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Portraits (Classic Reprint)

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Excerpt from Portraits

Herrliche Worte; bei Joinville stehen sie so natürlich wie eine edle Statue am Portal des Doms oder der Bogen der Milchstraà e über seinem Turm. Jeder Satz entspringt ein facher Seelengröà e und dem ruhmvollen Bekenntnis zum Dienst. Diener eines Königs und erster Diener des Lebens, das ist Joinville, und er ist rein und groà .

266 pages, Paperback

Published August 24, 2018

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André Suarès

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Isaac Félix Suarès dit André Suarès, né à Marseille le 12 juin 1868 et mort à Saint-Maur-des-Fossés le 7 septembre 1948, est un poète et écrivain français. Il est inhumé le 8 juillet 1950 dans la commune des Baux-de-Provence.

Né à Marseille, l'écrivain a pour père Alfred Jacob Abraham Suarès, un négociant juif de Gênes, et pour mère, Aimée Cohen, issue de la bourgeoisie israélite du Comtat Venaissin. Il perd sa mère à 7 ans avant de voir son père sombrer dans une longue agonie. Lycéen aux qualités précoces, il obtient, à 16 ans, le premier prix du Concours général de français ; il est alors remarqué par Anatole France, qui lui consacre une chronique dans le quotidien Le Temps.

Reçu troisième à l'École normale supérieure, il devient, rue d'Ulm, le compagnon de thurne de Romain Rolland. Il échoue 3 ans plus tard à l'agrégation d'histoire. Ruiné, sans ressources après la mort de son père, il vit en reclus à Marseille jusqu'en 1895. Il surmonte ce naufrage grâce à la sollicitude de son frère Jean, officier de marine, qui meurt accidentellement en 1903, de sa sœur Esther, de ses oncles maternels, les Cohen, et de Maurice Pottecher, fondateur du théâtre du Peuple. Il entre alors dans une intense période de création et ne cesse de publier, en tout genre, parfois grâce à l'appui de mécènes fidèles, dont la comtesse Thérèse Murat, l'industriel Édouard Latil et le patron de La Samaritaine, Gabriel Cognacq.

De juin à septembre 1895, André Suarès fait à pied son premier voyage en Italie. Il y retournera de septembre à novembre 1902, de mai à août 1909, en 1913, et enfin en 1928. De ces voyages, il retirera la matière de son œuvre majeure Le Voyage du condottière, publié en plusieurs fois : la première en 1910 (Vers Venise, Ed. Cornély) ; les deux volumes suivant paraîtront en 1932 ( II. Fiorenza ; III. Sienne la bien-aimée). La première édition complète du Voyage du Condottière sera publiée chez Émile-Paul, éditeur des deux derniers volumes, en 1950.

L'ouvrage contient entre autres, les descriptions de Venise, de Florence, de Sienne, mais aussi de Gênes, Crémone ou de Sansepolcro, et de nombreux artistes tels Giotto, Dante, Piero della Francesca, Fra Angelico, Léonard de Vinci, Luca Signorelli, Botticelli, Michel-Ange, Véronèse, Monteverdi ou Titien.

De ce maître livre, unique en son genre, à la fois précis de voyage et traité métaphysique, Jean d'Ormesson a pu écrire dans son recueil de chroniques, Odeur du temps : « Pour le voyageur qui veut connaître de l'Italie, de son art, de son âme, autre chose que l'apparence la plus superficielle, le Voyage du Condottière sera un guide incomparable. De Bâle et Milan, à Venise à Florence, à Sienne, en passant par toutes les petites villes de l'Italie du Nord, pleines de chefs-d'œuvre, de souvenirs et de couleurs, Suarès nous entraîne avec un bonheur un peu rude où la profondeur se mêle au brillant et à la subtilité. De tous, des artistes comme des villes, il parle avec violence et parfois avec injustice, toujours sans fadeur et sans le moindre lieu commun. »

Il est, à partir de 1912, l’un des quatre animateurs principaux de La Nouvelle Revue française, avec André Gide, Paul Valéry et Paul Claudel.

Il collabore à La Nouvelle Revue française à deux reprises : de 1912 à 1914, puis de 1926 à 1940. Jean Paulhan a été l'artisan de son retour au sein de la revue, d'où il avait été « banni » par Jacques Rivière, avec lequel il entretenait des rapports difficiles, même si celui-ci l'avait défini comme l'un des cinq plus grands écrivains du début du XXe siècle, au même rang qu'André Gide, Paul Claudel, Charles Péguy et Charles-Louis Philippe.

Dans son Journal, en décembre 1944, André Gide écrit : « Valéry, Claudel, Suarès et moi, tous quatre piliers de La Nouvelle Revue française ; tous quatre peu férus de « succès », ayant en grande horreur battage et réclame et chacun soucieux de ne devoir qu'à sa propre valeur les lauriers. »
Dans les années 1920, il devient, avant André Breton e

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