Prix du Polar 2017.Séverin semble bien avoir raté sa vie : un divorce, une fille qui se passerait volontiers de son père, un boulot de flic sans intérêt et des troubles de la personnalité qui ont achevé de faire le vide autour de lui. Lorsqu'il se rend sur la première scène de crime de sa carrière, son seul désir est de se débarrasser de l'affaire au plus vite. Mais il va très vite comprendre que ce meurtre le concerne bien plus qu'il ne s'y attendait. Une trace génétique est trouvée sur les lieux du crime et l'assassin est tout désigné. Mais pour Séverin, il est hors de question d'accepter l'évidence. Déterminé à retrouver le véritable tueur, il décide de suivre son propre instinct. Jusqu'à la plus effrayante des vérités.Prix du Polar 2017.
Mauvais, lourd, long, prévisible, et sans aucun intérêt. Comment peut on attribuer un prix polar à un livre d aussi piètre qualité ??? A croire que c est choisi par des gens qui n en lisent jamais et ne savent pas qu il y a bcp, bcp, bcp mieux, même en français 😒
Le début est très fort, l’intrigue est rapidement installée.
On suit en majorité le policier Séverin qui se dit assez insensible aux crimes sanglants qu’il peut rencontrer. Il m’a un peu fait penser au roman policier Rinzen et l’homme perdu et particulièrement au personnage Rinzen. L’auteur passe beaucoup de temps à élaborer sa personnalité, à nous faire vivre les difficultés de sa bipolarité et ça nous le rend d’autant plus attachant.
Outre Séverin, deux, trois chapitres maximum suivent d’autres personnages, mais ce qui est intéressant c’est qu’il y a des chapitres en italique qui semblent être des souvenirs, des moments du passé.
L’élément déclencheur est assez rapide à arriver et il est vraiment coup de poing.
L’écriture est vraiment une force de ce livre là, ça se lit tout seul malgré certains moments où je me demandais si ça allait retrouver de la vitesse.
Il y a certains moments en lien avec l’enquête que Séverin fait qui semblent très peu crédibles. Il semble être policier et non enquêteur. Il enquête de son côté alors qu’il n’a pas le droit et personne ne s’en rend compte...
Le livre est séparé en 4 parties qui sont précédées de gros revirements. Je dois avouer que j’ai réussi à percer plusieurs intrigues, dont la dernière. J’aurais peut-être aimé être davantage flouée. Malgré tout, l’intrigue était au delà de savoir l’assassin et je suis restée en haleine tout au long même à la toute fin.
Bonus! J’étais très proche de pleurer dans les dernières pages, j’avais le motton.
Avertissement : il y a un passage de cruauté animale (je suis incapable de lire ça) mais c’est le seul et il n’ pas très long ni trop graphique.
Malgré tout, pour les émotions et la frénésie que j’ai eu à lire ce livre, ça vaut au 5/5.
Le prologue me glace le sang...ça commençais plutôt pas mal. Puis l’histoire débute sur un homicide, quoi de plus typique me direz-vous pour un Polar. Un flic bipolaire, dont les symptômes dirigent son existence, ses relations envers et avec les autres. Il est bourru, antipathique et cinglant. Séverin est plutôt complexe, des joutes verbales bien acérées, mais depuis son diagnostic plutôt recadré. L’histoire se met en place gentiment avec l’insertion de plusieurs protagonistes ainsi que l’addition de chapitres plus alléchants. L’auteur prend son temps pour installer l’intrigue, sa plume est engageante, elle pique la curiosité mais reste plate. Ce qui me fait noter un manque d’action flagrant ! Le récit s’étale en longueur, on patiente gentiment. Les rebondissements ne sont pas transcendants. Je ne sais pas, il me manque quelque chose, un truc qui me dérange au plus haut point, si évident que si je vous explique ce qui me gêne je dévoile la moitié de l’histoire !
La note finale est enfin là mais le cœur n’y ai plus, surtout pour moi. J’avoue j’ai versé ma petite larme mais uniquement parce qu’il se dégage une tristesse bienvenue. Ce roman policier est sympathique mais sans plus pour moi, je suis restée sur ma faim...
Dans les thrillers, j'aime bien les policiers à qui la vie n'a pas fait de cadeau, ceux qui sont mal en point, qui ne mâchent pas leurs mots, qui foncent à l'instinct, ... Mais dans "Celle qui ne pleurait jamais", Séverin, le flic, était un peu trop caractériel à mon goût. Caractériel et bi-polaire, et les chapitres contiennent de looooooooongues pages de description de ce qu'il fait le samedi matin pour passer son temps (entre le bol qu'il remplit de céréales, les courses pour remplir le frigo, les achats en pharmacie, etc ...). C'est dommage car le fond de l'histoire est intéressant, et les derniers chapitres sont beaucoup plus passionnants que les 3 premiers quart de l'histoire ...
Beaucoup de scènes dures et inutiles (rien que l'évocation d'un acte de pédophilie me dégoûte pas besoin de le décrire, plusieurs fois...), des passages lourds, sans intérêt, des réflexions qui arrivent trop tard parfois (pas réalistes du coup). Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages (peut-être Gabrielle un peu) et l'histoire en soit n'est pas originale donc après quelques pages je savais déjà la fin. Je ne sais pas trop ce que vaut le prix qu'il a reçu du coup.
This entire review has been hidden because of spoilers.
En tensión hasta el último capítulo. Es cierto, como habia leído en alguno comentarios, que se puede deducir el culpable bastante pronto en el libro, pero no por eso deja de engancharte. Me ha encantado.