" Je n’ai jamais été une grenouille de bénitier, mais je me souviens très bien des grandes lignes de la religion qui affirment que Dieu est omnipotent, omniscient, omniprésent et… immense. Sauf qu'à en croire l’individu petit, chauve et rabougri qui se tient devant moi, il doit y avoir erreur sur la marchandise.
Dans le cas contraire, si ce type est bel et bien le Tout-Puissant comme il le prétend, il va apprendre de quel bois je me chauffe.
Même affronter l’enfer ne me fait pas peur. On n’avait qu’à pas m’enlever l’homme que j’aime."
Sophie tient à peine sur ses pieds quand elle apprend qu’être bavard n’est pas le privilège des grands. Elle utilise les mots et récite des poésies toutes aussi insolites les unes que les autres, sans toujours en comprendre le sens, mais ça fait son petit effet. C’est sûrement à ce moment-là qu’elle est atteinte du virus de l’expression, d’abord au micro dans le brouhaha d’un piano-bar (le jazz, son premier grand coup de cœur), et longtemps après, avec quelques cinq cents pages d’un livre bien épais.
Plus tard, ses parents la promènent partout à un rythme effréné, si bien que, prise d’une crise de déplacement aiguë, elle se retrouve en Angleterre à l’âge de 18 ans, où sans se défendre plus que ça, elle se laisse séduire par l’Union Jack. Depuis, c’est une histoire d’amour qui dure, mais chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées.
Entre temps, c’est le syndrome de la truelle qui la kidnappe purement et simplement pour quelques belles années d’une idylle passionnée. Entre pinceaux, outils de dentiste, brouettes de terre et plusieurs belles découvertes, Sophie tombe tout droit dans l’héritage gaulois. Elle n’en sort vraiment que lorsque le fameux virus de l’expression ne décide de reprendre ses droits. Et vous connaissez la suite… Elle devient en très peu de temps boulimique de l’écriture, attrapée au cœur : Les étoiles de Noss Head, Les anges mordent aussi, Pamphlet contre un vampire et quelques projets bien ancrés dans sa tête…
C’est la raison pour laquelle, en règle générale, lorsque Sophie vous dit qu’elle veut tenter une nouvelle expérience, il faut s’attendre à ce qu’elle tombe encore amoureuse. Amoureuse professionnelle…. son vrai métier ?
Je me suis bien amusée en lisant le dernier tome de cette saga ! Toujours aussi marrant même si c'est parfois un peu rocambolesque. La fin est surprenante et laisse notre imagination vagabonder et choisir la fin que l'on veut.
Sixième et dernier tome de la saga "Félicity Atcock" de Sophie Jomain, "Les anges voient rouge" est dans la lignée des précédents : drôle et prenant. Félicity m'avait manqué. Je ne comprends pas pourquoi j'ai laissé si longtemps ce tome dans ma PAL (si longtemps que j'étais un peu perdue au début). Finalement, je l'ai dévoré, comme les autres. Le final aurait pu être autre, mais il est bien comme ça (Bah ui!). Les toutes dernières pages font office de points de suspension, et c'est parfait.
Oh merde... je dois écrire mon ressenti maintenant.
Bon sang je ne sais même pas par quoi commencer, Stan, Feli et les autres ont tellement fait parti de ma vie cette dernière année que je n'ai pas les mots pour exprimer ce que je ressens en ce moment.
Sophie Jomain m'aura maltraitée jusqu'à la fin, faire mourir Stan deux fois`! Et mon coeur dans tout ça`? Stanislas aura été mon personnage chouchou dès le départ et le voir s'en aller et revenir à tout va... heureusement que j'étais dans le train, je me suis gênée de verser toutes les larmes de mon corps! Et le fait qu'il demande à devenir humain à la fin.`?! Ca m'a tellement touché, la manière dont la scène est écrite, tout comme la scène des retrouvailles numéro deux.
J'ai le sentiment que je pourrais écrire des tonnes de pages sur Stan, ce personnage m'a tellement gardée en haleine tout au long des six tomes que me séparer de lui est d'une difficulté sans nom. J'ai la gorge nouée et j'ai rarement ressenti ça pour un personnage (le dernier étant Warner de la série de Tahereh Mafi) et ça m'a fait du bien. Je vais m'arrêter d'épiloguer sur Stan, je pense que tout le monde à compris.
