Jump to ratings and reviews
Rate this book

Nos vies

Rate this book
« J’ai l’oeil, je n’oublie à peu près rien, ce que j’ai oublié, je l’invente.J’ai toujours fait ça, comme ça, c’était mon rôle dans la famille, jusqu’à la mort de grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d'autre pour lui raconter, elle disait qu'avec moi elle voyait mieux qu’avant son attaque. »

Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l'on devine solitaire, regarde et imagine. Gordana, la caissière. L’homme encore jeune qui s’obstine à venir chaque vendredi matin... Silencieusement elle dévide l’écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.
Nos vies est le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon. Il aurait pour sujet la ville et ses solitudes.

Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.

93 pages, Kindle Edition

First published January 1, 2017

3 people are currently reading
203 people want to read

About the author

Marie-Hélène Lafon

57 books60 followers

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
27 (11%)
4 stars
86 (37%)
3 stars
75 (33%)
2 stars
33 (14%)
1 star
6 (2%)
Displaying 1 - 28 of 28 reviews
Profile Image for p33€3.
554 reviews155 followers
April 5, 2024
2,5
n ha sido para mi, se me ha hecho pesado pesado pesado y mira que lo leía para dsp leerme las fuentes, pero de momento creo que lafon no es para mi
tiene buenos momentos, pero en general se me ha hecho una bola gigante
Profile Image for Beata.
127 reviews25 followers
November 4, 2019
Z czego tak naprawdę składa się nasze życie? Czy aby nie z historii, które sami sobie opowiadamy o ludziach, z którymi choćby przelotnie się stykamy? Wyciągamy wnioski, konstruujemy piętrowe, czasami chwiejne hipotezy na postawie drobiazgów: zasłyszanych przypadkowo urywków rozmów, zaobserwowanych gestów, spojrzenia. Wszystko nam się z czymś kojarzy, każda informacja otwiera naszą własną bazę danych ze wspomnieniami, doświadczeniami, drobnymi zdarzeniami wypływającymi nieoczekiwanie na powierzchnię pamięci. Wszystko przeplata się ze wszystkim. Tutaj upuszczona fotografia uruchamia mechanizm opowieści. Opowieści rozrastającej się, pączkującej skojarzeniami i migawkami z przeszłości, często na przestrzeni jednego zdania. Opowieści o nieznajomej, ale i o narratorce. A może przede wszystkim o narratorce?
Wielbicielom wartkiej akcji i licznych dialogów odradzam.
Profile Image for fiafia.
333 reviews45 followers
August 15, 2019
« J’ai l’oeil, je n’oublie à peu près rien, ce que j’ai oublié, je l’invente.J’ai toujours fait ça, comme ça... »
Cette citation tirée du roman est reprise sur la quatrième de couverture à juste titre: cette phrase décrit au mieux ce que Marie-Hélène Lafon fait dans ce livre.
Depuis qu'elle est retraitée, la narratrice fréquente plus régulièrement son supermarché, elle y a ses habitudes, elle reconnaît d'autres clients fidèles, elle découvre leurs manies et rituels à eux. Elle s'intéresse surtout à une caissière, Gordana. À un autre client, Horatio. Ils ne se parlent pas ou presque. La narratrice observe, imagine, invente. Et nous raconte aussi sa vie à elle, par petites bribes, des bouts de souvenirs
Je définis ce court roman comme "écrit en jacquard" (aucune allusion à la ringardise dans cette image, j'ai la plus haute idée de l'art du tricot que je considère comme l'activité humaine la plus complète). Marie-Hélène Lafon tire et entrelace plusieurs histoires, tels fils qui semblent être étrangers les uns aux autres mais qui s'accrochent , ne se mélangent pas mais tiennent bien ensemble.
C'est comme quand on prend le métro et voit tous ces gens réunis par un total hasard au même endroit et en même temps. On les regarde, on pense que derrière chacun, il y a une vie et une histoire différente, d'autres gens, la famille, les amis avec chacun leurs histoires et vies à eux, et ainsi de suite. On essaie d'imaginer ce que cela peut être, on est vite désespéré par l'immensité et l'impossibilité de la tâche, on laisse les inconnus tranquilles et on revient vers soi.
Marie-Hélène Lafon regarde Gordana, l'observe, imagine son histoire. Cette histoire implique Horatio qui aura droit à une version de sa vie à lui, etc. Marie-Hélène Lafon se limite à quelques personnages mais sa façon d'écrire, c'est cela: raconter les vies en les rapprochant, en les raccrochant l'une à l'autre, en se les rappelant, en se les imaginant, en se les inventant.
Et la fin du roman laisse le lecteur avec plein de questions: a-t-elle eu tout faux? Ou au contraire, cela s'est passé parce qu'elle a vu juste? Ou peut-être Gordana commencera à vivre la vie inventée pour elle? Et que sera la vie de la narratrice, saura-t-elle inventer quelque chose pour elle-même?
Tout cela, c'était pour expliquer l'écriture. Quant à mes impressions de lectrice, elles sont plutôt tièdes. Comme je l'ai dit, dans le roman, la narratrice observe beaucoup. C'est un peu ce que j'ai ressenti comme lectrice. Je ne suis pas dedans, je suis observatrice. Je ne veux pas être dans le livre, j'observe LEURS vies de l'extérieur, je m'intéresse un peu mais pas trop et je n'ajoute surtout pas mon fil à ce jacquard. "Nos vies" restent les leurs.
Profile Image for tree.
233 reviews10 followers
June 15, 2021
Mam problem z tą książką.
Piękne, długie zdania, kunsztowne opisy, słowa - majstersztyki, a z drugiej strony nuda i bełkotliwość fabuły, która nie zostaje w głowie, która przelatuje przez człowieka jak monotonny krajobraz podczas podróży pociągiem. Zobaczone staje się od razu zapomniane, niebyłe, nudne ....
Pomimo niewielkiej objętości udało się tej książeczce uśpić mnie pięciokrotnie ...
Profile Image for Ilse Wouters.
282 reviews6 followers
November 14, 2021
"Nos vies" nous raconte l´histoire de Jeanne, mais à la fois l´histoire - réelle - de la famille proche, d´une voisine et de quelques amis, et l´histoire - pour la plus grande partie inventée ou plutôt imaginée - de quelques personnages apparus dans la vie de Jeanne après son départ à la retraite. C´est une manière originale de l´auteur de nous parler de la narratrice de son roman, d´expliquer les choix qu´elle a faits, la vie qu´elle a menée et comment son futur se déroulera.
Profile Image for Andreas.
47 reviews
December 22, 2025
Kortroman som känns skissartad då den spretar åt olika håll utan att vinna något på det. Alla verk behöver inte ha vad som kallas nerv, men här skulle det onekligen tillföra något, för inte heller närmar Lafon sig djupet av karaktärer eller skeenden på allvar. Men hon har en väl utmejslad stil – om än adjektivsjuk – och jag kan tänka mig att läsa mer av henne.
Profile Image for Quintoparrafo.
292 reviews34 followers
February 22, 2022
Qué astuta y gloriosa resulta la lectura de esta autora. Segunda novela que leo de ella, tras “Los países” y a la espera de leer su recién editado en España “Historia del hijo”, todo bajo la misma lupa editorial de Minúscula.

