Février 1349. Un rat moribond appartenant à un saltimbanque vient choir dans l'immense chaudron d'une daube mijotant pour les festivités de Mardi gras : c'est le début de la Peste noire à Manosque... Sous les remparts du village, un cavalier se régale du funeste spectacle : Lombroso, peintre officiel du duc de Mantoue, est venu trouver dans les cadavres encore chauds de la peste provençale une inspiration pour achever sa "descente aux Enfers". La même nuit, une procession de jeunes nonnes du couvent des clarisses de Mane quitte le château des Hospitaliers de Jérusalem, à Manosque. Ployant sous l'effort, elles tirent derrière elles un lourd chariot dissimulant une forme non identifiée qu'elles cachent dans leur crypte avant d'être soudain massacrées... Histoire d'un trésor inestimable quoique sans valeur, Chronique d'un château hanté fait revivre la Provence d'autrefois en racontant les aventures de six générations, du XIVᵉ siècle à nos jours. Étourdissant son lecteur d'un suspense baroque, Pierre Magnan orchestre une palpitante remontée dans le temps et la nature de l'homme.
Pierre Magnan was a bestselling French author of detective novels steeped in the sights and sounds of his beloved Provence; to readers, his sleuth, Commissaire Laviolette, was as indelibly linked to the land of lavender as Colin Dexter’s Inspector Morse was to the colleges of Oxford.
Magnan’s autumnal years were prolific; he wrote more than 30 books and saw his novels adapted for French television and cinema. He was never afraid to experiment and shifted easily to non-fiction, writing, amongst other publications, a gentle portrait of Giono (Pour Saluer Giono, 1990), a study of Provençal novels (Les Romans de ma Provence, 1998) and two volumes of memoirs. In The Essence of Provence (1998) he followed the story of L’Occitane from roadside soap stand to globally known brand. “La Provence was present in all his books,” noted Marie-Laure Goumet, his editor at Robert Laffont.
La saga d'un trésor, d'un chêne et d'un château sur plus de 500 ans. Les humains qui les côtoient passent, s'aiment et trépassent, la Provence verte servant d'écrin à cette histoire lumineuse. Les destins et les passions s'entrecroisent, on s'attache aux personnages avant qu'ils ne disparaissent dans l'histoire de leur dynastie et de la Provence entremêlées. L'écriture de Magnan, enfant du pays, inspirée par la magie et la beauté de sa région, m'a maintenue dans la rêverie et l'envie de découvrir ce fameux trésor. Un très beau moment de lecture.
1349, la peste noire sévit. A la demande des chevaliers Hospitaliers, les nonnes de Sainte Claire tirent un lourd chariot vers une crypte. Personne ne sait ce dont il s'agit, pas même les nonnes qui succombent presque toutes, soit à la peste, soit au fil de l'épée des chevaliers. Le temps passe, et la mère supérieure, seule rescapée de l'hécatombe, veut ensevelir ce lourd secret à jamais, elle plante un chêne à l'entrée de la crypte. Chêne qui croît au fil des années, en même temps que le bâtiment abritant la crypte se transforme en ruines. Les décennies passent, et l'auteur nous propulse dans l'histoire d'autres personnages qui vont côtoyer le chêne, la crypte, le secret. Et c'est ainsi au fil des pages. Nouveaux bonds dans l'histoire, nouveaux personnages, nouvelles histoires ... mais c'est lent, très lent, et les personnages sont sans relief. Difficile de s'y accrocher. Difficile de voir l'intérêt de ces histoires autour de ce chêne qui semble avoir été choisi par l'auteur pour être le fil conducteur. Tellement difficile que j'en ai abandonné la lecture à la moitié, ce que je fais très rarement ...
Au XIVe si?cle un tr?sor a ?t? enterr? par des nonnes puis son existence oubli?. A la m?me ?poque un ch?ne a ?t? plant?. L?arbre est le fil conducteur du livre et le lecteur traverse les si?cles, les ?v?nements petits et grands ? l?ombre du ch?ne.
L?id?e d?utiliser un arbre et non des personnages humains comme r?f?rence pour construire le r?cit ?tait originale mais le livre est rat?. Le r?cit est totalement d?cousu. On passe d?une ?poque et d?une famille ? une autre sans liens. Ce que l?on lit dans un chapitre ne sert plus ? rien ensuite. On pourrait lire le premier et le dernier chapitre sans que cela nuise ? la compr?hension. C?est dommage.