Au cœur de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités mentalement. Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque l’anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart aujourd’hui sur ses traces…
Le dessin et le sujet sont magnifiques. C'est un façon de voir plus profondement qu'un film. Les personnes sont plus naturels / réels. Personnellement, j'ai trouvé le texte un peu lourd - pas besoin de tous ces extraits du livre - question de style.