Novela otra vez breve, Lafon muestra ese estilo exquisito, detallado, muy trabajado hasta la orfebrería y dotado de musicalidad, de oralidad. Su literatura se lee y se escucha. Es una forma de escribir trabajada y consolidada como sello personal.

La historia en este caso bascula entre la narradora, Jeanne, señora jubilada, y dos personas con las que coincide habitualmente en un supermercado: Gordana, la cajera, y Horacio Fortunato, el comprador. Jeanne observa los días de esas dos personas, nos las cuenta, se inventa sus vidas, la pasada y la futura, y la presente, y nos habla de la suya ya de paso, todo en un entorno parisino (París: escenario y personaje) de personajes tan urbanos como enclaustrados en su soledad. Nada llamativo, casi austero, pero narrado con un esplendor que es un gran gozo.

Para los que buscan más cómo se cuentan las cosas que las cosas en sí mismas, Lafon es todo una apuesta segura, uno de esos pequeños secretos que es necesario desvelar. Novelas breves que necesitan ser vividas.


Profile Image for FLaure.
191 reviews
November 24, 2018
La solitude est le mot-clef de ce roman. Dans Paris, tout le monde se voit, se rencontre, s'observe, mais se parle rarement.
La différence est aussi évoquée, aussi bien physique que morale ainsi que le rejet de l'autre.
Une lecture qui m'a déroutée et m'a pris plus de temps que prévu. Le nombre de pages ne peut pas en être la cause, 185.
Pas facile de vous en parler et vous donnez l'envie de le lire. Pourtant je suis certaine que beaucoup de lecteurs vont aimer (il y a de bonnes critiques).
Marie Hélène LAFON, avec une belle prose, nous décrit des personnages aussi bien physiquement que moralement.
Les descriptions précises nous permettent de visualiser chacune. C'est comme si nous avions la vidéo de surveillance du supermarché sous les yeux.
Elle laisse aux lecteurs le plaisir de donner une suite aux vies que Jeanne a tissé ou même sa propre vie. Une belle note d'espoir !
Ma chronique complète : https://vie-quotidienne-de-flaure.blo...
Profile Image for Andreea.
133 reviews2 followers
September 8, 2018
Tristesse.... c’est LE mot pour décrire ce livre. Des vies médiocres sans sens ou issue ou le seul objectif dans la vie est la survie, la seule chose qui a du sens étant la mort, inévitable et présente à chaque instant.
Ce qui nous reste quand on sera vieux, ce sont les souvenirs, ceux qui nous tourmentent. Essayons d’en faire de plus distincts. En tout cas, c’est ce que j’ai appris de ce livre.
Je lui donne 2 étoiles car je n’ai pas adhéré à l’histoire, à la manière très théâtrale dont elle a été écrite, avec des phrases beaucoup trop longues.
Le style d’écriture est particulier, avec un côté très bordélique, avec un dynamisme qui nous fait naturellement lire l’histoire très vite, sans pouvoir s’arrêter comme dans marathon.
Profile Image for JD.
94 reviews
October 2, 2017
"Je n'oublie à peu près rien, ce que j'ai oublié, je l'invente"
("I forget almost nothing, what I forgot, I invent it")

