« Ce matin, je sors, plutôt pressé, et j’ai pas fait trente mètres, que paf… une rouge avec sa marmaille me rentre dedans au coin de la rue. Elle se casse la figure et me gueule dessus. Elle me dit que je l’ai fait exprès, que c’est une agression. En temps normal, on se serait excusés, j’aurais fait mon sourire de faux cul et tout serait rentré dans l’ordre. Mais non, je trouve rien de mieux que de lui cracher : “fais pas chier sale rougeaude” et manque de pot, une passante qui arrive derrière moi a tout entendu. C’était puni par la loi du genre super sévère depuis les événements, à égalité avec viol de gamin ou presque. On était à trente mètres de chez moi, ils m’ont facilement retrouvé. Et là mes amis, mes problèmes ont commencé, et des vrais comme on n’en fait plus. » Amédée Gourd est raciste. Il pense comme il parle. Mal. La société entreprend de le rééduquer.
Dérangeant roman ou Amédée Gourd cet antihéros qui vit seul avec sa grand mère va en prison pour bousculade avec injure , fait aggravant sur une femme enceinte et rouge ! Peaux rouges est ce le nom générique de tous les gens de couleur ?le racisme sourd de tous ses pores . Il semble être sur la voie de la redemption lors d’une thérapie de groupe mais le racisme la révolte la haine de la société le submergent . Incurable