Les anges gardiens n'existent pas qu'en rêve, le saviez-vous ? Lorsque Julie plonge dans le sommeil, son monde bascule. L'adolescente se retrouve dans la forêt de l'île japonaise d'Hokkaido, reliée physiquement à un petit garçon de sept ans. Abandonné par ses parents, il erre seul, terrifié, et risque de mourir de froid, de soif et de faim. Quel est le lien entre Julie et l'enfant perdu ?
4.5 stars Une fois l’histoire entamée on ne veut plus la lâcher. Il se faisait tard, j’avais les yeux qui brûlaient de fatigue et pourtant, ça m’a tout pris pour poser le livre sur ma table de chevet et remettre la suite au lendemain. Je voulais TELLEMENT savoir ce qui arriverait au petit garçon! J’étais totalement captivée! Chronique: http://bookivores.over-blog.com/2018/...
J’ai adoré l’écriture - les passages entre le réel de Julie et celui de l’enfant. J’ai adoré les questionnements et les incertitudes du lecteur sur la véracité de ce qui nous est raconté - est-ce vrai ? Est-ce un délire causé par la fièvre ?? J’ai adoré les différents thèmes, comment était traité l’abandon de l’enfant et le fait que ce n’était pas pardonnable. Même si j’avoue que le sujet des jeunes qui ont quitté leur pays était de trop dans ce livre pour moi, que ça n’avait pas tout à fait sa place. Malgré tout les 3 jeunes étaient si attachants que je les ai adoré dans l’histoire.
Vraiment c’était génial. Le flou à chaque passage pour savoir où se trouvait l’esprit de Julie (seule, avec l’enfant, seule à nouveau mais vivant ce qu’il vit aussi)
C’était un roman puissant et finalement pas angoissant comme le laisse penser le résumé, et j’ai hâte de découvrir de nouvelles histoire d’Eric Pessan !
Je découvre enfin cet auteur tant prisé par une copine de booksta et je suis convaincue ! J'ai adoré le style. Lu d'une traite, j'ai trouvé la prose très fluide et agréable à lire. Côté histoire, j'ai bien accroché à cette intrigue tissée à partir d'un fait divers. Il me manquait peut-être un peu de profondeur des personnages pour que je sois totalement conquise mais je suis consciente que ce n'était pas le sujet du livre :) A noter aussi que certains thèmes évoqués (très rapidement toutefois) m'ont beaucoup plu. Je pense notamment à la question des migrants ou encore à la haine gratuite bien présente sur internet.
Écouté en audiolivre, cette commande était au départ une erreur, je pensais qu'il s'agissait du livre. Au final, j'en suis ravie ! La narratrice apporte beaucoup à cette étrange histoire, elle est douce et posée, à l'image que l'on se fait de la forêt japonaise.
L'intrigue du roman est loin d'être banale, très originale même, Julie lorsqu'elle s'endort se retrouve reliée à un petit garçon perdu dans la forêt de Hokkaido et va tout faire pour le sauver, n'hésitant pas à risquer sa santé pour arriver au bout de son objectif. Le tout est chargé de mystère.
La narratrice faisant le lien avec le personnage de Julie, je me suis très vite attachée à elle. Le plus de cette histoire est le lien avec l'actualité, je ne m'y attendais pas du tout, l'auteur nous pousse à la réflexion simplement et avec une grande générosité. L'intégration de la notion de la condition des migrants et réfugiés avec le papa de Julie est très touchante. Autre fait marquant, l'auteur s'est inspiré d'un fait réel, c'en est flippant.
Une très belle découverte ! Eric Pessan est un auteur dont je guetterais les futures publications.
