Hommage à la grande dame du whisky, voyage en terre écossaise.
Critique experte internationalement renommée dans le domaine du whisky, Helen Arthur meurt brutalement alors qu'elle était à la recherche, pour sa propre marque, d’un malt aux arômes inédits. Joël Alessandra est affecté par la disparition de son amie. Découvrant des notes laissées dans ses carnets, il décide d’honorer la mémoire d'Helen en partant à la recherche de ce nectar unique et parfait ! Commence alors un voyage initiatique en Écosse, qui le conduit à enquêter auprès des plus grandes marques de whisky de l’île d’Islay…
Joël Alessandra Joël Alessandra est né à Marseille en 1967. Il est diplômé de l’école Boulle en architecture d’intérieur. C’est en Italie qu’il publie ses premières histoires dans la célèbre revue Il Grifo. Grand voyageur, il a notamment publié « Fikrie » à La Boîte à Bulles, directement inspiré de son expérience de Directeur artistique au Centre Culturel Français de Djibouti de 1989 à 1991, « Dikhil », puis « Fierté de Fer », album de voyage sur le train Djibouto-Ethiopien.
Aujourd’hui installé à St Quentin dans le Gard, il a publié « Bad Atmosphère » toujours aux éditions Paquet et « Instinct Sauvage » sous le label Kstr de Casterman. Ses deux derniers carnets de voyage «Retour du Tchad» et « Ennedi » (La Boite à Bulles), tous deux nominés au Grand Prix Michelin du Festival International du Carnet de Voyage de Clermont-Ferrand, le porte sur les traces d’André Gide aux confins des fleuves Chari et Logone et dans le Sahara au Nord Est du pays. Il vient de terminer chez Casterman une adaptation en 3 tomes du roman d’Amin Maalouf, « Le Périple de Baldassare », qui nous emmène cette fois dans des territoires du Proche et du Moyent-Orient. « Errance en mer Rouge » est son dernier album chez Casterman, BD/carnet de voyage aux frontières de la Somalie.
Joël Alessandra se rend régulièrement à l’étranger et plus particulièrement en Afrique pour des interventions en Centres Culturels et Alliances Françaises. Il collabore également à de nombreux albums collectifs chez Petit à Petit (La Martinière), fait de l’illustration pour la publicité et la communication et travaille sur des documentaires etweb-documentaires alliant BD et reportage (CF. Little Burma “Le Monde.fr”). Son dernier reportage dessiné parle de l’Algérie de son père et de ses grands-parents pour la Revue XXI.
Un récit tout simple mais touchant, qui nous emmène dans les paysages bruts de l’île d’Islay en Écosse, à la découverte des whiskys tourbés et iodés de la région. Bel hommage à Helen Arthur, qui m’a donné envie de découvrir son oeuvre !
J'ai lu ce livre en me demandant si je pouvais l'offrir à un amateur de whisky qui ne lit pas de fiction. Ca a sacrément dû entâcher ma lecture. Parce que si j'ai beaucoup aimé la partie pédagogique sur la fabrication du whisky, j'ai été gênée par la dimension humaine de l'histoire, qui n'a pas réussi à totalement me toucher. La touche finale, ceci dit, relève le tout, qui reste de toute façon un très bon tome pour les curieux du breuvage écossais.
Les dessins et le scénario ne sont pas toujours maitrisés, sauf pour certains dessins plein ou double page de la nature écossaise qui sont très réussis.
Le livre est intéressant pour se donner la nostalgie de l'écosse ou l'envie de la visiter.
3,5/5 Une BD avec des beaux dessins qui font voyager en Écosse et dans le monde du whisky. On ressent la passion pour cette boisson nationale et on apprend plus en détail les procédés de fabrication.
Les aquarelles sont incroyables, elles font honneur aux magnifiques paysages écossais. On plonge dans l'univers du Whisky écossais et plus particulièrement l'île emblématique d'Islay. L'histoire est extrêmement touchante. Un très bel ouvrage
Des dessins magnifiques qui donnent envie de partir à la découverte des whiskies écossais. Se lit très vite, bonne introduction à la fabrication du whisky, sans entrer trop dans les détails.
En toute non objectivité, ce livre est une pépite, pour intéresser les amateurs de whisky, peut être un peu dense pour un débutant, mais très belle et réaliste. C'est une invitation à voyager à Islay!