Dans la grande ville de Liberté, quand les citoyens achètent des billets pour la loterie annuelle, ce n'est pas pour gagner de l'argent.
Les BOA qui dirigent cette société postapocalyptique espèrent remporter des Sacs à sang. Des esclaves. Des êtres humains auxquels ils pourront s'abreuver pour subsister. Jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Mais, cette année, la loterie est différente. Cette année, six adolescents sont en jeu, rendus immortels par un processus révolutionnaire. Destinés à offrir leur sang à leurs futurs propriétaires, ils sont condamnés à souffrir éternellement, car même la mort ne pourra les délivrer. S'ils résistent, ils seront transformés en créatures terrifiantes. En Charognards. Des bêtes voraces.
S'ils obéissent, ils seront perdus pour toujours...
B.O.A. est bien écrit, il n'y a pas à dire, Magali Laurent a un talent incontestable. Toutefois j'ai eu de la difficulté à terminer ce roman parce que je n'avais aucune connexion avec les personnages. J'ai eu envie de frapper chacun d'entre eux plusieurs fois au visage pour qu'ils se bougent un peu. Parce que du début à la fin, ils ne font que SUBIR les événements. On les ballotte d'un endroit à l'autre, on leur ordonne de s'habiller, de manger, de parler, de sourire et ils le font, sans contester à voix haute. Bien sûr, ils réfléchissent et se rebellent dans leur tête ou quand ils se retrouvent entre eux, mais jamais ils ne posent un geste pour tenter de s'enfuir. Et ça m'a agacée profondément. J'ai eu l'impression de relire la même scène plusieurs fois, où on amène les six jeunes dans un nouvel endroit, on les prépare pour les présenter à un groupe de personnes en les maquillant et les coiffant, ensuite on les menace de surtout ne rien tenter, puis on les expose au regard de gens qui salivent. Ensuite on les retourne dans leur chambre / cellule / salon... et ça recommence ! Suis-je la seule à trouver que ça ressemblait un peu à certaines scènes de Hunger Games ?
Je trouve ça dommage, mais ça ne m'empêchera pas de lire le tome 2 en espérant qu'enfin quelque chose se passe. Que l'un des jeunes se tienne debout et refuse le traitement qu'on lui impose depuis sa naissance.
B.O.A. est un livre qui m'a attiré dès le début à cause de sa couverture et de son titre. Je me suis laissée tenter par le livre suite à la lecture du résumé. Cependant, dès les premières lignes du roman, les similarités avec la série d'Andrew Fukuda, The Hunt (ou Traqué en français) sont évidentes.
Un virus qui a transformé la majorité des humains en monstres buvant le sang des humains pour survivre. Les humains et les vampires qui cohabitent ensembles (quoique dans The Hunt, vous être mieux de ne pas vous faire reconnaître). Et une loterie permettant à ces vampires de gagner des humains afin d'assouvir le soif de sang.
Malgré un contexte similaire, les deux histoires sont cependant complètement différentes. Dans The Hunt, le personnage principal tente désespéramment de se sortir sa situation gênante, tandis que dans B.O.A., les six adolescents ne tentent rien. En fait, ce n'est pas comme s'ils pouvaient faire quelque chose à cause de leur diadème.
J'ai, somme toute, apprécié le livre. Par contre, il y avait des longueurs et j'ai l'impression que certains chapitres n'aidaient pas à l'avancement du récit. Lorsqu'on croit que c'est le temps de la loterie, les adolescents sont seulement transportés vers une autre pièce, pour une énième fois. Cependant, les 50 dernières pages se lisent à la vitesse de l'éclair. Enfin, le moment que nous attendions tous est enfin arrivé. Il faudra néanmoins lire le deuxième tome pour connaître la suite. L'extrait du tome 2 nous laisse en haleine, et la suite risque d'être bien meilleure que le premier tome.
J'ai bien aimé le personnage de Cléo, et son évolution tout au long du livre est intéressante. J'ai bien hâte de comprendre pourquoi elle était si importante pour Kael. J'aurais aimé suivre d'avantage Kim et Samantha. J'aime la division des chapitres, mais peut-être que la narration au je aurait été davantage intéressante afin de mieux saisir les états d'âme des personnages. Mais ça, c'est personnelle.
Au final, j'ai bien hâte d'en apprendre davantage sur Victor. Ce personnage m'intrigue.
Vraiment j’ai été incapable de lâcher ce roman. Très contente de l’avoir lu pendant mes vacances puisque j’ai pu y consacrer la majeure partie de mon temps. Une histoire haletante qui rappelle Hunger Games et sa rivalité entre les tout-puissants et ceux qui, par leur infériorité ne peuvent rien faire (ou presque).
Il y a tellement longtemps que j’ai acheté ce bouquin et que je le regarde sans avoir le temps, je me suis enfin décidée et je ne le regrette pas de tout. Ce roman est génial, l’univers créé est complètement fou (dans le bon sens du terme). L’auteure a poussé le concept à fond de cet univers futuriste où les gens doivent se nourrir de sang à la suite d’une contamination. L’écriture est fluide et les petits chapitres permettent de dévorer le livre rapidement, sans compter qu’on veut toujours savoir ce qui va se passer, donc il est très difficile de prendre une pause. Les personnages qu’on suit le plus sont Oxana, qui est rempli de colère et qui laisse croire à une fille courageuse, même si elle est en fait assez fragile, par chance son frère jumeau est avec elle, ils forment un excellent duo. Ensuite, on a Cléo qui est docile et a été entrainer comme un robot, elle finira quand même par développer un petit côté de rébellion en compagnie de son binôme Denys, jeune garçon que j’ai beaucoup aimé découvrir aussi. Une histoire avec de l’action et des rebondissements et une finale qui nous donne envie de sortir le deuxième tome immédiatement. J’ai bien hâte de lire la suite.