Quand aux autres personnages, je les ai apprécié, mais pour moi, certains sont trop stéréotypés ou "greluches". Ils ne savent jamais vraiment ce qu'ils veulent... C'est difficile à expliquer, moi-même j'ai de la peine à mettre des mots sur les sentiments qui me bousculent. Terrence m'énerve toujours, dans ma tête je vois un Ken en plastic musclé et un peu "concon", même si au final c'est un bon ange, il me sort par les yeux.
Mise à part tout ça.. j'ai trouvé l'écriture très simple, presque enfantin par moment, j'avais l'impression que le récit s'adressait à moi comme si j'étais une enfant, même si au final cela ne m'a pas dérangé plus que ça dans ma lecture, je me suis faite plusieurs fois la remarque. L'histoire en elle-même est tirée par les cheveux, quand tu crois qu'une catastrophe arrive... et bien non, il a une façon de revenir en arrière (et j'avoue que si Stan n'était pas revenu j'aurais tout bonnement brûlé le livre ^^).
Au final j'ai ce sentiment qui ne me quitte pas depuis une heure que j'ai terminé le livre, ce sentiment d'avoir perdu des amis. Stan, l'amoureux parfait qui me fait rêver.
Je referme ce dernier roman avec l'espoir qu'un jour... qui sait.. toute cette belle équipe reviendra nous voir <3
Merci Sophie Jomain, merci pour cette histoire pleine de rebondissements et merci pour Stan <3
Contrairement aux avis que j'ai pu lire sur ce sixième et dernier tome je peux vous dire que je l'ai adoré. Sophie Jomain nous laisse du suspense jusqu'aux dernières pages. Les rebondissements sont nombreux et mes yeux se sont remplis de larmes plus d'une fois.
A peine 3 mois après ma découverte de ce T6, je me suis offert une petite relecture, ce coup-ci sur l'éditions France Loisirs. Juste pour ce chapitre bonus 22 qui me narguait. Et : oh bon sang !
Nous retrouvons donc toute la clique haute en couleurs de démons, semi-démons, anges, lycans et… Nouveauté dans cet ultime tome : des zombies !
Évidemment, c’est relevé tant humoristiquement que scénaristiquement : Fidèle à elle-même, notre jeune maman fonce tête baissée dans l’action, se fend de réparties hilarantes et se retrouve dans des situations toujours plus rocambolesques, absolument absurdes et imprévisibles… Pour notre grande délectation !
Elle sait enfin ce qu’elle veut, adieu l’auto-tromperie : c’est ce cher Stan ! Elle sera prête à braver tous les dangers (même ceux de l’enfer) pour le faire revenir parmi les vivants. Les descriptions rébarbatives ne font décidément pas partie de l’univers « Felicity Atcock ». Non, Sophie Jomain nous mène droit au cœur de l’action, le style est léger, épuré et franchement relaxant : ici, on ne s’appesantit pas sur les confrontations avec les démons ou autres zombies en lambeaux. Le rythme sert le récit, nous tient en haleine et le second degré omniprésent nous fait avaler toutes les (nombreuses) invraisemblables mésaventures que Felicity vit continuellement : le lecteur sera servi en flashbacks, monstres poilus à cornes, bébés sociopathes, croisières en enfer, en passant par des mines désaffectées envahies par les zombies-célébrités…
C’est ma lecture « hamac », sans prise de tête, je retrouve des héros-doudous auprès desquels je me sens bien (Terrence, Stan, Felicity, Stephenie…), inutile de chercher la logique ou le drama dans cette histoire, l’idée, c’est de se laisser porter, de suivre Felicity dans son sillage sans ciller et sourire régulièrement. J’ai refermé ce livre avec ce pincement au cœur, propre aux lectures qui marquent. Celle-ci correspond à une tranche de vie que j’ai partagée avec l’héroïne (la maternité) : même si nous ne l’avons certainement pas vécue de la même façon, j’ai trouvé appréciable que l’auteure évoque le tire-lait, les dilemmes éducatifs propres à toutes les mères (mais toujours légèrement)… Et puis, le gros plus de la série réside dans son ton décalé et dans l’originalité des situations. Tout va très vite, très fort : phénomène symptomatique de cette saga (attention, spoiler si vous n’avez pas lu les tomes précédents) : Felicity tombe enceinte de Terrence, homme viril, beau qui s’avèrera être un ange mais pas son grand amour. Malgré tout, ils resteront proches et unis dans l’éducation de leur fils.