En 2016 un niño desapareció en el bosque de Hokkaido. Sus padres lo abandonaron "unos segundos" como castigo por portarse mal. Cuando volvieron por él no consiguieron encontrarlo. Éric Pessan retoma este hecho y crea una novela juvenil que aborda el tema de la inmigración en Francia y, también, el mundo de los sueños y sus múltiples posibilidades. Julia, la protagonista de esta historia, sueña con un niño perdido. Pero no son sueños comunes y corrientes, sino casi la llave de acceso a otra realidad. Si les gustan los temas sociales y la apuesta por la conexión onírica entre las personas, creo que lo disfrutarán mucho.
Su calificación sería 3.5 Y es que este libro lo conocí porque la editora nos platico sobre el de una forma increíble, tanto que a mí me dieron muchas ganas de leer y ahora que tuve el tiempo, esperaba mucho de el. La historia es muy buena y la narración también, en realidad no tiene muchos peros, la cuestión es que la historia que traía, daba para muchísimo más y me encontré una historia muy sencilla. Pero eso no quiere decir que el libro no esté bueno, en realidad me parece una historia muy original, la portada me trasmite mucho y la ambientación en el libro tambien, logra transmitirte el sentimiento de estar perdido en un bosque tan grande como el de Hokkaido. En fin, si tienen la oportunidad, deben leerlo.
Alors ça, c’est l’écriture que j’aime L’histoire est très prenante, je me suis sentie intriguée dès les premières pages et en général ma lecture a été super agréable J’aime beaucoup les tournures de phrases et les idées et sujets développés (bon, sauf le fait que vouloir abandonner son gosse sur la route c’est pardonnable, ça c’est non pour moi) Il y a une certaine mélodie dans la façon de raconter l’histoire je trouve C’est le genre de livre qui me régénère si vous voyez ce que je veux dire, je sais que j’y reviendrai et que je prendrai autant de plaisir à le relire et ça, c’est toujours un sentiment super
Petite mention spéciale pour la toute fin du roman, avec le stylo qui bouge tout seul là : si on pompe des trucs à Roald Dahl, soit mais faudrait au moins le mentionner
Un peu déçue, je m'attendais à quelque chose de plus puissant tant j'avais adoré son roman Debout dans la nuit. L'auteur part d'un fait divers terrible : des parents qui laissent leur enfant sur le bord de la route quelques secondes car il est insupportable. Et l'enfant disparaît. C'était au Japon il y a plusieurs années. L'écriture est poétique, mais je n'ai pas réussi à vibrer avec les personnages...
J’ai beaucoup aimé ce roman au thème si particulier. On est plongé dans l’histoire sans trop savoir pourquoi ni comment tout cela arrive, tout comme l’héroïne en fait. Et j’ai apprécié justement que celle-ci ne sache pas tellement pourquoi il lui arrive toutes ces choses. Elle se pose des questions mais elle prend les choses comme elles viennent. Une belle lecture.
Livre original, l'histoire est prenante et l'intrigue est bonne. Je trouve que se baser sur un fait réel la rend encore plus réaliste. La connexion entre la fille et le garçon perdu est elle aussi originale. La rencontre avec les jeunes immigrés est bien et apporte un plus a l'histoire. Le seul bémol est l'utilisation d'expression débile tel que "lové" qui je trouve dénature le récit.
Une histoire touchante et un brin fantastique qui nous pousse à croire qu’il y a des anges gardiens qui pourraient veiller sur nous. En partant d’un fait réel qui s’est déroulé au Japon, l’auteur mélange deux univers pour nous faire revivre ce récit troublant. Un beau moment de lecture !
Julie fait un étrange cauchemar dans lequel elle se retrouve dans la peau d'un petit garçon perdu dans une forêt. L'enfant a peur, faim et froid, et Julie peut ressentir ces sensations. Au réveil, Julie découvre que ce qu'elle vient de vivre n'était pas qu'un simple mauvais rêve. Aux informations, on parle d'un enfant abandonné par ses parents dans une forêt de Hokkaido, au Japon. Maintenant Julie sait que lorsqu'elle sombre dans le sommeil, elle retrouve le petit garçon et qu'un lien physique bien réel les relie. Elle va tenter de l'aider à s'en sortir.
