Chicago, début des Années folles. Le Syndicat du crime n’est pas qu’une affaire d’hommes. Elles sont fugueuses, frondeuses, parfois meurtrières, toujours rebelles. Elles s’appellent Mary Josephine Capone, Ada et Minna Everleigh, Bonnie Parker ou encore Virginia Hill : elles sont les compagnes d’infortune comme de gloire d’Al Capone, Clyde Barrow ou Bugsy Siegel, barons noirs des années de plomb qui ont fait trembler l’Amérique. Traquées par le légendaire patron du FBI, J. Edgar Hoover, muses de la Prohibition et de ses fêtes décadentes, elles n’ont rien à envier aux gangsters, l’intelligence et les talons hauts en prime. À partir d’archives déclassifiées, de journaux de l’époque, d’entretiens avec des descendants et de documents inédits, Diane Ducret dévoile l’intimité de ces marraines du crime, à la vie à la mort.
Auteure de films documentaires culturels et animatrice d'émissions dédiées à l'histoire, Diane Ducret est écrivain et essayiste. En 2011, elle publie son premier livre, Femmes de dictateur (éditions Perrin), best-seller en France, en Russie, en Pologne, en Turquie... et traduit dans dix-huit langues. Suivront Femmes de dictateur 2 et un roman Corpus Equi.
Niewiele jest pozycji poruszających ten temat (tak naprawdę do głowy nie przychodzi mi żadna inna książka), a sylwetki kobiet amerykańskiego półświatka lat 20. naprawdę są fascynujące. Dlatego sama przyjęłam bieżącą pozycję z całym dobrodziejstwem inwentarza, ponieważ styl autorki i chaos w podawaniu informacji pozostawiają wiele do życzenia.
J’avais beaucoup aimé femmes de dictateurs et j’espérai retrouver ce plaisir avec l’histoire des femmes de mafieuse. Beaucoup moins connu cette période de l’histoire américaine n’en ai pourtant pas moins sulfureuse ! Toutefois je me suis vite retrouvée perdu entre les personnages. L’auteur ne s’intéresse pas à une seule femme à la fois mais les histoires se mélangent et se croisent ce qui m’a un peu gêné pour suivre et apprécié ma lecture. Heureusement l’écriture de Diane Ducret est toujours aussi fluide !