La consommation de viande est un danger. Pour les animaux, premiers concernés par cette industrie. Mais egalement pour les hommes.
Les hommes et les femmes qui travaillent dans les abattoirs sont usés, abimés, broyés dans la machine au même titre que les animaux qu'ils sont chargés de tuer.
Je suis végétarienne, ce n'est pas un secret que je sois acquise à la cause animale. Ce livre nous rappelle que nous sommes également Des êtres humains et qu'on se doit aussi d'être acquise à la cause humaine: ces employés, sacrifiés au fric, à la cadence, aux resultats méritent la compassion.
Les conséquences psychologiques d'avoir à tuer 500 veaux par jour, d'avoir à débiter Des morceaux sur Des êtres qui sont parfois encore vivants et, en plus, porter l'hyre de la societé.
La conclusion est la même qu'à chaque fois: tant que l'industrie fera en sorte que les consommateurs me fassent pas le lien entre l'animal vivant et la barquette de Charolais du supermarché , on déplorera autant de victimes animales que de victimes humaines.