Cette histoire a été inspirée à l'auteur par un fait divers survenu au Japon en mai 2016. Au retour d'une randonnée, les parents d'un petit garçon âgé de 8 ans le laissent en bord de route en pleine forêt pour le punir de son mauvais comportement durant la balade. Ils s'éloignent en voiture de 500 mètres histoire de lui ficher la frousse, avant de revenir sur leurs pas. Le problème, c'est que durant ce court laps de temps, l'enfant a pénétré dans la forêt et qu'il est introuvable. S'engagent alors des recherches intensives. L'enfant sera heureusement retrouvé six jours plus tard en relativement bonne santé.
Eric Pessan s'est donc servi de ce fait réel à partir duquel il tisse une histoire de fiction aux allures fantastiques. L'idée est originale et le texte prenant. Julie ressent toutes les émotions de l'enfant et son état physique se dégrade de la même manière. Au fil du récit, on assiste, impuissant, à une espèce de descente aux enfers et l'on se demande quelle va en être l'issue. Un roman très court mais bien écrit, percutant.
Lecture très addictive, très mystérieuse. Le genre de livre que l'on commence et on ne peut plus s'arrêter. L'auteur aborde plusieurs thèmes et s'inspire de l'affaire de 2016 au Japon, où une famille, pour punir leur fils, a fait semblant de l'abandonner dans la forêt... Après avoir viré le petit de la voiture et fait demi-tour, le petit avait disparu... Il rajoute une dimension fantastique au récit, très sympa !
Partir du réel pour glisser gentiment dans le fantastique, apprivoiser l'horreur, sentir toute la difficulté de survivre dans une forêt, seul (ou presque) et sans connaissances particulières - voilà les défis que se lance ce roman, et il s'en sort avec brio. Mignon à sa façon, mais aussi très intéressant et prenant. Se lit vite et bien. Laissez-vous tenter!
"Dans la forêt de Hokkaido" est un de ses romans qui marque, d'une part pour son sujet, d'autre part pour son style. Ce n'est pas le genre de roman d'épouvante ( oui, il est classé comme tel) qui relatent de sordides histoires sanglantes ou morbides. C'est le récit glaçant d'un enfant perdu, qui se croit abandonné - l'est-il? Et d'une jeune femme française, qui est l'unique témoin de son malheur.
Julie est une jeune femme qui possède certains dons et ce jour-là elle rêve qu'elle est un petit garçon japonais, qu'on a abandonné sur le bord d'une route, sur l'île de Hokkaido. Dès lors, une sorte de cohabitation les lie entre le sommeil de Julie et l'éveil du petit garçon, telle une sorte d'empathie physique. Parfois, elle prend le contrôle du petit corps, parfois elle tente de le rassurer et essais surtout de rester forte pour lui porter le plus d'assistance possible. Mais de son côté, elle faiblie et plus les jours angoissants passent, plus Julie doute de parvenir à le sauver d'une mort prématurée. Un roman jeunesse qui pose des questions sur les erreurs, la conscience, l'empathie, l'instinct de sauvegarde, l'abandon, le sentiment d'impuissance, la résilience et une certaine forme de pouvoir psychique. Un roman très intéressant et dont le rythme haletant me l'a fait dévorer en peu de temps. J'ai particulièrement aimé les questions qu'il sous-tend, ainsi que les réalités qu'il présente. D'une part, nous avons un visuel sur les migrants, ces gens qui, pour des raisons extrêmement variées, quittent leur pays pour trouver asile ailleurs. Un drame, un déracinement, une lutte pour survivre, même , quelque fois. J'ai aimé qu'on en parle ici, comme une sorte d'écho à ce petit garçon perdu.
D'autre part, j'ai aimé cette idée de gardiens à travers les rêves. C'est un si belle idée que celle du potentiel des gens à veiller les uns sur les autres à leur moments les plus difficiles, où ils sont les plus vulnérables. C'est très touchant.