Il y avait un moment que la série BOA me faisait de l'œil. Après avoir rencontré l'auteure Magali Laurent dans un événement littéraire, j'ai été tout de suite charmé par son ouverture et son énergie débordante. Je n'avais plus vraiment le choix; il fallait que je m'y mette!
Laissez-moi vous dire que je n'ai pas été déçue par ce premier tome. Après sa lecture, il devient impératif de se procurer la suite. Il faut dire que l'auteure a réussi à donner un nouveau souffle au concept vampirique, ce qui est un exploit en soi. Une dystopie du genre, remplie d'injustices et de rébellions, doublée de héros créent de toutes pièces pour les classes supérieures, n'est pas sans rappeler la célèbre série "Hunger Games". On retrouve toutefois une touche de fantastique originale que j'ai bien appréciée. Si vous cherchez une histoire qui coule toute seule et où on ne voit pas les pages se tourner, ce livre est pour vous.
Un bon livre! Belle évolution psychologique des personnages! J’aime la division des chapitre et le point de vue des différents personnage sur une même situation. Peu de « revirements », mais c’est une belle mise en place pour le tome 2! Je suis certaine que le 2e tome sera meilleur et plus « mouvementé »!
Disclaimer : Je suis une personne pour qui il n’y a que 3 sortes de livres : ceux que j’aime, ceux que je déteste et ceux qui me fâche parce que j’aurais dont aimer les aimer. BOA : Loterie funeste fait partie de la 3e catégorie. Alors si vous ne pouvez pas supporter que l’on critique votre livre préféré sans le ménager, cet avis n’est pas pour vous. C’est du tough love que je vous propose et notez bien que je dévoilerai des divulgâcheurs, alors lisez à vos risques et périls.
Synopsis : Un monde dystopique où « l’humanité » a survécu à un variant monstrueux de l’Ébola. Des hybrides mi-mutants, mi-humains (les BOA. Non, pas comme le serpent. Plus comme les groupes sanguins.) qui doivent se nourrir de sang humain pour survivre. Des organisations entières destinées à alimenter la population de la cité de Liberté en 1) gardant des centaines d’humains esclaves dans des camps de travail (les Celliers) où ils sont contraints à donner du sang ou 2) les élevant dans des cages de verre, dans la solitude la plus totale et en leur lavant le cerveau pour les conditionner à être le parfait animal de compagnie / garde-manger pour les hauts-placés BOA. Une loterie où chaque membre de la populace mutante peut gagner un couple d’humains « immortels ».
Avis : La prémisse a l’air cool, non?
Et pourtant, je n’étais qu’au tout début du roman que j’avais déjà l’impression d’avoir manqué le meilleur bout. Nous avons passé à peine 15 pages dans le Cellier avant qu’Oxana découvre sa particularité (et 68 pages en tout en comptant les scènes de l’aile expérimentale). 68 pages pendant lesquelles Magali Laurent nous dit tout ce que l’on doit savoir de cet endroit, mais ne nous en montre que bien peu de choses. Et il réside là, mon problème avec ce livre. On nous dit tout, mais on ne nous montre pratiquement rien. On nous dit qu’Oxana et Alexandre se sont fait opéré pour une malformation cardiaque (elle ne mentionne même jamais sa cicatrice). On nous dit que Samantha a été transféré ailleurs dans le Cellier (mais on ne nous l’a jamais présenté. On ne nous montre même pas l’annonce de sa disparition). On nous dit qu’il y a des réprimandes si les humains arrivent en retard à leurs assignations (Oxana arrive toujours en avance). On nous dit que Kael a déjoué des soldats du régime BOA pourri pour amener Oxana et Alexandre plus loin dans la ville (Oxana était inconsciente. On n’a rien vu.). On nous dit tellement de choses qui auraient été plus intéressantes à lire si on avait pris la peine d’ajouter quelques scènes pour nous les montrer.
J’aurais aimé que l’on passe moins de temps avec les personnages quand ils se font « barouetter d’un bord pis de l’autre » et qu’on passe ces pages à suivre Oxana une journée entière dans le Cellier. Je voulais entendre d’autres voix à l’intérieur de ces camps de travail. Peut-être qu’elle aurait pu parler avec les autres couturières en travaillant (genre dans le fond de la pièce, en catimini alors qu’elles sont supposés travailler en silence. T’sais un geste d’opposition pour traduire sa rage envers ce système pour une fois!). Peut-être qu’on aurait pu suivre Alexandre dans sa routine, qu’on aurait pu le voir découvrir son habileté surhumaine de guérison. Admettons qu’en travaillant à la carrière, il aurait pu se piocher un pied par inadvertance et pas juste se couper en se rasant. (Mention honorable à Denys pour s’être poignardé la main pour tester son hypothèse!) On aurait alors pu davantage sentir l’urgence dans le ton d’Alexandre quand Oxana lui fait part de sa blessure qui a disparu miraculeusement. Je voulais voir à quel point ces humains étaient misérables, à quel point ils avaient envie de liberté. Je voulais ressentir avec eux ce soulagement d’enfin quitter le Cellier et partager leur appréhension envers la loterie. Je voulais être nostalgique du Cellier après qu’ils ont été gagné. Bref, j’aurais aimé faire l’expérience du monde dystopique dans lequel on nous situe avant qu’on se jette dans les préparatifs pour la loterie. Préparatifs qui, soit dit en passant, ne sont ni plus, ni moins qu’une routine où les personnages s’habillent, se font maquiller ET menacer, vont à la location X, rencontre des gens puis sont enfermés dans une salle / salon / appartement / cellule où ils attendent sagement sans se poser plus de questions.