Here stands the secret of the main protagonist of this book, Jeanne.

I have to say, she seems to be a very different to me – for in the public places she loves to be close to the people, not because we have to as the social beings, but rather she finds a certain pleasure in curiosity - in guessing or inventing and creating the lives of others. Their past, their present and somehow the future stands firstly through the conditional and its “would be” with which she informs about her own life, in the strange mixture of the lives of the others, of those more or less strangers who passed through her life, shortly or not. All this with a very sensitive and observing eye, all this that as we discover, becomes her routine, something ordinary.

As she writes,
“Il y a de la douceur dans les routines qui font passer le temps, les douleurs, et la vie; les gestes du matin, par exemple, les premiers au sortir du lit, la radio en sourdine la ceinture du peignoir le rond bleu du gaz sous la casserole le capiton usé ses pantoufles les cheveux que l’on démêle avec les doigts, les gestes du matin font entrer dans les jours, ils ordonnent le monde, ils manquent si quelque chose les empêche, on est dérangé, et ils sont plus que tous les autres difficiles à partager. ”


For, what is it that our life consists of? The first love and maybe the second, passions and love, dislikes, laughter and tears, encounters of each new day with its isolations… The appearances and the disappearances, unknown meeting the quotidian …
One could say that in this small book there is nothing more told than just an ordinary life, but then – ashamed I have to admit – there are no ordinary lives … It does not happen; all the lives are extraordinary …

Profile Image for Pi.
1,368 reviews22 followers
August 3, 2020
Jakie jest „Nasze żucie”? Na to pytanie jest tyle odpowiedzi, ilu odpowiadających i trochę tak też jest z tą książką. Każdy może ją odebrać nieco inaczej, każdy może w niej zobaczyć coś innego i ta „inność” jest pociągająca.
Autorka zdecydowała się na narrację pierwszoosobową i zdecydowała się na coś jeszcze – na wyliczankę, bo „Nasze życie” bombarduje nas słowami. Na początku było mi ciężko się w ten styl wgryźć, ale teraz, już po przeczytaniu uważam, że właśnie ten styl zasługuje na szczególną uwagę. Z pewnością jest czymś nowym, lub jeśli nie nowym, to rzadko używanym, przez co obcym, ale nie świeżym. Myślę, że trochę ryzykownym, gdyż na pewno nie każdemu przypadnie do gustu, ale dla mnie, to tylko zachęta.
Sama historia jest raczej zwyczajna, niczym się nie wyróżnia, bohaterowie nie dokonują spektakularnych rzeczy, nie są „bohaterscy”, nie zachodzi w nich praktycznie żadna przemiana, oni po prostu żyją – bo to jest „Nasze życie”, czasem kolorowe, ale częściej jednak szare.
Narratorka jest kobietą pełną emocji, po sześćdziesiątce, zawiedzioną, ale z losem pogodzoną, to bajarka, która urozmaica sobie codzienność opowieściami o spotykanych, dotykanych przypadkiem, obcych i mniej obcych ludziach. Jest samotna i zdaje się, że to ją określa, charakteryzuje, jej samotność jest głęboka, lecz jawna. Ta kobieta się nie oszukuje, zna sytuację, jest szczera, choć o innych lubi kłamać… a może raczej „dumać”. Tak! Narratorka pragnie pisać ludziom lepsze zakończenia…
Podczas czytania skojarzyła mi się z inną książką, którą niedawno czytałam : „Dziewczyna z konbini” – i miejsce akcji się zgadza, i „przedmiot” zainteresowań i ta samotność. Obie historie są także krótkie, raczej na jeden wieczór, ale jednocześnie na wiele następnych – do przemyślenia.
1,357 reviews57 followers
November 25, 2017
Elle le dit, la narratrice du roman, elle aime imaginer des vies en voyant une silhouette. Et en ce moment, une silhouette particulière apparaît dans sa vie, celle de Gordana, une caissière du Franprix de la rue du Rendez-vous.