Enfin, j'ai apprécié le thème de l"erreur", où parfois, on commet des actes qu'on regrettera amèrement. Loin d'excuser certains comportements, je trouve néanmoins important ce que le personnage de Julie souligne: qui sommes-nous pour juger? Certains d'entre nous ont le chic de faire des critiques virulentes, voir incendiaires, sur ses gens qui commettent des impairs, spécialement sur les réseaux sociaux, déchargeant au passage des sentiments colériques démesurés. C'est facile, derrière un écran et un pseudo, de se faire juge des erreurs des autres, en faisant fit du fait qu'on commet tous des erreurs, mais en quoi en avons réellement le droit et dans quelle mesure cela sera-il pertinent? Ne gagnerions-nous pas , au contraire, à se montrer compréhensifs ou à tout le moins réceptifs? Connaissons nous tous les détails avant de lancer des piques aux fautifs? Rabaisser les autres nous mènera-il à trouver des solutions? Comme vous le voyez, ce roman aura fait naitre toute sorte interrogations et constats suite à sa lecture et je lui en sied gré, car il est important, surtout en jeunesse, de favoriser une certaine réflexion. Et ce n'est pas une lecture très compliquée, car elle est épurée, les descriptions des émotions et du ressenti vives, et il n'y a même pas de chapitres. Et que dire de cette superbe couverture?
Ce roman est aussi la preuve qu'un récit d'épouvante peu exploiter d'autres formes de terreur, comme la violence du rejet, la terreur d'être seul, les choses inexplicables ( et qui le resteront) et , enfin, d'avoir commit un acte irréparable pour une fraction de seconde d'écart de conduite. Stephen King aussi était capable de faire des histoires terrifiantes juste en exploitant le potentiel humain de faire du mal aux autres, comme c'est le cas ici. Cependant, ce roman met aussi l'accent sur le potentiel humain de sauver les autres, comme une contre-manoeuvre. L'humain dans ses plus grandes contradictions, n'est-ce pas?
Glaçant, comme je l'ai dit, mais néanmoins très humain. Un roman jeunesse qui sort des conventions, merci à son auteur.
En trois mots : forêt - rêve - abandon 🌿 Bonne lecture
« J’ai dans mon ventre un inextricable nœud de colère, de terreur et de chagrin, d’émotions contradictoires qui s’entortillent et se tordent comme des serpents. »
➡️ Ce livre mêle contemporain et fantastique, le concept est très intéressant. On se demande sans cesse comment distringuer le vrai du faux, le fantastique de la réalité.
« Le silence de la forêt est un vacarme feutré, tendu, qui naît de la joie des aigles autant que de la mastication des chenilles, du balan- cement des feuilles, comme de la brusque détente d’un prédateur vers la gorge d’une proie. »
➡️ La description de la forêt apporte de la profondeur au récit. Elle plonge le lecteur dans une ambiance réellement particulière et j’ai apprécié ces moments oniriques, presque flous.
La version audio renforce ce sentiment avec des bruitages opportuns.
« Jamais de ma vie je n’ai poussé un tel cri, jamais. Aucune tristesse, aucune blessure, aucune peine ne m’avait conduite aussi loin dans la souffrance. »
➡️ À travers cet aspect fantastique, l’auteur en profite pour aborder des sujets d’actualité assez difficiles. Il le fait principalement à travers le point de vue d’une enfant ce qui m’a semblé judicieux et touchant.
Le roman étant très court, il est agréable de découvrir par soi-même tous ces thèmes au fur et à mesure de sa lecture donc je n’en révèlerai pas plus 🫢 mais il y a de belles réflexions.
➡️ Beaucoup de potentiel dans cette intrigue mais trop peu de pages à mon goût. L’idée initiale est excellente mais l’ensemble reste survolé et de mon côté l’attachement aux personnages n’a pas eu le temps de se mettre en place. J’aurais aimé que le thème du Japon soit réellement exploité.