J’aurais aimé plus de world building, plus de politique.
J’aurais aimé être plongé dans une atmosphère. Ce livre promettait noirceur et peut-être même une pointe d’horreur, mais je n’y ai rien trouvé de tout ça. C’était générique. Ni bon, ni mauvais. Et je crois que ça ferait une bonne introduction à la Science Fiction pour de jeunes adolescents (12 - 13 - 14 ans). Et peut-être que c’est justement dû à un manque de nuances entre les catégories jeunesse et adulte, mais pour moi, ce n’est pas un roman adulte… à moins que vous me dîtes qu’il y aura une scène de sexe inattendu entre Cléo et Denys dans les prochains tomes, ce dont je doute très fort étant donné que Denys a dû expliquer à Cléo ce que signifiait un baiser! 🤯
J’aurais aimé que les personnages se questionne un peu plus. Comme quand Oxana se rend à la clairière pour voir Alexandre et que le garde BOA qui l’agresse dit quelque chose du genre « On le sait bien. Il y a juste les riches qui peuvent jouer avec les Sacs à sang. ». Dans tout ce qu’on nous a présenté jusque-là, en omettant les autres points de vue, Oxana n’aurait pas dû savoir que les riches pouvaient acheter des humains pour les saigner à blanc. Magali Laurent le dit elle même : « Tout ce qui se trouve en dehors du Cellier lui est complètement étranger » (p. 245). J’aurais aimé qu’Oxana aie un minimum de sens critique. J’aurais aimé qu’on réponde à ses questions quand elle en a finalement et qu’on arrête de lui dire de cesser de tout vouloir savoir. Parce que je voulais tout savoir avec elle.
J’aurais aimé que les immortels tentent quelque chose au lieu de juste subir les évènements. Par bout, j’étais un peu comme Oxana avec Steel. J’avais envie de leur sauter au visage et de les griffer jusqu’à ce qu’ils se décident à réagir.
J’aurais aimé que les dialogues aient l’air vraisemblables. Par bout, le langage était mature, la grammaire un peu trop parfaite et les expressions trop littéraires. D’autres bouts (plus prévalants), ils étaient carrément enfantin (rappelons-nous que ce sont des adolescents de 16 - 17- 18 ans), ils manquaient de profondeur et ne servaient pas l’histoire puisqu’on ne faisait que nous répéter ce qu’on nous avait déjà dit.
J’aurais aimé qu’on cesse de me rappeler que ce monde est construit sur le sang humain. Sang et Prestige inc., Sacs à sang, Brigade du Sang, Académie du Sang. Il ne se passe pas 3 pages sans qu’il y est une allusion à la diète des BOA et ça devient agressant. À la rigueur, ça me me donnait l’impression que l’auteur ne me faisait pas confiance et/ou que c’était une façon facile de nous le faire croire sans nous le montrer. Parce que t’sais, le seul BOA qu’on voit vraiment pour le premier 150 pages, c’est Kael… qui est un révolutionnaire et cherche à libérer les humains. Pas tout à fait représentatif.
J’aurais aimé que les BOA qui n’ont vraisemblablement pas eu la formation spéciale qui leur apprend à contrôler leurs instincts soient plus brutaux, plus méchants. Genre, j’aurais aimé voir des gardes de sécurité suivre les paires d’humains quand ils sont à l’école pour assurer leur survie. J’aurais aimé voir des jeunes perdre leur sang-froid et attaquer les immortels. J’aurais aimé craindre pour l’intégrité physique d’Oxana, Alexandre, Cléo, Denys, Kim et Samantha, mais les personnages avaient l’air si unidimensionnel que je n’ai pas arrivé à m’attacher à eux. (Okay, peut-être un petit peu à Alexandre, mais ça doit être plus à cause de l’image mentale que j’avais de lui plus que par sa personnalité. #HommeObjet. Parce que franchement son seul trait de personnalité, c’est d’être le « grand » frère d’Oxana.) Et même si l’un des personnages principaux avait fini par mourir, je ne suis pas certaine que j’aurais ressenti quoi que ce soit.
J’aurais aimé que Cléo enlève son masque plus tôt. Pas pour moi, mais parce que ça avait l’air franchement inconfortable.
J’aurais aimé qu’Oxana arrête de toujours vouloir courir… parce que ça finit toujours par une variante de « elle ne peut pas ».
J’aurais aimé que ce livre soit 150 pages plus court, que le rythme soit plus rapide.
J’aurais aimé un point de vue interne des personnages. J’ai l’impression que ça nous aurait permis de connecter plus facilement avec eux. Je comprends qu’avec les nombreux points de vue (que j’ai énormément apprécié), ça aurait été difficile à exécuter, mais je crois que ça aurait été possible d’avoir une narration à la première personne pour Oxana et Cléo ainsi qu’une narration à la troisième personne pour tous les autres. Aussi, il y avait des points de vue dont je doutais de la pertinence… genre celui de William Steel qu’on ne voit qu’une seule fois et qui n’apportait que peu de choses vu qu’on n’a pas accès à ses secrets / attentes pour la loterie / brutalité d’un magnat de la traite humaine. Même chose pour celui de Joseph.
