Trois histoires d’amour autour de la Palestine d'aujourd'hui, de ses légendes et de son futur. De Shanghaï à Jérusalem, de Gaza à Bombay, chacun des personnages de ces nouvelles tente, loin de la terre natale ou de la langue maternelle interdite, de forger ses propres récits. Karim Kattan écrit ici, dans une modernité affirmée, des textes denses et intimes. Sa voix talentueuse annonce une nouvelle génération d’auteurs palestiniens.
J’ai absolument besoin de relire ce livre (avec plaisir) plus lentement pour mieux retenir tout ce qu’il offre. J’ai notamment adoré le premier texte (Quand minuit vient), tous les commentaires sur la langue (Iode) et l’histoire que raconte Asma (Préliminaires pour un verger futur). La personnification du ciel qui fait témoigne et de la mémoire qui hurle m’a particulièrement frappé.
I was really excited about getting into this Palestinian author’s books but honestly this type of writing is not for me 😕 I just didn’t understand 3/4 of this book, it’s all flowery language and I’m left wondering what was the point of it all.
"Sakakini fi albi Des couteaux dans le cœur" (expression poétique arabe ). L'écriture de Karim Kattan exprime la douleur et l'amour tout à la fois. Elle est tourmentée et laisse dans le cœur beaucoup de tristesse et d'anxiété. J'ai particulièrement aimé la nouvelle "Iode" qui évoque avec subtilité et originalité la question de la langue de celui/celle qui vit loin de son pays natal. Effacer la langue pour se faire oublier, parler la langue du pays d'exil, la langue de la vie vs la langue du pays agonisant.
Trois magnifiques contes qui vous font voyager dans l’intimité palestinienne de façon si belle et si poignante que ça peut vous arracher le cœur. L’écriture de Karim Kattan est bouleversante