'il ait écrit également), et c'est une belle déception.

Pour l'histoire on va suivre Alice, une petite fille qui fuit sa mère après avoir découvert chez elle une cassette horrible de snuff movie. Elle va être pris en charge par la police, et notamment l'enquêtrice Anita, avant de devoir s'échapper de nouveau grâce à l'aide d'un "agent secret", Hugo. En effet, sa maman vraiment très riche a engagé des gens vraiment très méchants pour la récupérer, et seul son papa vraiment très gentil peut la sauver sauf qu'il est introuvable. Donc nos 3 personnages vont partir à sa recherche, tout ça à base de course-poursuite, de scènes d'action, et oh mais attendez qu'est-ce que je vois là bas ne serait-ce pas de l'ennui qui se profile à l'horiz-

Pardon.

Je suis déçu d'avoir été déçu par cette lecture. Parce que pendant les 100 premières pages de ce roman, je pensais tenir une histoire qui deviendrait un coup de cœur immense, une histoire dans le style de "Charlie" par Stephen King, avec des personnages intéressants, un rythme haletant, des scènes d'action à couper le souffle, et un polar qui pouvait facilement basculer dans le fantastique. Vraiment, ces 100 premières pages ont été pour moi un plaisir de lecture total.

Mais le roman en fait 590, des pages. Et durant les 490 autres, les déconvenues furent nombreuses.
Tout d'abord, on tourne beaucoup trop en rond durant tout le récit. Les scènes d'action s'enchaînent sans qu'on ait l'impression que l'intrigue avance, et malgré le rythme assez soutenu, je n'ai pas trouvé d'intérêt à l'histoire. Les personnages se sont révélés fades, très caricaturaux (la mère d'Alice : WOW), et surtout, l'intrigue ne repose sur rien. On ne sait pas trop ce qui pousse les personnages à faire ce qu'ils font, des deux côtés, et la fin du récit ne donne pas des réponses convaincantes à tout ce que l'on a découvert durant ce trop long road-book.

Je passe évidemment sur les pseudo-romances qui m'ont gonflé, le personnage d'Alice que l'on ne suit réellement que durant les 100 premières pages pour être ensuite oublié, la petite touche de pédophilie vraiment immonde (sérieux, qu'est ce que c'est que cette-

Pardon.

L'attente crée la déception. Et je pense que les 100 premières pages de ce roman sont vraiment excellentes, dommage que l'auteur n'ait pas poursuivi comme cela durant le reste du récit. Vous l'aurez compris, "La sirène rouge" est ma plus grosse déconvenue de cette année livresque 2021.
J'avoue que pour une première rencontre avec Maurice G. Dantec, ce n'était pas top, mais j'ai 2 autres de ces romans dans ma PAL que je découvrirais tout de même ; j'espère que ce sera avec plaisir cette fois.
Profile Image for Joshua.
61 reviews
April 7, 2025
3.5

Très bon livre ! L'ouverture est excellente : Dantec sait instantanément attirer l'attention de son lecteur. Le mystère est tout de suite intriguant. Pourquoi la mère est-elle aussi folle ? Quel but recherche-t-elle ? Qui est Hugo, et quelle est le but de l'organisation pour laquelle il travaille ?

Autre point positif : les personnages principaux. Ils sont tous très charismatiques et dégagent une aura qui attire elle aussi indéfiniment le lecteur. Ça me rappelle les antagonistes dans les mangas ou les séries d'action (Walking Dead) hyper charismatiques qui ont tous une mimique particulière ou une arme de prédilection. C'est le genre de truc que je kiffe, et j'ai tout de suite été intéressé par cet aspect du livre et cet éternelle opposition protagoniste-antagoniste-qui-va-tuer-qui.