Je n’ai pas aimé du tout que les personnages parlent d’eux-mêmes comme des Sacs à sang. Ça ne m’aurait pas dérangé si ce n’était seulement dans les situations où ils projettent leur mal-être face à leur situation ou lorsqu’ils tournent en dérision la façon dont les BOA les voient. Exemple : « On le sait bien. On ne sortira jamais d’ici. On est juste des Sacs à sang. » Par contre, les personnages l’emploient de manière totalement banal. Comme vous et moi pourrions dire « personne ». C’est très réducteur pour des personnages qui, je l’imagine, finiront par se rebeller face au système des BOA. Parce que sinon, pourquoi sommes-nous même ici. J’ai aimé, par contre, quand Cléo emploie cette expression pour parler de ses 5 compatriotes de loterie. Ça marque une distance entre elle et les autres et ça nous montre à quel point elle se sent supérieure.
J’aurais aimé que les réactions des personnages soient logiques. Ils ont envie de s’échapper de la loterie, mais ils s’enfuient quand Kael vient les secourir. Steel dit à Cléo qu’elle est un bébé éprouvette. Denys est en beau maudit. Garçon, voilà pas 25 pages, tu étais frustré d’avoir des parents parce que ça signifiait qu’ils t’avaient vendu à un Cellier. Sois un peu content pour Cléo que personne ne l’a donné consciemment pour être un Sac à sang. Sois reconnaissant qu’elle existe parce que tu aurais tellement pu te ramasser avec pire qu’elle. Au moins, elle, elle essaie des choses.
J’aurais aimé moins d’inconsistance. Oxana ne connaît rien de l’extérieur, mais elle sait que la Sang et Prestige inc. élève des enfant pour les vendre à des riches. Il est dit que personne ne peut entretenir des relations amicales ou amoureuses dans le Cellier parce qu’ils courent trop et n’ont pas de temps pour eux, mais Claudius Wolfe les torture en menaçant de transformer des personnes qui leur sont chères en Charognards.
Je n’ai pas aimé qu’Oxana et Alexandre soient appariés. Comme on ne voit pratiquement Alexandre que par les yeux d’Oxana et qu’elle le connaît déjà par coeur, ça ne nous laisse que peu d’espace pour le connaître. Vous me direz qu’on le voit un peu via Cléo et vous avez raison, mais Cléo est beaucoup plus intéressée à essayer de cerner Denys avec qui elle va probablement passer le reste de ses jours pour se rapprocher d’Alexandre. Et je ne peux pas la blâmer. Dans ces circonstances, je ferais la même chose.
Je ne comprends pas pourquoi Kim et Samantha sont impliquées dans la loterie. Même à la toute fin du roman, on ne les connait toujours pas mis à part quelques allusions à une possible homosexualité d’un ou des deux personnages. Franchement, elles font office plus de postiches que d’autre chose. Et elles sont peut-être là juste pour être là, pour dire qu’il y a représentation de différentes ethnies et orientations sexuelles. Elles sont peut-être juste là parce que, par défaut, il fallait un troisième prix.
J’ai aimé imaginer l’univers de Magali Laurent. Sa plume est fluide et très précise, et même si je n’aimais toujours pas ses choix de mots, il était facile d’imaginer avec clarté ce qu’elle nous propose. Et j’imagine qu’à quelque part, elle me donnait juste assez de substance malgré tous les points négatifs mentionnés plus haut parce que quand j’ai finalement été accrochée par son histoire (vers la 200e page), je ne pouvais plus m’empêcher de penser aux six humains immortels. Lire ici : j’avais de la facilité à arrêter ma lecture - parfois même j’en avais besoin pour ma santé mentale - mais son univers me suivait le reste de la journée.
J’ai aimé qu’on nous propose des créatures à mi-chemin entre la bestialité et l’humanité sans tomber dans les clichés de zombies 🧟 ou de vampires 🧛🏻 . Bien que soyons honnête, les BOA sont un mélange de ces deux concepts.
J’ai aimé les (trop rares) scènes d’action.
J’ai aimé qu’on puisse découvrir un peu la ville de Liberté à travers la « fugue » d’Oxana et Alexandre. La scène dans le métro m’a donné une forte impression de retrouver Mockingjay de Suzanne Collins. En fait, je ne pouvais cesser de comparer Loterie funeste au chef d’oeuvre qu’est la trilogie Hunger Games parce que plusieurs scènes semblent en être fortement inspiré et j’avoue que donné la prémisse de départ, il était un peu difficile de faire autrement. Dans les deux cas, ça reste un jeu morbide avec des adolescents au coeur des évènements.
Bref, ce livre se lit comme un 2e livre d’une série. Il n’a rien de particulièrement accrocheur, mais il met la table pour les autres tomes. Il nous fait des promesses.
Si vous avez assez de suspension consentie de l’incrédulité, ce roman est pour vous. Parce qu’il en demande un paquet. Et je crois sincèrement que ce n’était pas la faute du livre si je ne l’ai pas aimé. Ce roman n’était juste pas fait pour moi. J’aime les romans noirs qui ne reculent devant aucun détail. J’aime les mondes dystopiques avec une critique sociale qui nous donnent l’impression que peut-être nous, en tant que société, nous allons vers cette direction. Et ce n’était pas BOA : Loterie funeste.
