Deux ans après Whitehorse – Première partie, la suite tant attendue des aventures d’Henri Castagnette est enfin disponible. Pis cette fois-ci, ça se passe vraiment à Whitehorse.
Bon. Selon Samuel Cantin, on ne peut se rendre à Whitehorse qu’à bord d’un « genre de deltaplane à moteur », un immense volcan surplombe la ville et une horde de pélicans géants la survole constamment. Mais malgré ces quelques libertés prises par l’auteur, ça reste Whitehorse.
C’est d’ailleurs dans cette ville que le cinéaste de l’heure Sylvain Pastrami a décidé de tourner son plus récent long métrage – un « double documensonge » dans lequel on suit une troupe de documentaristes qui tourne un documentaire sur les caribous. Mais les problèmes se multiplient sur le plateau… et la tension monte entre Pastrami et Laura, qu’Henri espère pour sa part reconquérir.
« La première chose qui frappe l’esprit en arrivant à Whitehorse, ce sont les pélicans. Parce qu’ils sont partout et parce qu’ils ne sont pas comme nos dociles et minables petits pélicans de ville, non : ils sont au moins dix fois plus gros et ils visent invariablement les yeux lorsqu’ils vous fondent dessus en piqué. Il n’est pas rare de croiser en ville de vieux prospecteurs n’ayant en guise d’yeux que deux trous béants, deux abîmes sans fond couleur d’encre. L’horreur. La deuxième chose, c’est le volcan immense qui gronde sans cesse et qui domine la ville par son ombre lourde et ses éruptions spontanées. Et il faut faire attention à toute cette lave partout. »
Un humour moins cru que le premier et ce à quoi Samuel Cantin nous avait habitué, mais toujours aussi drôle et divertissant par contre. On reprend là où le premier avait laissé. Une suite d'aventure rocambolesque et des scènes absolument tordante. Je ris rarement à «voix haute» quuand je lis, mais cet auteur ne râte jamais! Et à plusieurs reprises d'ailleurs! Vraiment excellent!
J'ai eu plus de plaisir à plonger dans cette deuxième partie que dans la première. L'absurde était au rendez-vous, ainsi que plusieurs personnages antipathiques et profondément lourds (je ne saurais les décrire autrement). Il faut dire que j'aime bien, à l'occasion, haïr des personnages. Un épisode réussi (selon moi).
J'ai préféré le deuxième tome au premier, mais au global je m'attendais à plus de cette BD. J'ai trouvé qu'il y avait des longueurs et je n'ai pas ri beaucoup.
J'ai encore le goût de lire cet auteur, le prochain sera certainement Vil et misérable dont j'ai entendu beaucoup de bien!
Je trouvais que la première partie était bien pensé, bien écrit, et très drôle malgré les gros défauts du personnage principal. Mais j'ai tout détesté dans cette deuxième partie. Il n'y avait pas les même "vibe" que le premier, l'humour n'étais pas trop présente, l'histoire était trop différente, l'ambiance farfelu, pas trop d'évolution de personnage. Je suis très déçus car j'avais bien aimer la première partie.
Après avoir relus le premier , je trouves celui-ci meilleur car l'univers Henri castagnette prends de l'expension ,le malaise et l'humour et absurdité sont encore au rendez-vous. Samuel Cantin sur passe un excellent premier volume. Des dialogues superbes et des renversement de situation.
Le deuxième et dernier opus d'une série qui avait brillamment commencé, et qui se clôt de manière ambitieuse (330 pages). Il aurait mérité d'être plus court, d'avoir coupé les monologues autocentrés sur le personnage principal dont on avait fait le tour dans le premier épisode. Son personnage aurait mérité d'être plus creusé. Le personnage de Laura devient tristement un faire valoir des personnages masculins, et on ne croit pas une seule seconde au happy ending trèèèèès cliché. Cela ne peut que mal se terminer. Mas peut-être sont-ce les prémisses d'un troisième tome? La tension maintenue pendant toute l'histoire, les dialogues et les situations sont un peu drôles, mais en refermant le livre, la déception est palpable.
Comme j'avais lu et détesté le 1er tome, j'étais curieuse de voir si je pouvais aimer le travail de M.Cantin dans le 2e volet. J'ai découvert un personnage encore plus tordu que celui d'Henri en Sylvain Pastrami, réalisateur. En fait, la majorité des personnages masculins m'apparaissent comme étant tordus. Je me perdais dans les longs monologues insipides.
Une étoile de plus cependant pour ce 2e tome, car j'ai aimé la finale.
Wow! Si je trouvais que la première partie manquait d’action, j’ai été plus que servie dans la deuxième et dernière partie! J’ai beaucoup aimé le personnage de Laura, qui est pas mal la seule à avoir un sens critique et à ne pas se prendre pour une autre. Tout le côté absurde et rocambolesque de l’histoire m’a aussi beaucoup plu.
Encore une fois, Samuel Cantin m’a tellement divertie (plus que lors de la lecture du fabuleux tome 1, si ça se peut!) avec les aventures de Laura, Henri Castagnette et Sylvain Pastrami. Et que dire de l’arrivée de Sébastien dans ces péripéties yukonnaises!? Une BD divertissante, aux succulentes références, à savourer quand on a envie/besoin d’une bonne dose de rire sonore!
J'avais haïs-aimé la première partie. Bien contente d'avoir persévéré. Les personnages sont mieux développés, j'ai ri à haut voix à quelques occasions. L'absurde est bien entendu au rendez-vous et c'est un succès.
Honnêtement? C’était trop nul. Ne pas lire. De la torture du début à la fin! J’ai lu la deuxième partie, parce que j’ai acheté les deux en même temps et je regrette fortement. Perte de temps et d’argent ce livre. Éviter de lire à tout pris!!
Lu pour voir la pièce de Duceppe… je ne suis pas un fan de Samuel Cantin, ni à l’écriture ni au dessin, mais quelques bonnes scènes rythment la narration.
Complètement absurde. Je ne peux pas dire que j'ai apprécié ma lecture, c'était tellement sauté que j'étais constamment malaisé, sur le bord de rire ou de pleurer.
Mai 2021. J’accorde un 3, mais je dirais que c’est plus entre 2 et 3. C’était meilleur que la partie 1, ça c’est clair! Un peu moins délirant mais assez du grand n’importe quoi. Parfois, la curiosité nous fait faire de drôles de choix. (Comme terminer cette BD.)
Même si je n'ai pas adoré la première partie, j'ai vraiment aimé la deuxième. a haine pour le personnage principal s'est redirigé vers son rival. J'ai bien ris, mais il faut aimer l'humour noir.