C’est dans ce registre comiquo-bit-lit que Sophie Jomain excelle selon moi. J’avoue être un peu passée à côté de la série "Noss head" par cette même auteure car il me manquait ce soupçon déjanté et d’auto-dérision propre à « Felicity Atcock ».
Ça y est, j'ai terminé la saga Felicity Atcock. Comment est-ce que je me sens ? Pas très bien honnêtement. C'est comme une page qui se tourne pour moi, mais à contrecœur. Felicity, Daphné, Terrence, Stanislas, Tony, Stéphanie et tous les autres ont marqué ma vie et mon expérience de lectrice. Je ne les oublierai jamais. Et je me replongerai dans cet univers, comme je l'ai déjà fait pour les premiers tomes parce que c'est trop dur de les quitter et parce que tout cet univers me fait énormément de bien. Je vous en avais déjà parlé, mais ces romans me font m'évader plus qu'aucun autre roman et m'apportent du bonheur. Je sais que certains pourront me dire que ce n'est pas une grande œuvre de littérature, la bit-lit n'est pas forcément un genre bien connoté. Cependant, la plume de Sophie Jomain est une merveille à lire. Avec une divine légèreté, elle nous dépeint des personnages qui nous font vibrer. Je ne pourrai jamais assez remercier l'auteure d'avoir écrit cette saga, qui, malheureusement, est sous-cotée ❤️
Je redoutais énormément de terminer la saga. Vous connaissez cette peur de voir une œuvre ou un univers que vous adorez être gâché. Je craignais donc que la fin me déçoive, mais bien évidemment, ça n'a pas été le cas et j'ai même été bien surprise ! Sophie Jomain a encore réussi à apporter du lore à l'univers. Dans ce tome, on découvre les zombies et purée, ce qu'ils sont drôles ! Je me suis régalée, même s'il faut aussi dire que j'ai fait le yo-yo entre rire, peur, tristesse et joie. L'auteure nous maltraite et maltraite certains personnages tout le long du roman et on s'inquiète pour la fin...
Fin heureuse ou malheureuse ? Je ne pouvais pas rêver mieux comme fin, enfin, si, peut-être (Terrence, hum...mhh ?). Attention spoiler : voir Felicity heureuse et enfin posée, avec un cadre agréable et serein m'a tellement satisfait. L'ouverture nous laisse imaginer ce qui pourrait arriver aux personnages à l'avenir (probablement des ennuis pour Felicity encore, oops) ✨
Une bonne fin de saga mais avec quelques répétitions et une fin qui aurait mérité d'être plus approfondie pour être vraiment exceptionnelle. Malgré tout, j'ai apprécié retrouver Felicity, son optimisme et ses petites piques bien sentie. On reprend la saga là où elle s'était arrêtée, c'est-à-dire, le face à face entre Dieu et Felicity. Au final, Felicity a une chance de retrouver son grand amour et c'est de là que repartent les aventures de Felicity. De fil en aiguille, elle découvre une nouvelle espèce et des secrets. Et surtout, on découvre, avec elle, que Satan a encore beaucoup de projets pour la Terre et avec Satan, cela se traduit par une violence phénoménale.
Dans la lignée des précédents tomes, ce dernier tome n'est pas très épais et j'avoue que j'aurais aimé qu'il soit un peu plus gros. Avec les répétitions de scènes, c'est la seule chose que j'ai à reprocher à cet ultime tome.