Une bonne lecture onirique (trop) courte mais efficace.
pas mal, malgré que le livre aurait pu etre mieux mais jai adoré l'idée alors je pense que sa mérite 3 étoiles.
lhistoire etais tres bien pensé, mais il manquait beaucoup de choses a l'histoire qui, selon moi, auraient pu la rendre encore meilleure
l'auteur aurait pu rendre les actions de julie plus logique, sachant quelle avait accès a internet, elle aurai pu rechercher les plantes comestibles dans la forêt pour que l'enfant mange, (ou si l'auteur n'a pas fait sa parce qu'il voulais rendre l'histoire plus proche de ce qui s'est reellement passé avec le petit garcon au japon il aurai au moins pu rendre le fait que julie n'a pas essayer de s'informer plus sur la faune et la flore de la forêt plus logique, ou de la faire rechercher mais pas trouver de reponse par exemple)
et bien sur, ca cest juste un detail parmi pleins dautre que j'utilise comme exemple pour expliquer comment éric pessan aurait pu rendre l'histoire meilleure.
jai cité la chose qui ma fait moins aimer le livre, mais maintenant parlons de l'ingéniosité de l'auteur! WOW il s'est inspiré dun fait réel, l'enfant qui s'est perdu dans une forêt au japon, et la transformé en toute une histoire dont le personnage principale n'est même pas le garcon! mais il a tout de même réussi a créer un lien entre les deux malgré la distance les séparant. Ce livre étais tellement facile a lire et une fois commencé, il est impossible de s'en détaché.
je le recommande absolument, mais j'enlève 2 étoiles car c'était trop court, il aurait pu etre plus long et realiste, mais je l'apprécie pareil!
Je l'ai lu très vite. Une partie au petit déjeuner et le midi, la seconde partie le soir. C'est vraiment un livre qui se dévore parce qu'on a envie de savoir ce qui va arriver au petit garçon.
Partant d'un fait réel survenu au Japon en 2016, l'auteur imagine une histoire pleine d'émotions, très originale, mêlant fiction et fantastique, avec des personnages très bien dessinés, qui ont une vraie épaisseur. Au passage, on explore diverses thématiques telles que la famille bien évidemment, mais aussi l'immigration, la maltraitance et l'entraide.
Ce qui fait la force de ce livre, c'est son style haletant, une succession de phrases assez courtes, hachées qui maintiennent le suspens et la tension jusqu'au bout. Les passages au Japon sont saisissants de réalisme. Ça m'a rappelé un peu le concept et l'ambiance de La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King. Mais le calvaire que subit Julie est incroyablement bien représenté aussi. C'est effrayant et stressant de voir son corps se dégrader au même rythme que celui du petit et on s'attend à tout moment à la voir lâcher prise. J'ai beaucoup aimé être dans sa tête et profiter des liens qui l'unissebt à sa famille.
La performance d'Éric Pessan, c'est de réussir à maintenir cette ambiance jusqu'au bout, sans faillir, sans perdre le rythme, avec de multiples surprises qui viennent clore le récit en beauté.
Un excellent bouquin à recommander aux jeunes, mais aussi aux moins jeunes.
C'est l'histoire d'un fait divers comme il s'en passe des tonnes dans le monde chaque jour : alors qu'il fait une énième crise de colère, un petit garçon japonais est laissé par ses parents à l'entrée d'une forêt, pour réfléchir. Lorsque ses parents reviennent, l'enfant a disparu. Cet événement, Julie, une jeune française de 15 ans le vivra à travers ses rêves. Est-ce que l'on peut rêver d'un événement qui est réellement en train de se passer à l'autre bout du monde? Comment peut-on expliquer ce phénomène? Julie en sera décontenancée mais n'aura aussi qu'une envie : sauver le petit garçon de la forêt. Très chouette roman à l'ambiance mystérieuse et au suspens qui se délie judicieusement. Il aborde les capacités qu'ont certaines personnes à ressentir les choses qui se passent ailleurs, ainsi que les personnes hyper empathiques, hyper émotionnelles. Il se lit vite et la conclusion est intéressante. À découvrir!
