"Si les livres de croissance personnelle présentent une vision du monde teintée de rose, Pensées pour jours ouvrables en offre une des plus bei¬ges. Quoi qu'en dise votre coach de vie, le travail de bureau, c'est plate. La couleur du mobilier, la violence subtile des rapports hiérarchiques, la lourdeur administrative, l'absence de reconnaissance, l'absurdité des règles et leurs incohérences: tout semble avoir été mis en place pour démotiver les nouveaux venus qui, fraîchement diplômés, ne se doutent pas de l'abîme dans lequel ils s'apprêtent à plonger. Pensées pour jours ouvrables s'attaque au discours managérial avec ses propres armes : le parti pris et la mauvaise foi. Ce recueil s'adresse à quiconque s'est déjà surpris à penser en réunion: « coudonc... j'suis-tu en train de rater ma vie? » Ouvert anonymement en 2012, la popularité du blogue Pensées pour jours ouvrables fut propulsée par la promotion qu'en a faite l'année suivante l'humoriste Alex Perron. Depuis, l'auteure Bureau Beige se fait régulièrement demander par son lectorat si elle possède la faculté de lire dans leur tête. Pensées pour jours ouvrables propose ses meilleures pensées pour le deuxième livre de la collection La petite bibliothèque nihiliste de Moult. Il paraît en librairie en même temps que C'est ben beau de chialer mais toi kess tu proposes?, premier de la collection. "
Petits livres de pensées cyiques à souhait, mais qui ont aussi une certaine profondeur et qui pousse à réfléchir sur les stupidités du quotidien. Généralement pas mon genre de livre, j'ai pourtant adoré celui-ci.
Un bijou de sarcasme et de réflexion qu'on s'est tous déjà dit. J'ai adoré. Je recommande pour tous les blasés des jobs de bureaux plates et des managers avec trop de pouvoir.
Recueil de pensées inspirées par le quotidien du travail de bureau. C’est sarcastique, c’est cynique, c’est unilatéralement méprisant envers le pouvoir managérial, les consultants et les rapports annuels, c’est zéro nuancé et c’est parfait ainsi. Ah ben si j’ai ri! Des fois parce que j’étais don’ ben en terrain connu, d’autres fois parce que pas du tout mais que ça me prenait pas tant d’imagination pour m’y retrouver.
"J’ai su que mon travail avait finalement réussi à ponctionner mon âme le jour où j’ai inscrit Wikipédia comme source de fond dans un rapport d’analyse pour le bureau.
[…]
Si j’avais le choix de fesser dans le ventre, soit du consultant, soit de mon ex, sérieux, j’hésiterais.
[…]
Félicitations pour ta promotion! Les RH sont encore plus niaiseuses qu’on pensait."
Peut-être que j’aime trop mon travail que je me suis sentie écorchée par ce livre, très négatif envers l’environnement de bureau ? Peut-être est-ce parce que je crois en l’épanouissement professionnel, même entourée de murs beiges? Bref, plusieurs bonnes pépites mais en général très déprimants face au travail de bureau.