Qui est vraiment Judy Desforêt ? Une jeune femme assiégée par la paranoïa et des hallucinations telles qu'elle en a perdu la raison jusqu'à vouloir se tuer? Un esprit troublé qui aspire aujourd'hui ) guérir et démarrer une nouvelle vie ? Est-elle victime d'un vaste complot ou bien une manipulatrice au discernement hors pair ? Qu'est-ce qui a pu pousser Lisa, psychiatre renommée à baisser sa garde face à cette patiente délirante ? Aurait-elle manqué d'objectivité et de professionnalisme ? Épuisée par la garde du bébé de Judy dont elle est devenue la tutrice légale, Lisa n'a plus aucune certitude sur ses conclusions et bascule dans la culpabilité. Tandis que l'enquête sur l'agression de Judy piétine, apparaît subitement à Vyrez un certain Alwyn Andrews. Le jeune homme correspond en tout point à la description qu'à donnée Judy de l'ami imaginaire qui la suit depuis sa petite enfance. Il dit la connaître, être amoureux d'elle, vouloir la revoir... Mais de nombreux doutes planent à son sujet, faisant de lui un suspect idéal. Qu'est-il vraiment arrivé à Judy et qui faut-il croire ? Où s’arrête l'hallucination et où commence la réalité ?
Originaire de Savoie, Melissa Bellevigne a toujours été amoureuse des mots. Poussée par une imagination débordante, elle se met à écrire dès ses plus jeunes années, convaincue qu'un beau jour, ce sera son métier. Elle pense l'incipit de Paranoïa en 2009, alors qu'elle n'a que dix-neuf ans, s'inspirant de l'histoire de son arrière-grand-mère, des chansons du groupe Kyo et de sa fascination pour l'Angleterre. A la naissance de son premier enfant, elle choisit de se consacrer pleinement à son rôle de maman et décide d'ouvrir un blog, « Golden Wendy », pour garder un pied dans l'écriture et partager ses conseils dans des chroniques principalement orientées beauté et maternité. En avril 2015, son deuxième petit garçon voit le jour, et, quelques mois plus tard, l'envie de retrouver ses personnages resurgit et elle se replonge dans la rédaction de ses romans avec passion. Aujourd'hui, Melissa jongle avec les métiers de maman, blogueuse et romancière, pour son plus grand plaisir.
Mon cerveau avait enfin compris, ça s'imbriquait, c'était mignon. Ensuite, j'ai tourné la page sur l'épilogue et là... c'est le drame. WHAAAAAAAAAAAT? I'm confused.
Sacrée lecture ! Un début qui nous déstabilise à cause d'un gros retournement de situation (Melissa aime jouer avec ses lecteurs je crois !), un développement plutôt tranquille, puis un épilogue à nouveau très surprenant que j'ai trouvé GÉNIAL et qui a changé la donne pour moi, parce qu'il redonne tout son mystère et sa part de rêve à cette histoire.
C'est un 2ème tome plus lent, plus ancré dans la réalité, qui permet d'approfondir notre connaissance des personnages, et d'éclaircir les points qu'il restait à comprendre.
À part pour cette fin parfaite, je dois dire toutefois que j'ai été moins "prise" dans Miroir que Paranoïa pour quelques raisons qui sont liées à ma sensibilité propre: principalement le romantisme de l'histoire qui m'a peu touchée (je suis toujours aussi coeur de pierre envers les romances et les bébés, WHAT IS WRONG WITH ME?), mais aussi la moindre part de suspense, de rêve et de doute (on essaie de comprendre des choses, certes, mais tout est plus rationalisé, moins mystérieux), et les raisonnements et introspections des personnages qui parfois me restaient étrangers, je ne sais pas trop pourquoi.
Dans tous les cas, je continuerai à lire avec plaisir tout ce que Melissa publie !
Le premier tome de Paranoïa avait été une lecture plutôt chouette, l’occasion de découvrir une jeune plume francophone. Je pensais qu’il s’agissait d’un one-shot et sa fin (ouverte) me convenait très bien telle quelle. Ma surprise était donc totale lorsque j’ai découvert qu’une suite allait sortir. Poussée par la curiosité, je me suis dit qu’il fallait tenter. Malheureusement, je n’ai pas su m’immerger dans ce tome 2 autant que je l’espérais.
Nous retrouvons une Judy plus paranoïaque que jamais. Ses visions ont disparu maintenant qu’Alwyn l’a abandonnée. Après avoir accouché, elle a confié son bébé à Lisa qui l’a prénommé Will. Le docteur Rivière, son nouveau psychiatre, tente de comprendre ce qui lui est arrivé, en démêlant le vrai du faux, l’impression de la réalité. Judy est-elle réellement folle ? Ou bien ses visions et son histoire avec Alwyn ne sont en réalité que les fruits d’un phénomène paranormal ? Miroir répond à toutes ces questions.