Lorsqu'elle s'endort, Julie rêve qu'elle est un petit garçon. Mais ses rêves sont trop réalistes pour n'être que de simples rêves. Et si ce petit garçon existait vraiment ? Et si Julie et lui étaient véritablement reliés ? Julie sent qu'elle doit aider cet enfant. Mais sera-t-elle prête à y laisser sa santé ?
J'ai apprécié cette lecture, qui mêle fantastique et thématiques sociétales contemporaines. L'histoire est originale, surprenante et très agréable à lire. Toutefois, j'ai été un peu déçue par moments, car je trouvais que l'histoire aurait pu être plus mouvementée. Il manquait un peu d'action...
¿Qué tan importante es la empatía? El autor la trata aquí como un aspecto sobrenatural: una adolescente que siente lo mismo que un niño abandonado en un bosque japonés. El hecho de sentirse solo y hambriento a ella también le afecta, a nivel físico y emocional. Ese es el aspecto que trata de narrar la historia, no sólo con esta trama, sino también, por ejemplo, en el caso de los tres refugiados que se encuentran en casa de la chica: poder hacer por otros algo para hacerlos sentir mejor, más cómodos, y valientes. Me enterneció la historia, y es agradable.
Je suis tombée dans la littérature d’Eric Pessan avec Muette, qui m’avait, il y a de ça quelques années, scotché et tiré pas mal de larmes. Dans la forêt d’Hokkaido promettait un style aussi fin avec une thématique originale. Malheureusement je ne suis jamais entrée dedans et je n’ai pas terminé ma lecture. Le style ne m’a pas convenu, je l’ai trouvé un peu simple (même pour un roman ado) et je ne me suis pas attachée aux personnages. L’intrigue reste néanmoins intéressante. Je ne désespère pas et compte bien me rattraper grâce à la Gueule-du-loup !
Clairement je ne m'attendais pas à ça. Déjà je pensais qu'il s'agissait d'un roman adulte (seule la mention de l'éditeur a su me mettre la puce à l'oreille), ensuite le côté roman ado est assez effacé et ce court récit, haché et vif est une bonne surprise ! Inspiré de faits réels, l'histoire de ce gamin abandonné pour le punir par ses parents en forêt est fascinante et en résulte une lecture assez compulsive.
Il y a des défauts, des lourdeurs, beaucoup de trop bonnes intentions dans ce livre mais le fait que ce livre soit si court permet de ne pas s'étaler sur ces choses. Il y a certes une grande part de science-fiction dans ce livre qui laisse la possibilité de l'interpréter comme une trop grande sensibilité ou observation, les remarques sont souvent justes et bien menées.
La lectrice donne également beaucoup de rondeur et de douceur à cette histoire.
Je ne m’attendais pas à ça, pas à un roman aussi court et pourtant aussi poignant. Très poétique et très profond. Je suis habitué aux gros pavés donc forcément les tout petit romans j’y vais à reculons !
Mais j’ai trouvé ça super intéressant, plein de mystère et je n’ose pas trop en dire car je ne veux rien dévoiler…
Foncez, c’est une pépite! Et moi je vais vite regarder quels autres romans de l’auteur je peux ajouter à ma PAL
« Je pense à l’expression qui — en japonais — signifie que l’on disparaît sans laisser de traces : Kamikakushi, masqué par les dieux. Les dieux enlèvent un enfant et dépêchent un ange gardien. Je me demande si nous avons tous quelqu’un qui prend soin de nous quand nous allons mal. Ce serait le secret le mieux gardé de l’univers. Tout le monde, dans ses rêves, irait soulager la détresse d’autrui. Mon seul don serait d’en garder souvenir. »