Elle imagine une enfance dans un pays de l’Est, un enfant peut-être, qu’elle a dû laisser là-bas à ses parents, envoyant de l’argent tous les mois.

Et puis il y a aussi cet homme qui passe tous les vendredis à la même heure à la caisse de Gordana, et dont la narratrice découvre peu à peu la vie.

Mais Jeanne Santoire, notre narratrice, ne s’oublie pas dans son récit et nous découvre des pans de sa propre vie.

Jusqu’au jour où l’homme et Jeanne découvre la claudication de Gordana, comme une honte, une tâche.

Et puis le drame dans la vie de Jeanne, l’abandon de Karim l’amoureux, parti refaire sa vie dans une autre ville avec une autre femme.

Un texte aride, plein d’accumulation d’adjectifs montrant l’impuissance à saisir la vie et la personnalité des êtres qui nous entourent.

Oui, ce texte riche dit les solitudes urbaines, mais aussi le mystère des vies, leurs multitudes en une seule personne, leurs contradictions mystérieuses. Un jour, ils disparaissent de notre paysage.

L’image que je retiendrai :

Celle de la poitrine opulente et blanche de Gordana qui fascine la narratrice.

http://alexmotamots.fr/nos-vies-marie...
Profile Image for Mina Widding.
Author 2 books78 followers
January 30, 2022
Jag gillar premissen för den här boken, hur jagets fantasier om en kassörska och en annan kund i den mataffär hon regelbundet handlar i, blir stöd för ett berättande om hennes eget liv, mannen som lämnat henne, hennes föräldrar som hon älskat, men som inte accepterade hennes arabiske man, hennes väninnas öde, osv. Det finns drag av stream of consciousness i fantasiernas och ibland även minnenas långa meningar, men jag grips aldrig riktigt, det stannar på ytan för mig. Lite splittrat och hattigt och helt enkelt inte tillräckligt intressant?
Profile Image for VM.
142 reviews
June 13, 2022
Lite ojämn, blixtrar till ibland men engagemanget tycker jag uteblir för den den röda tråden i boken, om kassörskan. Så slutsatsen är väl att Lafon kanske kan skriva, men saknar visst omdöme i berättandet? För hade hon haft det hade hon fokuserat mer på jaget i berättelsen. Allt som allt, strax över godkäntgränsen.
Profile Image for Ela.
362 reviews10 followers
October 8, 2024
Niestety mimo pięknych zdań, soczystych opisów i słownej wirtuozerii ta książka nie zachwyciła mnie. Treść była dla mnie nudnawa. Napisana trochę chaotycznie-taka sałatka słowna, główna historia zmieszana z refleksjami nad życiem narratorki, opowiedziana bez odstępów, bez dialogów. Krótka pozycja ale już niewiele pamiętam.
Profile Image for Carmen CM.
239 reviews16 followers
February 3, 2020
Ni fú ni fa.
No sé si ha sido por que no estaba concentrada en su lectura, ya que no me enganchó desde el principio, pero casi continuamente perdía el hilo.
No esperaba que se centrase tanto en la vida de la narradora. No era lo que esperaba.
Profile Image for Clarissa.
588 reviews4 followers
November 21, 2024
C’est un livre qu’on a du mal à continuer car ennuyeux. Je l’ai terminé car court. C’est des histoires décousues sur des personnes d’un quartier observées par l’auteur, une retraitée. On apprend certaines choses sur l’auteur, le tout dans un ton insipide.
Profile Image for Margareta Wedmark.
490 reviews1 follower
August 5, 2020
Läst pga bea recension. Tankar kring 3 personer i en snabbköps kassa i Paris - kort, intensiv. Fångar mig inte helt men välskriven. Lånad på Mörbylånga Bibliotek.
59 reviews1 follower
December 3, 2022
Rekommenderas till alla som gillar att skriva, läsa och att fantisera.
151 reviews3 followers
February 5, 2024
J'ai adoré ! Le style sûrtout, la façon d'écrire, les histoires quotidiennes...
Profile Image for Lovisa.
81 reviews6 followers
June 24, 2024
Min favoritförfattare tror jag
Profile Image for Agnieszka Kalus.
556 reviews241 followers
June 29, 2025
Cudowna, mała książeczka o samotnej, starszej pani obdarzonej dużą wyobraźnią i zmysłem obserwacji. Bohaterka snuje rozmaite wyobrażenia na temat sprzedawszyni w sklepie i jednego z klientów – w swojej wyobraźni rozwija poszczególne wątki ich biografii. Niechętnie myśli o swoim życiu. Dlaczego? Naprawdę warto przeczytać tę powieść – ja jestem zachwycona.
Displaying 1 - 28 of 28 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.