Je ne vais pas tourner autour du pot : j’ai eu des difficultés à comprendre ce tome. Et s’il y a bien quelque chose que je ne supporte pas dans les suites de saga, c’est de manquer de repères d’entrée de jeu. Je ne gardais presque aucun souvenir de Paranoïa et Melissa Bellevigne reste nébuleuse tout le long de son roman. J'avais beau aller de l'avant et m’accrocher tant bien que mal, il subsistait un certain doute dans mon esprit. Il me manquait certaines pièces oubliées pour réussir à reconstituer les événements précédents dans leur entièreté. Et ne pas pouvoir le faire, c’est assez frustrant.
Malheureusement, ce n’est pas tout, l’auteur nous jette dans le bain sans bouée ni brassards et nous regarde lentement nous noyer dans une intrigue qui oscille entre surréalisme et flashs-back. C’est avant tout une affaire de goût, mais j’aurais préféré être accompagnée, parce qu’il m’a fallu un moment avant de trouver mes marques (et encore, je les perdais très souvent tout au long de ma lecture).
Je me suis surprise à décrocher à plusieurs reprises, tout simplement parce que j'ignorais où l'auteur souhaitait en venir. À force de ne pas comprendre, j'ai fini par me demander si je n'étais pas tout simplement stupide…
Deux choses m’ont poussée à poursuivre ma lecture. D’abord, l’envie de savoir, de comprendre. Le fait que le pseudo passé et le présent se mêlent, ça a quelque chose de très intriguant et ça a réveillé ma curiosité maladive. L’autre raison est que la plume de l’auteur est dotée d’un grand potentiel. Elle est crédible, bien maîtrisée et pas dénuée d’une certaine élégance. Melissa Bellevigne a « un petit quelque chose », c’est indéniable. On sent qu’elle a pris de l’assurance dans la rédaction de ce deuxième tome, et c’est plaisant à constater.
« La vie ne m'avait pas fait de cadeau, elle m'avait juste laissée me débattre dans les eaux tumultueuses d'un monde trop hostile à ma présence. »
Malheureusement, ça n’a pas suffi, surtout dans les flash-back lorsqu’il est question d’une romance. Entendons-nous bien, j’adore la romance, je la dévore ! Mais ici, elle était un peu trop niaise, avec des dialogues capilotractés et un effet « hollywoodien » assez marqué. Pourtant, j’ai bien aimé les personnages qui s’avèrent bourrés de sensibilité, même si parfois ils tombent trop facilement dans la caricature et les délires de persécution. La romance, elle, m’a laissée de marbre.
Melissa Bellevigne prend également des raccourcis dangereux en parlant de folie lorsqu'il s'agit seulement d'un ami imaginaire qu'un enfant se figure. Entre autres choses. L'aspect psychopathologique est encore bancal et manque d'approfondissements. On est bien trop souvent sur des tournures évitantes avec la prolifération de termes médicaux très pompeux pour cacher quelque chose qui n'a aucune consistance. Dommage.
La fin est intéressante, mais tout a été cousu au gros fil une bonne partie du récit, si bien que je suis restée assez mitigée. L'idée a du potentiel, mais manque de crédibilité pour qu'on y croie entièrement. Même si j’ai apprécié la tournure que cela a pris et qui, d’une certaine manière, lève le voile sur une bonne partie de nos interrogations. En revanche, l’épilogue vient une nouvelle fois balayer nos certitudes et m’a une fois encore donné l’impression d’être une imbécile, puisque je ne l’ai pas compris. Tout porte à croire que Melissa Bellevigne s’offre la possibilité d’enquiller avec un troisième tome. S’il y a une suite, je ne pense pas que je la lirai.
En résumé, Miroir est une suite que je parviens pas encore à définir. Le fait de ne pas comprendre la majorité de ma lecture m’a laissée frustrée et sur les genoux. Pour moi, il s’agit d’un roman aux allures de pièce rapportée, un poil psychédélique, que j’ai du mal à évaluer. Le fond reste intéressant et j’ai apprécié qu’une grande partie des questions que je me posais trouve des réponses.
La suite de Paranoïa ! J'ai beaucoup aimé la plume de l'autrice et l'avancée de l'histoire. J'ai bien accroché à ce second tome, lui aussi rempli de mystères, rythmé et efficace. J'avais quelque peu deviné certains éléments du dénouement mais la fin reste réussie. Cette duologie aura le mérite d'être originale et mémorable.
J'avais un souvenir très mitigé du premier tome. Néanmoins, je souhaitais avoir le fin mot de cette histoire. C'est pourquoi je me suis lancée dans la lecture de ce roman.