Le début commençait bien, mais j'avoue avoir été finalement déçu. Le milieu du roman (après 200 pages plus ou moins) est plat, très répétitif. Route sur route, borne après borne, il ne se passe pas grand chose. Heureusement que les passages d'enquête d'Anita relevaient le niveau... Et les personnages ! Il y en avait trop. Certains apparaissent pour disparaître, n'apportant rien à l'histoire. C'est le cas de beaucoup des hommes de main d'Eva Kristensen. Je reconnais que Dantec voulait probablement rendre un projet "naturaliste" ou "réaliste" en essayant d'être au plus proche des faits, mais ça en devenait tout simplement barbant. Le seul intérêt résidait peut-être dans la description des routes que prennent les différents protagonistes (à l'époque, lire avec une carte des routes d'Europe à ses côtés avaient quelque chose de peut-être amusant), mais on s'en lasse très vite, ne prêtant même plus attention au nom des routes par la fin.

La fin, elle, était trop prévisible. J'avais l'impression d'assister à un film d'action de série B. Et puis, ça finissait toujours par être la même chose : "Hugo et Alice sont rattrapés par méchant, Hugo tue méchants et reprend Alice".

Quant à Hugo... j'admets que son organisation avait un certain attrait, mais comme quelqu'un l'a fait remarquer dans une autre de ses critiques, c'est un peu fade, on a l'impression que ce "sub-plot" est juste là pour donner un sens un peu intelligent aux motivations d'Hugo. Il n'est même pas réellement utile à 'histoire.

Bref, un début de carrière qui commence très bien pour Dantec, mais un premier livre qui perd de son goût au fil des bornes.
Profile Image for Karine P.
114 reviews12 followers
October 14, 2016
Enfin terminé. Je l'ai lu en entier, mais j'avais envie d'arrêter depuis la page 100... Pourquoi avoir continué? Pour voir jusqu'à quel point ça allait donner dans le cliché et l'invraisemblance. Il n'y a rien de réaliste, les personnages ne sont pas crédibles, leurs intentions non plus. Peut-être qu'en 1993 c'était génial, mais en 2018, c'est du déjà vu et ça a mal vieilli. Un mélange de film d'action des années 90 et d'un roman Arlequin...
Profile Image for Cirogianluigi.
38 reviews5 followers
September 27, 2022
Non è mai bello dare un voto basso a un libro, ma con questo non ho avuto altra scelta. Difficile, troppo difficile per essere un thriller: descrizioni fin troppo superflue, filo della narrazione che si perde troppo facilmente e una vicenda che fatica a decollare.
Ok, non ci piove che questo sia lo stile dell'autore e alcune pagine sono anche piacevoli. Sarà colpa mia che sono abituato a libri di diverso tenore, ma non credo che darò una seconda possibilità a questo romanzo.
Profile Image for John JJJJJJJJ.
199 reviews
May 30, 2025
Mon premier Thriller. Je connaissais Dantec pour ses bonnes idées politiques anti-gauchistes, et j'aimais beaucoup le personnage. Surtout dans notre ère de politiquement correct et de marxisme culturel.