Si vous voulez donner une chance à cette série, je conseillerais de commencer directement avec le tome 2. Tout ce que vous avez besoin de savoir du tome 1 se trouve dans le résumé plus haut.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je dois dire que je suis complètement sous le charme de la couverture qui a d’ailleurs contribué à mon envie de lire B.O.A, un roman qui se déroule dans un monde post-apocalyptique au sein duquel l’espèce humaine a été, en grande partie, décimée par un virus. Virulent, celui-ci transformait les personnes infectées en des Charognards, des bêtes animées d’une soif insatiable de sang ayant perdu leur humanité. Les plus riches ont cependant pu se procurer le premier antidote mis sur le marché, un antidote qui les condamnera à devenir eux-mêmes des buveurs de sang. Nommées BOA, ces personnes ont gardé leur âme humaine, mais comme des vampires, ont besoin de sang pour survivre. Et ce sang, ils vont le trouver chez les humains sains puisqu’une partie de la population a bénéficié d’un second vaccin…
Après quelques périodes de trouble, les BOA et les humains sains, qui ont fini par se regrouper, ont trouvé un compromis afin de créer un semblant de paix sociale. Mais cet équilibre, qu’on pourrait presque qualifier de la terreur, ne se fera pas sans quelques sacrifices : des êtres humains sains sont ainsi enfermés dans des Celliers, dès leur plus jeune âge, afin de fournir les BOA en sang. Nommés Sacs à sang comme certains nommeraient « sac à puces » un corniaud trouvé sur le bord de la route, ces êtres sont voués à une vie d’esclave rythmée par le travail, le sport et les « dons » du sang. En plus de leurs conditions de vie matérielles très difficiles, tout est fait pour qu’aucune relation entre les Sacs à sang ne se développe les enfermant ainsi dans une profonde solitude…
Oxana et son frère jumeau Alexandre, qui vivent tous les deux dans un Cellier, échappent quelque peu à cette solitude grâce à la très grande complicité qui les unit. La jeune femme est le premier personnage que l’on découvre ce qui peut expliquer que c’est celui que j’ai préféré suivre dans le roman d’autant que j’ai adoré sa personnalité. Courageuse voire parfois un peu trop impulsive pour sa propre sécurité, elle ne se laisse pas détruire par la vie qu’on lui impose dans le Cellier. Malgré les moments de doute et de découragement, elle va de l’avant et garde cet esprit de combativité que j’apprécie tellement. Et puis, j’ai adoré la manière dont son frère et elle se protègent mutuellement même si j’ai parfois été un peu gênée par leur grande proximité physique. J’imagine que les conditions dans lesquelles ils ont grandi expliquent cette relation quelque peu ambigüe qui pousse d’ailleurs Alexandre à se montrer jaloux d’un BOA, Kael, faisant partie de la résistance.
Kael est un personnage intéressant dans la mesure où il se rebelle contre l’ordre établi et refuse purement et simplement de réduire des êtres humains à l’état de Sacs à sang ! Cela m’a rassurée de voir que tout le monde dans cette société n’est pas indifférent au sort réservé à ces êtres humains condamnés à n’être que le garde-manger des BOA. J’ai donc compris sans peine l’envie de Kael de remédier à cette ignominie en rendant leur liberté à toutes ces personnes sacrifiées au nom de l’intérêt commun. Alors qu’on ne le voit pas beaucoup dans ce premier tome, Kael est pourtant un personnage qui m’a extrêmement touchée d’autant qu’on apprend, petit à petit, à découvrir son sens du sacrifice et de l’honneur… J’ai ainsi eu beaucoup de peine pour lui que ce soit en raison de sa relation avec son père ou son impossibilité de révéler un pan entier de sa vie à son plus jeune frère qu’il aime et protège du mieux qu’il peut de la violence de leur père.
Magali Laurent exploite donc parfaitement le thème de la famille à travers des liens fraternels forts, des relations parents/enfants dysfonctionnelles voire franchement cruelles, mais elle n’en oublie pas pour autant de donner une large place à l’amitié. En effet, si le début du roman se concentre sur Oxana et son frère, l’auteure introduit en cours de route d’autres personnages qui seront réunis par les plans machiavéliques de M. Wolfe. Propriétaire des Celliers et de la société à l’origine d’une loterie destinée à gagner des Sacs à sang, cet homme est la quintessence de ce qu’il peut y avoir de pire chez une personne : calculateur, obsédé par l’appât du gain, dénué d’empathie et de morale, violent, manipulateur, méchant voire franchement dérangé notamment dans sa volonté de créer sa propre version de La Belle et la Bête (le happy end en moins)… J’aime les méchants bien cruels et sadiques et de ce côté, je peux dire que l’autrice a répondu à mes attentes pour le plus grand malheur de ses personnages d’ailleurs. Notre tordu de service, alias le psychopathe que personne n’a envie de croiser, a ainsi prévu pour fêter les vingt-cinq ans de sa loterie d’offrir, par lots de deux, six individus rendus immortels par un nouveau procédé révolutionnaire.
