The world has turned upside down. The Riser is dead. The Forest has come to the kingdoms. And the Queen of Crimson is discovering that trust may be the key to surviving.
After a staggering loss near Anguis’ fortress, Aerietta and the Citadel are left almost defenseless. The Flickers tear through the kingdoms, and whispers of a devil more powerful than Anguis himself drift through the night air. Our Queen of Crimson has two choices: join the winning side, or go down the way she never wanted to, but always imagined she would. Aerietta has one more card she can play. But after everything that has happened, she is more than wary to play it. Tragedy breeds conviction. Losses breed resistance. And peril breeds hope. Choose this day who you will serve. Whose side are you on?
L'écriture reste immature, et l'intrigue d'une confusion pénible lorsqu'elle n'est pas totalement inconsistante. Un ramassis phénoménale d'incohérences dont c'est la marque principale. Des personnages présentés comme implacables depuis le début, opèrent en 2 secondes des virages les transformant en agneaux gnangnans. Sans compter les nombreuses boulettes d'édition, comme par ex dans une même phrase un personnage est sur son lit de mort, puis mort, mais plus loin dans le roman est vivant en train d'accueillir son fils avant de finalement se faire occire une bonne fois pour toute. WTF? Mais même sans tout cela, c'est ennuyeux. Cela n'avance pas, manque d'intensité, est fade. Le rythme est mal mené. On s'arrête longuement sur des détails futiles, mais expédie ou néglige les points importants. L'histoire est présentée du point de vue de l’héroïne neuneu, une gamine énervante, qui ne fait que brasser du vent dans ce volume. Alors que la situation est supposée être critique, notre prétendue super assassin d'élite passe son temps à pleurnicher, et se promener. La façon dont tout est centré autour d'elle, occulte tous les autres personnages qui n'ont pas d'espace pour exister. Ils sont tellement relayés au second plan qu'ils ne deviennent que rapports, des références vagues mentionnées au passage dans des descriptions lorsque leur sort est scellé en dehors de la narration, parce qu'ils ne méritent même pas d'avoir leur moment, même dans la mort. Et sans vouloir spoiler, il y en a beaucoup qui meurent dans des circonstances qui auraient dû être décrites dans des scènes où le lecteur aurait été spectateur. Toujours mis à distance, ils ne figurent que comme des accessoires auxquels on ne s'attache jamais.
Il y a encore beaucoup de gros défauts à cette trilogie, mais pas envie de m'étaler plus longtemps dessus. Elle ne le mérite pas. Elle présentait pourtant un certain potentiel au départ, mais l'écriture n'aura jamais été à la hauteur.