Ça fait très longtemps que j'ai commencé cette saga et j'avoue avoir eu un petit pincement au coeur quand je me suis rendue compte que c'était sûrement la dernière fois que je les retrouvais même si la fin laisse envisager une suite dans le même univers, sûrement avec le fils de Felicity. J'oublierai jamais le fait que Felicity soit celle qui m'a donné envie de lire plus de bouquins avec des gens, des démons (et des entre-deux!). C'est aussi grâce à elle que j'ai pu trouver Charley Davidson qui a (presque) le même humour qu'elle... Bref, tout ça ne s'oublie pas ! Je remercie Felicity mais en fait, c'est Sophie Jomain que je devrais remercier. Sophie, on ne s'est jamais rencontrée (même si je vous ai déjà entre aperçue au Salon du Livre de Paris) mais merci de m'avoir fait découvrir les aventures de Felicity !
Aussitôt reçu, aussitôt lu, et Felicity ne m'a encore une fois pas déçue.
Ce dernier tome clôture la saga de Sophie Jomain. Bien qu'un peu triste, comme toujours lorsque l'on aime à ce point une série, j'ai apprécié cette fin qui reste ouverte et positive. J'ai été ravie de retrouver l'humour de notre héroïne pleine de gouaille et j'ai souvent ri à ses répliques et réflexions... sacrée Félicity ! Cette fois, elle fait un pacte avec Dieu pour tenter de récupérer celui qu'elle aime et qui lui a été enlevé. Et comme toujours, on est bien loin des dogmes, ce qui est très drôle ! De nouvelles créatures vont l'aider dans sa quête alors qu'elle s'échine à garder son fils dans le droit chemin et à le garder du Mal...
Je n'ai pas grand chose à rajouter à ces quelques lignes, sinon que ce roman est bien écrit, drôle, plein d'action, et que j'adore toujours autant le beau et ténébreux Stan ;) L'intrigue de fin est bien pensée, bien que pour moi ce ne soit pas le meilleur tome, et j'ai aimé cette fin ouverte qui laisser la possibilité à l'auteure d'y revenir si un jour l'envie la titillait.
Merci donc à Sophie Jomain pour cette belle série qui m'aura fait rire et rêver une fois encore :)
Un tome conclusif que j'ai dévoré sans presque pouvoir m'arrêter malgré les quelques redondances scénaristiques. J'y ai non seulement retrouvé la Felicity que j'aime (femme délurée et pas que maman poule) ainsi que mon chouchou croisé dans Les anges ont la mort aux trousses, Orcus Morrigan ; je vous conseille donc vivement de lire le tome 3.5 avant celui-ci ! Ça bouge nettement plus que dans Les anges battent la campagne d'où un défilement express des pages. Etant arrivés à la fin de la saga, je m'attendais à quelque chose de plus explosif et mémorable mais je reste avec l'idée que j'ai vraiment apprécié les six épisodes de cette saga qui fait partie de mes plus chouettes moments de lecture.
Ahlala, qu'est-ce que j'ai kiffé cette série. Addiction, suspense, romance, humour, tout y est. Les personnages sont attachants, la repartie de Féli et Stan font rire. Je suis contente d'avoir attendu car au moins j'ai pu finie la série sans attendre.
Depuis le début, j’ai adoré Felicity. Son tempérament, sa force de caractère et sa répartie. Et avec ce dernier tome, elle ne déroge pas à la règle. Felicity est un peu comme ma sœur spirituelle (mis à part peut-être son côté bonne poire ^^). Alors, quand nous la retrouvons anéantie et à juste titre en colère, je n’avais qu’une envie : être à ses côtés pour l’accompagner. Mais c’était sans compter sur sa détermination et sa hargne !! Et quand elle doit passer à l’action, elle ravale toutes ses craintes et avance coûte que coûte (ne suivrait-elle pas le conseil de quelqu’un ??). Mon avis complet sur le blog : http://emilivres.blogspot.fr/2017/03/...
Que dire de ce livre à part qu'il tient une grande place dans ma vie de lectrice? Les autres livres étaient géniaux mais celui-ci marque malheureusement la fin de l'une de mes sagas préférées <3
Pour l'avoir vécu pas à pas, chapitre par chapitre, je ne peux écrire ce message sans avoir le sourire aux lèvres et un pincement au coeur.