Un sort révoltant et peu enviable qui aura au moins l’avantage de permettre à Oxana et à Alexandre de rencontrer Kim, Sam, Cléo et Denys. Tous les six vont apprendre à se connaître et à se faire confiance malgré leurs différences. Une réelle solidarité va donc se former au sein du groupe même si, comme dans la vraie vie, certaines affinités vont plus se développer que d’autres. Dans tous les cas, j’ai pris plaisir à suivre les interactions entre les différents protagonistes qui finissent par devenir amis. Une petite révolution pour ces jeunes gens qui, à part Oxana et Alexandre, n’ont eu que la solitude comme compagnon… Mon seul regret concerne Kim et Sam qui m’ont parfois donné l’impression de faire de la figuration. Je croise donc les doigts pour que l’auteure leur offre un peu plus de visibilité dans le second tome.
A l’inverse, Cléo est un personnage que l’auteure met en avant ce qui peut s’expliquer par le fait que sa vie a été très différente de celles de ses nouveaux amis. En effet, bien qu’ayant vécu toute son enfance et son adolescence enfermée dans un appartement, elle a été relativement choyée. Élevée pour servir avec excellence son futur propriétaire BOA sans jamais penser par elle-même, rien ne l’avait préparée à affronter la vie à l’extérieur qui se révèle bien différente de l’image d’Épinal qu’on lui avait fait miroiter. Alors que l’on aurait pu craindre une jeune pimbêche capricieuse, on découvre une personne déboussolée qui doit remettre en question tout ce en quoi elle croyait. Son univers s’effondre, mais elle ne se lamente jamais et ne se transforme pas soudainement en Cruella d’enfer, ce qui la rend très attachante. Derrière une apparente perfection, Cléo se révèle pétrie de doutes et de fêlures ! Mais je vous rassure, l’auteure ne tombe pas dans le cliché de la petite fille riche car, déboussolée ou non, Cléo fait face avec détermination aux épreuves que sa nouvelle vie met devant elle…
Comme souvent dans les romans destinés à un public relativement jeune, il y a de la romance ce qui, en général, a le don de m’agacer. Mais fort heureusement, l’auteure a réussi à rendre cet aspect crédible et surtout intéressant. J’ai donc aimé voir Cléo affronter des sentiments qui lui étaient jusqu’à maintenant complètement étrangers… Cela apporte une certaine crédibilité à cette jeune femme qui se pensait froide, calculatrice et dénuée d’émotions. Cela va nous permettre également de nous attacher à un autre protagoniste qui, aux côtés de Cléo, va progressivement apprendre à accepter sa propre vulnérabilité. J’ai, néanmoins, été plus sceptique face à l’attraction bien trop rapide entre deux autres protagonistes. Ce sera d’ailleurs là, pour moi, le seul vrai point négatif du roman.
Enfin, si j’ai autant insisté sur les personnages et leurs interactions, c’est que ce sont, pour moi, les deux grands points forts de ce roman. C’est parce qu’on s’attache aux personnages qu’on a tellement envie de découvrir ce qui va leur arriver. Et cet attachement passe, en partie, par la narration alternée parfaitement maîtrisée par l’auteure ainsi que par la présence de nombreux dialogues. Ceux-ci, en plus d’apporter du dynamisme à l’histoire, nous donne presque l’impression de participer aux conversations entre les personnages. A cela s’ajoute une plume fluide qui, sans fioritures ou longues descriptions, plonge directement le lecteur au cœur de ce récit mené tambour battant ! Tenu en haleine dès le début de l’histoire, le lecteur s’attache tellement aux personnages, qu’il en vient à ne plus vouloir les quitter et à souffrir à leurs côtés quand ils découvrent à quel point leur existence n’est qu’un tissu de mensonges, et que leur bourreau est prêt à tout pour les soumettre. En ce qui concerne la fin, elle ne peut que vous donner envie de vous jeter sur le tome deux avec un sentiment mêlé d’excitation à l’idée de retrouver nos six amis et de crainte quant au devenir de chacun…
En conclusion, sans être une grande amatrice de dystopies, j’ai été complètement séduite par l’univers presque visqueux imaginé par l’auteure. Elle a su nous offrir une histoire revisitant de manière originale le mythe des vampires ce qui devrait ravir les lecteurs appréciant ces créatures assoiffées de sang. Mais ce qui fait la force de ce roman, c’est la galerie de personnages hauts en couleur que l’on apprend à connaître et dont on ne peut que partager la colère et le sentiment d’injustice. Alors si vous avez envie d’une lecture rythmée et addictive qui vous fera passer par mille émotions, Loterie funeste devrait vous offrir de belles heures de lecture ! Pour ma part, je suis impatiente de lire le tome 2 dont vous découvrirez un extrait en fin d’ouvrage…
3.5 étoiles Je suis très mitigée avec ma critique de ce livre. j'ai vraiment envie de donner 5 étoiles, mais malheureusement, je ne peux pas ignorer les points négatifs. Je m'explique.
J'aime bien la base de l'histoire. Un virus qui contamine une partie de la population humaine. Les humains qui sont traités en esclaves. J'aime beaucoup que Mme Laurent n'est pas tombée dans le cliché des vampires, ses créatures, les BOA, présentent certainement plusieurs similitudes avec ces créatures, mais j'aime bien l'idée que l'humanité est simplement divisée entre les humains infectés et ceux purs. J'aime beaucoup les différents points de vue. J'ai toujours aimé me retrouver dans la tête de plus d'un personnage dans un livre, ça ajoute habituellement tellement de profondeur.