Comment dire... Mouais... Je ne trouve pas les mots pour décrire avec exactitude ce que j'ai ressenti lors de ma lecture.
Tout d'abord, je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Judy me sortait littéralement par les yeux. Je n'ai même rien ressenti de particulier pour la relation entre Judy et Alwyn. La seule once de sentiment que j'ai pu ressentir est vis-à-vis de Lisa et son nouveau rôle de mère, car, oui, être une maman n'est pas toujours facile.
Concernant l'intrigue... Tout ça pour ça ? Je ne comprends pas le choix de Mélissa Bellevigne à nous donner une explication (qui, selon moi, est tarabiscotée) si c'est pour, au final, tout remettre en question lors de l'épilogue. C'était peut-être pour un effet de style... mais je l'ai trouvé très mal amené. Ce rebondissement n'apporte finalement que de la confusion dans une intrigue déjà bien branlante.
Au final, je me dis que j'aurais dû rester sur ma lecture du premier tome. Mon ressenti était plus positif. Maintenant, lorsque je repense à cette histoire, je suis plus blasée et dépitée, ce qui est vraiment dommage. J'espère, néanmoins, que ces deux romans trouveront leur public.
Quelle déception... J'avais tellement aimé le premier qui pour moi était bien ficelé avec des révélations petit à petit, une alternance des points de vues au top etc. Mais celui ce ne m'a pas conquise du tout. Déjà nous balancer la véritable histoire comme ça de but en blanc, puis alterner les points de vues par mini livre, et même l'histoire qui au final est beaucoup trop prévisible, même la paranoïa de Judy qui disparaît en un clin d'œil. Rien ne va. J'ai détesté ce deuxième tome autant que j'ai aimé le premier. Je suis bien déçu par cette fin. J'aurais préféré ne pas le lire et m'en tenir au premier tome.
Wow, j’ai adoré ma lecture. J’ai passé un moment incroyable avec ces personnages.
On m’a complètement retourné le cerveau, mais je rigole pas, littéralement. Tous le long du premier tome on nous a servi une histoire une « vérité » pour nous la contredire dans le deuxième tome mais c’est pas tout parce l’épilogue ?!?!?!? Et les plot twist la 🤯🤯
J’ai adoré suivre l’enquête sur la vérité de l’histoire de Judy avec la police et les psychiatres, j’avais l’impression d’enquêter avec eux. 🤣
L’histoire d’amour entre Judy et Alwyn est juste trop belle, touchante et complexe.
Je ne peux que vous recommander cette duologie. Sincèrement, c’était incroyable !!
J'ai déjà adoré le tome 1, et le tome 2 est aussi une réussite pour moi ! Une alternance de points de vue qui permet d'être toujours hyper intriguée (ça m'a empêché de poser le livre d'ailleurs...), une histoire qui se démêle certes, mais pas trop vite non plus et surtout que recèle d'autres retournements de situation ! Des nouveaux personnages super, et des anciens plus approfondis encore, vraiment formidable ! Seul ombre au tableau : l'épilogue qui m'a laissé un goût assez amer, celui de l'incompréhension. Je ne le trouve pas vraiment utile, voir même de trop en réalité, et ja n'arrive pas à lui donner de sens...
Bilan mitigé pour ce deuxième tome. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans. Pour être tout à fait honnête j’étais perdue au début mais j’ai souhaité persévérer pour essayer de comprendre. Et j’ai compris petit à petit les choses s’éclaircissaient dans mon esprit. D’ailleurs la fin était bien si ça c’était arrêté là. Malheureusement l’épilogue est de trop d’après moi... Cet ouvrage me laisse perplexe.
Un deuxième tome bien plus posé que le premier, beaucoup plus dans la romance entre Alwyn et Judy. Alors que les fils commencent à se dénouer et que les pièces du puzzle s'emboitent, l'épilogue remet tout en question !
Je n'ai que deux remarques négatives à faire sur ce tome 1) le côté niais des personnages principaux pourtant très touchants par moment 2) l'épilogue qui est d'une inutilité totale à mon sens. En dehors de ça, j'ai passé un excellent moment de lecture !
Une lecture bouleversante, pleine de rebondissements. J'ai adoré retrouver Judy et Alwyn ainsi que Lisa, l'ancienne psychologue de Judy. La fin est incroyable, j'ai été tenue en haleine tout le long... Quel plot twist ! Une duologie sur le thème de la psychologie et de l'amour, j'ai adoré ! 💜
Une suite très intéressante. Le début est déstabilisant lorsque l'on comprend que l'on cherche à rationaliser cette histoire. Mais ce tissage d'une nouvelle histoire à partir de la première est finalement très fort. Quant à la fin, elle nous rappelle notre doute que ce tome nous avait presque fait oublier.
