À Aurillac, le capitaine Malo Sinclair s’ennuie... Il faut dire que Malo, jeune as prometteur de la police criminelle du quai des Orfèvres, avait tout pour monter vite et haut dans la hiérarchie… s’il n’avait eu la malheureuse idée de démolir le portrait d’un suspect, fils d’un ministre. Pour le protéger autant que pour le punir, son chef a décidé de le mettre « au vert ». Et pour ce faire, quoi de mieux qu’Aurillac, préfecture du Cantal, où l’on compte plus de vaches que d’habitants ? Après deux ans, Malo est à la limite de la dépression. C’est alors qu’on l’appelle pour une affaire de vol sur le chantier de fouille de l’abbaye Saint-Géraud récemment mise à jour. Une tête mécanique, incroyable vestige, presqu’une légende urbaine, a disparu. Enfin une affaire qui sort de l’ordinaire ! Mais, quand les cadavres pleuvent, Malo ne peut se dire qu’une chose : il n’en demandait pas tant... Un polar ésotérique autour du personnage de Gerbert d’Aurillac, le sulfureux Pape de l’an Mil.
Jean-Luc Marcastel, est un passionné de littérature fantastique et de contes et légendes populaires. Enseignant de formation et féru d’histoire, il est un écrivain prolifique inspiré par les paysages grandioses et le patrimoine de sa région.
Coup de cœur ! Un thriller ésotérique aux parfums du Da Vinci Code, Indiana Jones et Tomb Rider…
Le capitaine Malo Sinclair est au bord de la dépression. Il n’en peut plus d’Aurillac, de ses poivrots, de sa délinquance sans envergure et de ses crimes sans mystères. Lui, il était fait pour les enquêtes et les crimes compliqués qui nécessitaient du flair et de la réflexion. Seulement, voilà, ce jeune policier, plus que prometteur, du quai des Orfèvres s’est laissé emporter par une juste colère et il a refait le portrait d’une petite ordure de violeur qui, malheureusement pour lui, était le fils d’un ministre. Ce haut fait lui a valu un aller simple pour Aurillac. C’est alors qu’il reçoit la visite d’un archéologue au nom prédestiné de Lapierre qui vient déclarer le vol d’une relique sur le chantier des fouilles de l’Abbaye Saint-Géraud. Il s’agit de la tête mécanique dont la légende raconte que Gerbert d’Aurillac, le pape sorcier, l’aurait ramenée d’un de ses voyages d’Orient. Et l’instinct de Malo lui dit que c’est peut-être bien l’affaire qui lui permettra de retrouver sa place à la Crim’.
J’ai adoré ce thriller ésotérique, il y a tout ce que j’aime : des personnages attachants et hauts en couleur, de l’humour à chaque page, du suspense, une belle histoire qui plonge ses racines dans le passé, une enquête fertile en rebondissements, des dialogues savoureux et la plume pétillante de l’auteur, Jean-Luc Marcastel.
Malo déprime peut-être mais il a néanmoins deux bons amis pour le soutenir : Karl, le baroudeur, qui tient le bar L’Aventurier et qui réserve ses meilleurs alcools à ses amis et Fred qui n’est autre que le Préfet, ce qui lui sera bien utile pour se faire confier l’enquête. Leurs discussions et leurs chamailleries sont un régal. Et puis, nous avons Mademoiselle Mignon, une bombe dixit Albert, une belle femme mais une belle emmerdeuse d’après Malo qui flashe sur elle, une prof d’histoire-géo au regard qui tue et au caractère explosif. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne faut pas la contrarier et qu’elle a du répondant. Les passes d’armes entre elle et Malo m’ont bien fait rire. Et surtout, il y a Albert, mon personnage préféré, celui qui fait que ce livre ne ressemble à aucun autre, Albert, “l’Attila des terrains de rugby” qui a la carrure d’un ours et l’âme d’un boy-scout, qui ne sait pas parler doucement et dont la moindre parole vous rend à moitié sourd mais qui a des éclairs de génie grâce auxquels Malo pourra progresser dans son enquête et qui a surtout un cœur énorme et la candeur d’un enfant. Tous vont vivre au rythme de l’affaire Gerbert d’Aurillac et quelle affaire ! Grâce à la découverte des Carnets de Gerbert, elle va les entraîner dans une sorte de jeu de piste où les morts s’accumulent de même que les énigmes. Scènes de crime et courses-poursuites vont les conduire d’Aurillac à Paris, puis à Londres, Madrid, pour s’achever à Rome et au Musée Pio Clementino au Vatican.
