Le voyage cathartique d'un immigré espagnol sur la route de son passé.
Ernesto est un grand-père pas très bavard. Il vit à Tours, mais son accent ne trompe pas : on sait bien qu'il vient de l'autre côté des Pyrénées. Le franquisme lui a volé sa jeunesse... Ernesto tait ses blessures. Et la vie file à toute allure. L'Espagne, les oranges grosses comme des melons, les melons doux comme du miel... Un matin, tout l'appelle. Et son vieux copain Thomas, le combattant pour la République prend la route.
Une BD qui évoque le franquisme et le passé, et les blessures difficiles à cicatriser quand on a vécu la guerre. Les couleurs pétillantes et les illustrations m’ont beaucoup touchée mais le traitement du sujet m’a déçue. L’histoire est confuse et trop dispersée pour moi, je me suis perdue au fil de ma lecture et n’ai pas su saisir tout le potentiel historique de cette bande dessinée.
L’intention est très louable et les dessins sont vraiment cools aussi mais ça ne m’a pas permis comprendre le franquisme, ce n’était pas clair c’est dommage