Selma a réussi dans la vie, mais elle n’est pas heureuse. Placer le faire avant l’être l’a perdue. Un jour, dans un train, elle rencontre un homme paisible. Il lit Christian Bobin et, comme elle, adore Jean-Jacques Goldman. Il lui apprend que le bonheur est une valise légère et que la vie qu’on accueille apporte plus de joie que celle qu’on maîtrise. Ce roman invite à réfléchir à nos limites et nous conduit vers une vision plus sereine de la vie.
Livre léger et profond, je l'ai lu pile au moment où j'en avais le plus besoin.
Il met l'accent sur l'importance de vivre l'instant présent, ce qui fait élargir le temps et permet de réussir dans la vie ( et non pas sa vie ), ainsi nous nous libérons de l'emprise qu'a le passé et le futur sur nous.
Une citation m'a marquée《Celui qui veut conserver sa richesse s’appauvrit, celui qui accepte de la perdre s’enrichit》.
Ce livre nous montre que pour être heureux il accepter et prendre le temps de recevoir dans la vie. Il se termine de façon assez optimiste. Une phrase de se livre qui m'a marquée : "c'est quand tu deviens pauvre que tu prends conscience de tous les pauvres que tu as méprisés."