Le long voyage de Nadr, un Palestinien de 30 ans qui tente de rattraper son frère ayant rejoint les forces du djihad, ce garçon révolté qu’il veut empêcher de mourir. Entre Rafah et Paris, Nadr n’oubliera pas ses convictions pacifistes, mais comprendra le désespoir de tous ceux qui n’ont rien.
la deuxième étoile parce que finalement c'est pas trop mal écrit et que le personnage de Fernando Clerc est plutôt intéressant dans le style misanthrope désabusé. Mais pour le reste c'est vraiment mauvais. Déjà traité un tel sujet sur seulement 200 pages ça me paraît incroyable, et derrière le voile altermondialiste pro palestinien se cache un roman bourré de préjugés, finalement contre productif à tous les niveaux... Le petit moins c'est les remerciements à la fin de l'ouvrage qui n'arrange pas le cas de l'auteur, du style je suis allé sur le terrain et j'ai vu la réalité... bref première déception de cette rentrée.
Comment l'auteur en est-il venu à décider d'écrire sur un sujet aussi difficile et avec tant de clivages en seulement 200 pages? Bien que j'aime l'écriture de l'auteur, je me suis sentie précipité dans cette histoire avec tant de potentiel. Ce n'est pas un sujet et des personnages qu'on ne peut qu'effleurer. Pas mauvais mais un peu vide.
J'ai pas mal hésité entre 2 ou 3 étoiles, mais finalement 2, parce que 3, ce serait légèrement hypocrite de ma part.C'est un livre bien écrit, mis à part les dialogues qui sont, franchement, très pénibles à lire par moment - une chance, il n'y en a que très peu dans ce roman. Mais il faut se l'avouer, traiter de la Palestine et du clivage Moyen-Orient / Occident en 200 pages est un projet forcément voué à échouer sur plusieurs aspects ... Les raccourcis sont dangereux. Il me que pour une oeuvre pourtant si récente, c'est quelque chose qui aurait pu être évité, sachant combien d'autres ont échoué pour avoir fait ces mêmes erreurs auparavant...
il y a un peu de khadra dans cette histoire , fracture orient /occident, dénonciation de la société de consommation, terrorisme...: des themes donc intéressants, l'écriture est belle(pardon, j'avais un apriori ) mais l'histoire me semble confuse, touffue et mis à part celui du fonctionnaire, les personnages un peu caricaturés .
Le roman reste trop superficiel (voire cliché) pour quelqu’un qui vient du Moyen Orient ou qui est familier avec la région. Les sujets traitées ont besoin d’une analyse plus profond et plus politique peut être.
Ps: j’ai fini le livre dans deux jours donc c’est facile à lire
J'ai beaucoup aimé. Il nous emmène là où on ne s'y attend pas et il nous donne un point de vue très nuancé sur des questions vachement sensibles. Je conseille.
Festival du Premier Roman 2017-2018. Nadr, jeune Palestinien, se lance à la poursuite de son frère Khalil, parti à Paris pour commettre des attentats. Fernando Clerc, quant à lui, travaille pour le Fonds et est envoyé en Palestine pour accorder ou non de l'argent au pays. Je n'ai jamais lu une histoire où il y a autant de moments où les personnages sont plongés dans une espèce de léthargie, où ils ne savent pas ce qu'ils font. C'est flou. Ça va bien une ou deux fois pour expliquer un choc, mais avec le personnage de Fernando, il m'a semblé que c'était continuel. Un peu chiant. Le début aussi m'a semblé hyper longuet, j'ai cru abandonner mais je voulais quand même savoir ce qu'il advenait des deux frères. Une lecture bof, deux étoiles.