Ceci étant dit, je n'aime pas le language utilisé dans le livre, mais alors là, vraiment pas. En fait, à plusieurs reprises j'ai perdu le fil pour cette raison. Je trouve sincèrement que le vocabulaire utilisé aurait pu être amélioré, d'autant plus que la voix narrative est à la 3e personne. Mme Laurent aurait pu se permettre de donner un ton plus mature et adulte à ses personnages. Il faut aussi mentionner que les "immortels" (qui peuvent être tués...) ont assez de vécu pour en faire des jeunes adultes matures. Le vocabulaire et la grammaire qu'utilisent les personnages et la voix narrative me déplaisent au plus haut point. Tant qu'à utiliser ce language, elle aurait dû écrire d'un point de vue interne.
L'autre élément qui m'a énormément déplu, est le rythme du récit. J'ai l'impression que ce roman était destiné à n'être qu'un seul roman, ou une duologie, mais qu'il a été décidé qu'il y aurait un 3e tome. Je trouve que tout s'étire sans pour autant ajouter à l'histoire. Tout me semble décousu. Il y a plusieurs éléments qui sont mentionnés une seule fois et qui sombrent dans l'oubli.
J'aurais aussi aimé savoir ce que BOA signifie. J'imagine que c'est un acronyme, mais quels sont les mots qui sont à son origine? Que dire de l'expression Sacs à sang... Que les jeunes du Cellier l'utilisent, je peux comprendre, mais que Cléo se mette à utiliser cette expression me semble déplacé. Elle vient d'un tout autre environnement, elle n'a aucune idée du mode de vie qu'on dû endurer ses compagnons, et elle ne semble pas avoir la moindre envie d'en connaître plus, car elle ne pose aucune question. Elle adopte pourtant leurs comportements comme si c'était dans sa nature. Elle aurait dû se battre plus et prendre plus de temps pour acquérir les mauvais plis de ces jeunes, parce qu'elle croit en sa raison d'être. Il n'y a pas eu d'évolution, seulement Cléo avant sa sortie, et Cléo après sa sortie.
Je sais ce que vous vous dites: "Avec ces points négatifs, ce livre ne vaut peut-être pas la peine..." Eh bien vous vous trompez. Ce livre est un diamant brut. Oui, il y a place à un certain polissage et certains éléments pourraient être paufinés, mais l'idée de base est bonne. Les personnages sont attachants, ou détestables, et l'histoire est imprévisible.
Il est très difficile, voire impossible, de prédire la direction que Mme Laurent prendra avec son histoire, et ça, c'est un gros point positif.
Il n'y a pas de triangle amoureux, pour l'instant, et les connections entre les différents personnages que nous rencontrons sont très complexes. Il est évident que Mme Laurent a accordé énormément de temps à bien tisser ce monde qu'elle a créé. Je vois un très beau potentiel pour les autres tomes, et j'ai bien hâte de continuer ma lecture.
Je tiens cependant à vous avertir, ce tome se termine sur un moment crucial. Alors si vous n'aimez pas le suspense en fin de livre, je vous conseille de garder le 2e tome à portée de main, ou si vous ne le possédez pas encore, de l'acheter ou de le louer avant de terminer votre lecture.
Je tiens tout d’abord à remercier les Éditions « de Mortagne » pour m’avoir fait découvrir ce livre et pour leur confiance. Vous savez qu’on dit que : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… » ? C’était la première fois que je lisais une dystopie, car je dois bien l’avouer que je ne suis pas très friande des romans post-apocalyptiques. Cependant, même si j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans cette histoire, je me suis accrochée et j’ai finalement bien apprécié ma lecture et heureusement que j’avais le tome 2 en ma possession (mais ça je vous en parlerais dans la chronique suivante) comme cela j’ai pu enchaîner directement avec la suite. Comme je l’ai déjà dit pour les thrillers, il est parfois bon de sortir de sa zone de confort pour découvrir des romans palpitants. Magali Laurent nous offre un moment de lecture intense et plein de rebondissements avec des personnages attachants, délicats, revêches, courageux et aventureux… La plume de l’auteur est fluide, descriptive, agréable et addictive (oui je sais je me contredis un peu parce que j’ai dit plus haut que j’avais eu du mal à m’immerger dans l’histoire, mais une fois habituée à l’univers, je ne pouvais plus lâcher le livre). Magali Laurent n’épargne rien à ses personnages et nous livre une histoire palpitante et pleine de suspense. Je vous donne rendez-vous très bientôt dans ma chronique du tome 2, mais, en attendant si vous êtes fan (ou pas) de dystopie, je vous recommande ce 1er tome qui saura vous embarquer au cœur de la vie (pas de tout repos) des B.O.A. À lire ! #Virginie
Depuis le temps que je voulais commencer cette trilogie voilà qui est fait, aucun regrets, j'ai accroché de suite à l'histoire si émouvante à certains passages, prenante, captivante, addictive, remplie de suspens et de rebondissements avec des personnages très attachants, ce premier tome m'a tenu en haleine du début à la fin à n'en plus lâcher le livre tellement j'adore la plume de l'auteure.
Dans ce premier tome il va se dérouler une loterie inhumaine avec comme gains un couple de six immortels à remporter.
A Liberté quand des humains achète des billets pour cette fameuse loterie annuelle ce n'est pas pour gagner de l'argent mais des immortels.
Les B.O.A dirigent tout et ce qu'ils veulent par dessus tout remporter des sac à sang.
Un genre d'esclaves pour pouvoir s'abreuver de leur sang le plus longtemps possible.