L’auteur a un don pour nous faire ressentir les ambiances, nous décrire les lieux et il ne peut s’empêcher de nous faire saliver en nous parlant des spécialités culinaires d’Aurillac et de sa région… On sent la passion qui l’anime lorsqu’il écrit et il sait nous la transmettre. La légende de Gerbert d’Aurillac est d’autant plus fascinante qu’il a réellement existé : devenu pape sous le nom de Sylvestre II, c’est un scientifique, un mathématicien hors pair, un technicien, mais également un alchimiste, soupçonné de sorcellerie et Jean-Luc Marcastel a créé une magnifique histoire à partir de cette base. Il nous donne également à réfléchir sur l’Homme, le Mal, la crainte de la mort et sur notre extraordinaire capacité à tout détruire.
Je pourrais encore vous parler longuement de ce livre que j’ai lu pratiquement d’une traite et j’espère vous avoir donné envie de le découvrir ainsi que son auteur. J’ajouterai que Jean-Luc Marcastel est machiavélique et qu’il nous a concocté une fin digne de tout le reste. J’ai un dernier souhait que je lui adresse, celui de retrouver le commandant Malo Sinclair et Albert dans une nouvelle aventure.
C'est la couverture qui m'a tout de suite attirée et le résumé par la suite. Fan de thriller, je ne pouvais que succomber à la lecture de ce roman, à moitié policier, à moitié ésotérique. L'histoire par elle-même pourrait faire penser au célèbre Da Vinci Code de Dan Brown, mais c'est sans compter sur ce que l'auteur a rajouté de piquant pour faire très vite oublier cette référence ! Je ne connaissais pas encore Jean-Luc Marcastel, j'ai toujours un peu peur lorsque je lis un nouveau policier, et j'ai été agréablement surprise par le style et la façon de captiver le lecteur et rendre ainsi la lecture passionnante et haletante ! Pas un moment d'ennui ni de lassitude, alors que le roman papier dépasse les cinq cents pages, je suis vraiment conquise ! Pour parler un peu plus du contenu maintenant, l'auteur nous plonge directement dans l'action dès les premières pages avec un meurtre commis sur une personne détenant une boite mystérieuse. Ce crime a lieu à Aurillac dans le Cantal, ville où il ne se passe quasiment jamais rien, puisque le capitaine de police Malo Sinclair s'y ennuie fermement ! Sa carrière avait pourtant bien commencé puisqu'il était tout d'abord posté à Paris, au quai des Orfèvres, mais après un mauvais geste envers le fils d'un ministre, il s'est vu rétrogradé à Aurillac. Il est donc surpris et « content » lorsqu'on lui annonce un vol sur un chantier où des fouilles sont menées et ont révélé l'ancienne abbaye de Saint-Géraud. Ce vol concerne une tête mécanique qui aurait été fabriquée vers l'an Mil par Gerbert d'Aurillac, qui deviendra le pape Sylvestre II. Cet homme, très érudit et en avance sur son époque, est le détenteur d'un lourd secret enfoui avec lui dans son tombeau et qui refait surface plus de mille ans plus tard avec le vol de cette tête. Se rajoute à cela un crime hors du commun lui aussi avec une fois de plus la disparition d'un objet important et ayant rapport avec le premier vol. Malo va donc partir sur la piste de personnes ayant toutes sans le savoir directement un lien avec Gerbert d'Aurillac. Il sera accompagné dans son périple de son collègue Albert et d'une professeure d'histoire, amie du premier homme assassiné, Melle Mignon. Celle-ci porte bien son nom d'ailleurs et Malo ne peut s'empêcher de tomber sous le charme de cette femme au corps parfait