Et s’il fallait porter un masque et des gants en permanence ? Faire ses provisions grâce à des coupons de rationnement ? Se débarrasser des chats faute de nourriture ? Se déplacer à vélo puisqu’il n’y a plus d’essence ? Et si l’apocalypse arrivait tout doucement, insidieusement ?
Depuis qu’un virus mortel s’est propagé partout dans le monde, Caroline voit chaque semaine son univers changer. Entre deux crises d’anxiété, elle doit néanmoins s’occuper de son mieux de ses deux jeunes garçons. Tout ce qui était auparavant si simple est devenu difficile. Même se nourrir. Les habitants de son quartier décident alors de s’unir pour cultiver un potager… mais les choses les plus banales prennent désormais des allures dramatiques.
Jusqu’où ses voisins iront-ils pour protéger leurs récoltes maintenant que chaque personne représente un concurrent dans cette course à la survie ? Et jusqu’où Caroline elle-même ira-t-elle ?
Peut-on tomber en amour avec la plume d’un auteur? Non seulement j’ai eu un énorme coup de cœur pour l’histoire, mais également pour la plume de Marilyne Fortin! L’histoire se lit si bien. Chaque mot, chaque phrase coule avec une telle finesse. Chronique: http://bookivores.over-blog.com/2018/...
5/5. Chronique complète ici: https://au-boulevard-du-livre.blogspo... ____________________________________________________ En tant que lecteurs, nous sommes vite propulsés dans le centre de l'action: l'épidémie arrive au premier chapitre. L'écriture de Marilyne nous amène à ressentir clairement les émotions des personnages: la boule à la gorge et l'impuissance de Caroline ainsi que la tristesse et la colère du petit Thomas.
Ce qui est intéressant ici c'est le fait que l'auteure, à chaque début de chapitre, nous donne des données historiques notamment sur la guerre, les rationnements pendant ces moments, les affrontements historiques et les catastrophes naturelles. Ça ajoute un petit côté intriguant au récit déjà plus que captivant.
Wow! Une histoire qui m’a fait vivre beaucoup d’émotions. De l’angoisse, de la colère, de la peine...je ne me suis pas ennuyée! Même si je suis hypersensible, je pleure rarement en lisant. Pourtant, cette fois, les larmes ont coulé à plus d’une reprise. On doit parler davantage de ce roman, vraiment.
L'histoire est totalement captivante! J'ai pleuré, angoissé, été touchée, bref j'ai adoré. Je trouve que c'est aussi très réaliste. Je ne peux toutefois pas mettre 5/5, car ce n'est vraiment pas mon style d'écriture, mais l'histoire est un 5/5 assurément.
J'avais adoré La Fabrica, mais celui-là m'a laissée plutôt indifférente. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, ni même à m'inquiéter pour eux. L'auteure écrit bien, c'est indéniable, mais elle n'a pas réussi à me toucher avec cette histoire.
Un roman apocalyptique qui peine à se déployer. Ce que j'ai le moins aimé : l'écriture. Ce que j'ai le plus aimé: les chroniques historiques qui introduisent les chapitres (mais pourquoi, d'ailleurs?)