Cette année là la loterie est différente, celui ou celle qui remporte le gain se verra attribué non pas un immortel mais deux , condamnés à souffrir à tout jamais jusqu'à ce mort s'ensuive.
Résister ne pourra les faire devenir que des charognards des créatures répugnantes, s'ils obéissent ils seront perdu pour toujours.
Une trilogie à lire les yeux fermés trop hâte de lire la suite.
B.O.A est un roman dont l'intrigue de base a su piquer ma curiosité. Des humains vendus dans une loterie pour leur sang? Je suis all in! Malheureusement, je n'ai pas autant aimé que je l'espérais. Bien que la curiosité m'a tenue tout au long de ma lecture, certains moments semblaient détonner du reste de l'histoire, entravant ainsi le rythme et la fluidité de la lecture. Je crois que c'est en raison du nombre de points de vue différents. Certains me semblent pour le moment inutiles. Ceux de Cléo, à mon avis, enlèvent une grande partie du mystère qui entoure ce personnage. Ce faisant, je n'ai pas l'impression que ce premier tome m'a permis de m'attacher à certains personnages. Or, je suis confiante que les autres tomes seront intéressants!
Un bon livre introductif qui donne les bases à cette trilogie dystopique. C'est assez perturbant car il ne se passe rien tout en se passant des choses et pourtant, les 450 pages passent extrêment vites. J'ai particulièrement apprécié Oxana, Kael et Denys, moins Cléo. ll y a un côté très "page-turner" et ce, jusqu'à la fin du tome qui annonce un deuxième livre beaucoup plus sombre et haletant. [17]
B.O.A. était le premier roman de Magalie Laurent que je lisais et je peux dire que je ne suis pas déçu. La couverture et le résumé de l'histoire mon tout suite attiré. J'ai adoré le premier tome de cette trilogie. Et le fais qu'on suis le point de vue de plusieurs personnages. J'avais de la misère à le lacher tellement je voulais savoir ce qui se passait ensuite. Vraiment hâte au deuxième tome.
J’ai vraiment aimé! Je trouve les personnages bien présentés, l’action stable, même si parfois j’ai trouvé certaines scènes longues, mais le suspense m’a fait dévorer ce premier tome! Et la fin??? Juste envie de lire la suite!
J'ai adoré ce livre.... Tout de suite, j'me suis attachée aux personnages... J'ai vécue leur douleur, la rage au coeur... Quoi ça fini comme ça ?! Vite j'ouvre le tome 2.... :)))
Je remercie énormément babelio et les éditions de Mortagne pour ce magnifique service presse qui m’a bouleversé et chamboulé.
L’histoire est celle d’un monde où, suite à un virus, les êtres humains se transformaient en bête nommé charognard. Pour survivre, un vaccin a été créé de façon précipité. En effet, ce vaccin à transformer ces personnes en B.O.A aux références des groupes sanguin et avaient besoin de sang frais humain pour survivre. Suite à cela, les BOA étaient majoritaires aux humains, ils ont fini par les élever, les enfermés dans ce qu’ils appellent des celliers pour leur prélever du sang tous les mois, car ce ne sont plus des êtres humains pour eux, mais de simple « Sac à sang ».
Dès les premières lignes j’ai adoré le principe et l’histoire. Le prologue m’a donné extrêmement envie de lire la suite et je n’ai pas été déçu. En effet, cette année il y aura une loterie comme les autres années à la ville de Liberté, sauf que cette fois il y aura trois lots de deux humains immortels à gagner. Des humains qu’ils pourront vider de leur sang autant qu’ils veulent et les faire souffrir éternellement.
La fin nous laisse sur un suspens, on sent que la tome deux, enchaînera direct sur où nous en étions dans la fin du premier. Les évènements s’enchaînent et on ne peut pas arrêter sa lecture avant d’avoir fini.
Oxana est une fille qui vit dans le cellier depuis l’âge de sept ans. On l’oblige à faire diverse tâche, elle n’a pas une minute à elle, on l’épuise et on lui prélève du sang deux fois par mois pour en donner aux BOA. C’est une fille au fort caractère, qui est rempli de colère et malgré le fait qu’elle est dans une situation insupportable depuis des années, n’accepte toujours pas sa situation. Elle souhaite que ça s’arrête, elle a toujours l’espoir qu’un jour cela ira mieux, qu’un jour elle ne sera plus esclave des BOA.
Cléo, elle, a toujours été élevé depuis ses cinq ans avec tout ce qu’il faut. Elle est comme ils le disent, un produit de sang et prestige. Une entreprise qui élève des humains comme le cellier, sauf qu’ils sont de haute qualité. On lui bourre le crâne depuis son enfance sur le devoir qu’elle doit accomplir. Elle est docile et sait comment séduire les BOA.
Kael lui est un BOA, un jeune garçon qui considère les humains comme des personnes qui méritent autant de respect que lui. A ses yeux ce ne sont pas des simples sacs à sang, ce sont des personnes qu’il souhaite protégé. Ainsi il est le premier BOA à avoir rejoint la résistance humaine, pour les aider à sauver les humains des griffes des BOA mal intentionné.
Le style d’écriture est assez descriptif, il me permettait de bien me plonger dans l’univers et d’en découvrir toutes les facettes.
En conclusion, j’ai adoré ce premier tome. C’est une histoire dans laquelle on plonge facilement. J’aime beaucoup l’univers. Magalie Laurent a su créé un monde qui nous accroche. Hâte de pouvoir lire la suite.