Après la lecture du 5ème tome, beaucoup se demandait comment elle allait pouvoir s'en sortir pour que Feli ne sombre pas dans le désespoir de la perte de l'homme qu'elle aime, moi la première. Et je pense que personne n'avait vu venir l'arrivée d'un personnage haut en couleur pour l'aider. On aurait pu croire que tout aller être "facile" mais au final, rien n'arrive jamais par hasard. Dieu a toujours plusieurs cartes dans sa manche et il est depuis le début, maître du jeu. Feli réussira-t-elle à obtenir, ce pourquoi elle se bat?
Comme avec chaque livre de Sophie Jomain, j'ai été transportée par cet univers unique et fantastique qui m'aura fait passer par toutes les émotions: rire, larmes, colère, tristesse, amour. J'ai aimé que Sophie ne passe pas par quatre chemins, qu'elle rythme son ultime aventure pour faire en sorte qu'il soit difficile de le lâcher. Elle a usé d'ingéniosité, pris des risques et ça a payé.
Comme je l'aime d'amour cette Felicity! Une héroïne presque normale qui aura eu du coeur et de la ténacité pour faire face à toutes les épreuves qui ont été mises sur son chemin, à commencer par Stan!
Stan aura été le héros qu'on a aimé détester, car il faut bien l'avouer que parfois, c'était un vrai con! Pourtant, je n'ai pas réussi à ne pas succomber à son charme dès ses premières apparitions. Il est drôle (ok, parfois lourdingue), têtu, obstiné, mais surtout, il possède la faiblesse que tout le monde a: l'amour! L'amour est sa plus grande quête, d'abord pour son âme-sœur, puis pour Feli. Il a beau s'être caché derrière son masque d'entre-deux, au final, il est le personnage qui aura été le plus humain. Il a fait des erreurs, a essayé de se repentir, a aimé de toutes ses forces et c'est pour cela que je suis tombée amoureuse de lui.
On retrouve aussi tous les acteurs principaux qui ont fait cette saga: Terrence, l'ange presque parfait, dont l'amour pour Feli n'est pas superficiel mais pas assez fort pour la garder auprès de lui; Adam, ce petit bout qui aura foutu certaines de mes nuits en l'air (merci Sophie pour le réalisme de tes scènes lol); Phil, le garou trop parfait qui restera l'ami fidèle; Stephenie, cet ange décalé mais toujours présente; Mehiel, le père de Feli, un être incroyable auquel je me suis beaucoup attachée; Daphné, bien que peu présente, mais dont on ne peut se passer; Orcus, ce personnage incroyablement laid mais tellement charismatique que j'adore et enfin Dieu et Satan, ceux sans qui tout cela ne serait jamais arrivé.
En bref, un tome qui clôt merveilleusement bien la saga que je relirais encore et encore afin qui ne me quitte pas pour toujours!
Une fin de série sans grande prétentions.... L'humour est toujours là et je trouve l'histoire trop facile, felicity trop changeante... Et ça se fini en caprices récompensé... La fin est un peut rapide et l'épilogue n'apporte pas un fin mais une possibilité de suite ou dérivation vers sont fils...
Ah Sophie….. Elle nous fait tourner en bourrique ! Ce tome qui clôt une magnifique aventure est rempli de rebondissements en tout genre. Il nous permet de refaire un tour d’horizon de tous les personnages emblématiques que nous avons pu rencontrer au fur et à mesure des précédents tomes. Mais surtout il nous permet de connaitre enfin la suite des aventures de Felicity.
Le cinquième tome nous laissait sur notre fin (comme souvent avec Sophie !) avec une révélation énorme. On reprend au même moment ici. Felicity vit des aventures qui lui font visiter des endroits pas très sains. Elle rencontre des personnes assez spéciales mais qui vont l’aider dans sa quête.
C’est un très bon tome qui nous apporte un point final du tonnerre. Les aventures de Felicity m’ont fait vibré du début à la fin. On s’est souvent demandé comment elle allait faire son choix, qui elle aimait…. Et surtout comment elle allait s’en sortir entre Dieu et Satan qui aime faire des farces et des tours plus saugrenus les uns que les autres ! Un tome plein de rebondissements, une écriture toujours aussi facile à lire. Une bonne recette pour des aventures passionnantes !