et à la tête bien remplie. Ce périple va les mener jusqu'à Rome en passant par Paris, l'Angleterre et l'Espagne. On se laisse très vite prendre au jeu de cette énigme, au décryptage du manuscrit de Gerbert fait par Melle Mignon. Une enquête passionnante menée par des personnages hauts en couleur ! Comment résister à l'humour apporté dans cette sinistre affaire par le personnage d'Albert ! C'est une histoire à lui tout seul ! Un solide gaillard, joueur de rugby, un colosse à la voix tonitruante, ayant peur de l'avion mais pouvant vous réciter des pans de vie de personnages anciens car il retient tout ce qu'il voit ou entend à la télé. J'ai vraiment adoré cet Albert, qui malgré sa rusticité et son franc parler, peut se montrer très attachant et protecteur de son capitaine ! Malo peut d'ailleurs compter sur lui en toutes circonstances. Cette histoire hors du commun pourrait nous sembler tellement réelle, tellement l'auteur a dû fournir un travail de documentation sur le sujet, sur le personnage de Gerbert d'Aurillac qui a réellement existé, et également sur l'art en général car chaque œuvre est très bien décrite et renseignée. Je suis vraiment épatée par l'exactitude et la précision des faits, j'ai appris beaucoup de choses en lisant ce roman ! Une lecture très complète, du suspense à revendre, un final apocalyptique, des personnages hors du commun, avec en plus beaucoup d'humour, j'ai vraiment passé un très agréable moment en compagnie de Malo et d'Albert, je ne suis pas prête d'oublier ce Cantalou plus vrai que nature ! Je remercie vivement Jean-Luc Marcastel pour ce très agréable moment de lecture
Je suis très heureuse d'avoir jeté mon dévolu sur ce petit (hum) bébé de 537 pages. C'est un mélange entre policier et ésotérisme. J'ai flashé sur le titre et la couverture dès le départ et en lisant le résumé, j'ai été plus que conquise. Je me suis donc jeté dessus dès sa réception et je ne regrette pas du tout mon choix.Je suis très heureuse d'avoir jeté mon dévolu sur ce petit (hum) bébé de 537 pages. C'est un mélange entre policier et ésotérisme. J'ai flashé sur le titre et la couverture dès le départ et en lisant le résumé, j'ai été plus que conquise. Je me suis donc jeté dessus dès sa réception et je ne regrette pas du tout mon choix. Je l'ai dévoré en quelques jours. C'est une histoire prenante, passionnante, faite d'énigmes, de mystère et d'une pointe de policier. Nous rencontrons le capitaine Malo qui croupit dans la ville d'Aurillac depuis trois ans suite à un coup de sang contre le fils d'un ministre. Autant vous dire, que ce personnage et celui de son second, Albert font la paire. On apprend à les connaître, je me suis attaché et amusé à leurs côtés. L'intrigue est bien mené, je me suis fait avoir sur un pan de l'histoire. Ce qui m'a le plus plu, c'est toute la partie où l'on prend connaissance du passé de Gerbert d'Aurillac, le pape Sylvestre II. Ce qui a fait sa légende, ce qu'il a vécu.
Pour conclure, J'ai adoré ma lecture du début à la fin. J'espère qu'une suite verra le jour car j'ai grandement apprécié le duo Malo- Albert.
Entraînant et divertissant, mais prévisible par moment et un peu trop de clichés à mon goût (accompagné de quelques réflexions parfois trop redondantes).
Polar très sympathique et agréable à lire sur une base historique intéressante à découvrir, de plus en plus captivant au fil de la lecture. Premier livre de cet auteur que je lis et qui donne envie de le lire à nouveau