L'intrigue suit la fugue d'Alice, une gamine de 12 ans, originaire des Pays-Bas. Véritable "road trip" de l'Allemagne au Portugal. Alice va à la recherche de son père au Sud du Portugal. Elle fuit sa mère, qui est une meurtrière.
Profile Image for Guitare Jazz.
47 reviews
January 6, 2020
Une histoire solide, une vitesse de croisière hallucinante, un vrai road-novel, une histoire que j'ai lu plusieurs fois. Jamais ce livre m'a ennuyé. J'ai adoré les personnages, le rythme, tout, tout, tout! / A great story, a real road-novel, a story that I read more than one time. I love the writing, the characters and everything.
Profile Image for Valeriane.
360 reviews29 followers
December 14, 2008
2009 a été Dantec (enfin on peut dire ça...). Découvert en Janvier avec Le fantôme d'un jazzman, j'ai continué avec la Sirène rouge. Premier roman de Dantec, écrit en 1991, ce polar nous plonge dans une atmosphère glauque et malsaine. Toile de fond : Amsterdam. Hugo découvre Alice, une gamine de 12 ans, planquée sous le siège de sa voiture. Ceci est le point de départ du road-roman qui va nous transporter jusqu'au Portugal. Retour quelques jours en arrière pour comprendre... Alice vit avec sa mère, Eva, une femme de "pouvoir". Elle mène son compagnon et ses employés à la baguette et a une actvité professionnelle plutôt obscure. Le dérapage : la perceptrice d'Alice disparait, et quelques jours plus tard, la fillette tombe sur une cassette vidéo mettant en scène la mort de cette dernière. Alice se présente dès lors à la police avec cette cassette. Malheureusement l'entreprise d'Eva est assez bien ficelée. La police ne trouve rien et Alice va devoir retourner sous l'autorité de sa mère. C'est pourquoi Alice prend la fuite, afin d'aller rejoindre son père au Protugal, et fait la connaissance d'Hugo. Hugo Toorop est de retour de Sarajevo. C'est la guerre en ex-Yougoslavie. Hugo fait partie d'un réseau clandestin qui lutte contre le totalitarisme. Sa vie est floue et il cumule les indentités d'emprunt. Malgré les ennuis prévisibles que cette gamine va lui apporter, il accepte de la conduire auprès de son père. Voici un roman plutôt palpitant. Une intrigue en ligne droite, qui va à du 200 à l'heure, parsemée d'embûches et de rebondissements. L'écriture est simple et se laisse lire d'une traite. Le mix des deux est terriblement efficace! J'ai dévoré les 590 pages comme une affamée. Pas de grand mystère ou de retournement improbable, on veut juste savoir comment l'aventure va aboutir. Avec la tournure bancale du démarrage, on se demande tout le long si une issue favorable aux deux héros est possible. Ca pète dans tous les sens, on en a plein la vue. Un roman incontournable. A lire ensuite "Les racines du mal" et "Babylon Babies". Je suis donc assez séduite à l'idée de continuer l'expérience Maurice G. Dantec.
Ma note : 4,5 étoiles
Profile Image for Atef Attia.
Author 6 books284 followers
October 24, 2013
C'est en 1993 que le Français (ou dois-je dire Canadien maintenant) publie son premier roman, ce Sirène Rouge et fait une entrée pour le moins remarquée, se plaçant d'emblée dans la cour des grands.

En relisant ce premier roman (ce que je viens de faire avec toujours le même plaisir), on se rend compte à quel point, tout en restant à des années lumière de ses livres suivants, il contient déjà toutes les bases de son univers à venir, à commencer par son personnages principal (fétiche?) Hugo Toorop, mercenaire désabusé, revenu de tout et qui devient du jour au lendemain Baby Sitter d'une fillette qui lui est littéralement tombé dessus. S'en suivra une longue et haletante course poursuite à travers toute l'Europe, une horde de tueurs sans merci aux trousses.

Ici, pas encore de SF, que du polar. Du pur et dur et noir, très noir à la limite du nihilisme. Certes l'auteur ne réinvente pas le genre, il n'en aspire visiblement pas et au contraire embrasse tous ses codes avec un plaisir évident. Pourtant, sous ce vernis de grosse machine bien huilée on devine tout de suite la personnalité affirmée d'un auteur qui en gros sur la patate et qui, déjà, ne se prive pas de faire de longs discours pontifiants par la bouche de son personnage principal. Une constante chez Dantec, même si on ne pourra pas toujours être d'accord avec ce qu'il dit. Il s'en donne aussi à cœur joie dans le portrait d'une société bien sous tous les rapports en apparence mais gangrenée par le mal et cachant une face hideuse où pue la mort et l'horreur. Tout y passe: Meurtres, snuff Movies, trafic d'humains, les ingrédients habituels de Dantec en somme.

Par moment, cette description peut paraître poussive, mais c'est bizarrement cet acharnement de l'auteur à nous prendre par les cheveux et à nous forcer de regarder en face l'horreur qui fait que ce premier roman sorte du lot des polars écrits à la chaîne. De plus, le bougre est sacrément doué pour boucler une trame diaboliquement addictive, bourrée de suspense et d'action. Autant d'éléments qui font que ce ''Sirène Rouge'' soit un livre à conseiller vivement et un élément important pour comprendre le phénomène Maurice G. Dantec.
49 reviews11 followers
December 15, 2007
strange, trashy sci-fi type thriller from an even stranger writer. the book is fine; I find the writer troubling.
Displaying 1 - 15 of 15 reviews