Mon avis: Je tiens à remercier les éditions Hachette pour l'envoi de ce roman en partenariat avec la plateforme NetGalley. J'avais très envie de redécouvrir la plume de Melissa Belligne dans le second tome de cette série, en effet l'année dernière j'avais dévoré le premier opus de Paranoia que j'avais trouvé très bon vous pouvez retrouver ma chronique Ici, c'est donc avec un énorme plaisir que je me suis replongée dedans et je ne suis absolument pas déçue de ce deuxième volume qui est à la hauteur de mes attentes. J'ai des les premières pages été transportée dans l'histoire.
Du coté de l'histoire: Nous retrouvons Lisa et Judy, quelques mois après les événements du premier tome, Judy est toujours internée dans un hôpital psychiatrique et Lisa elle, essaie tant bien que mal d'élever le fils de son ancienne patiente. Des événements vont remettre l’enquête sur l'agression de Judy en avant avec la venue d'Alwyn. UN homme qui correspond totalement à la description qu'avait fait Judy de son ami imaginaire et potentiel suspect du viol et de la maltraitance de la jeune fille. Ce jeune homme interrogé par la police dit très bien connaitre la jeune fille puisqu'un an auparavant, il était son petit ami et la rencontrait toutes les nuits, venu de son plein gré à la police, il va se retrouver sur le banc des suspects. Il a malheureusement tout de l'agresseur présumé décrit par la jeune femme , il va alors rencontrer Lisa pour tenter de démêler cette histoire et par la même occasion, il va se retrouver nez à nez avec son propre fils dont il ignorait l'existence. Commence alors pour Lisa, Alwyn et la police une enquête fastidieuse et minutieuse pour tenter de démêler le vrai de la paranoïa de la jeune femme. Toutes les certitudes que notre jeune psychiatre avait amassées tout au long de ses rencontres avec cette patiente s’effritent peu à peu... Où s’arrête la paranoïa ou commence la réalité? C'est ce que nous allons tenter de découvrir en lisant ce roman.
Du coté de l'écriture: J'ai adoré retrouver la plume de Melissa Belligne, toujours aussi agréable et addictive, j'ai été complètement transportée auprès de nos personnages dès les premières pages de ce roman. L'univers de cette auteure est toujours aussi excellent, sa plume est simple, les mots coulent tous seuls et les pages défilent très rapidement. J'ai aimé retrouvé les personnages du premier volume et Alwyn est également très attachant. Ce jeune homme est complètement perdu, revenu pour retrouver celle qu'il avait du quitter un an auparavant se retrouve suspecté d'agression. L'amour qu'il voue à la jeune femme est très beau et j'ai aimé son courage pour tenter de retrouver celle qu'il aime. La fin m'a une fois de plus bluffée et laisse entrapercevoir peut être une suite, en tout cas j'aimerais bien :)
En conclusion : j'ai adoré ce second tome qui est à la hauteur de mes espérances, la plume de l'auteure est une fois de plus agréable et addictive, l'univers est atypique et j'ai vraiment apprécié cette toute petite barrière qui nous suspend entre le réel et l'imaginaire. Un roman et une auteure que je vous conseille vraiment. Il m'en a manqué juste un petit peu pour que cela soit un coup de coeur.
Tandis que Judy se reconstruit petit à petit, ayant enfin accepté le fait qu’elle était malade et qu’elle avait besoin d’aide, l’arrivée d’un homme va tout chambouler. En effet, quelqu’un prétendant s’appeler Alwyn Andrews et correspondant trait pour trait à l’ami imaginaire décrit par la jeune femme se présente à la police et dit la connaître. Cette apparition bouleverse tout le monde – les psychiatres, la police et surtout Judy – car il semble bien réel… tout comme l’histoire qu’il livre aux autorités. Cela remet en question toute la thérapie suivie par la jeune femme puisque c’est la preuve qu’elle n’est pas aussi folle que les experts le pensaient ! Vont-ils réussir à démêler le vrai du faux ?
J’avais adoré le premier tome et c’est donc avec grand enthousiasme que je me suis jetée sur cette suite. Malheureusement – pour moi – je n’ai pas autant été emballée. En effet, la tournure que prennent les évènements m’a complètement déstabilisée.
Peut-être que j’en attendais trop de cette suite… car elle m’a semblé bien ordinaire - on tombe même un peu dans le niais et le mièvre – après le coup de génie et l’originalité du premier tome. Du coup, le retournement de situation de l’épilogue tombe à plat… voire, donne l’impression de vouloir en faire « trop » et d’essayer de rattraper le coup, mais c’est trop tard !
En conclusion, vous l’aurez compris : cette lecture a été une petite déception. Il faut croire que le premier tome avait mis la barre trop haut… Même si je suis contente d’avoir eu le fin mot de l’histoire, le côté trop rationnel de ce deuxième tome m’a déplu.