La Machine règne sur le monde. Créée par les humains eux-mêmes, elle les contrôle dans tous les domaines.
Qui la dirige ? personne. Elle s’autoalimente, réduisant, au nom du progrès, tous les espaces de liberté. Spirale infernale de l’intelligence artificielle.
Seule une poignée d’alchimistes, héritiers de la sagesse des anciens d’Égypte, ont osé l’affronter. La Machine les a éliminés les uns après les autres. Tous, sauf un : John Patmos, le gardien d’un temple perdu dans une oasis égyptienne qui, sous la menace, a pris la fuite.
Unique soldat d’une armée réduite à lui-même, Patmos est le seul, avec ses pouvoirs de chaman, à pouvoir terrasser la Machine.
Pour le journaliste écossais Bruce Reuchlin, une urgence absolue : retrouver celui qui représente le dernier espoir de l’humanité.
De la Sibérie à New York, une terrifiante course contre la montre.
Christian Jacq is a French author and Egyptologist. He has written several novels about ancient Egypt, notably a five book suite about pharaoh Ramses II, a character whom Jacq admires greatly.
Jacq's interest in Egyptology began when he was thirteen, and read History of Ancient Egyptian Civilization by Jacques Pirenne. This inspired him to write his first novel. He first visited Egypt when he was seventeen, went on to study Egyptology and archaeology at the Sorbonne, and is now one of the world's leading Egyptologists.
By the time he was eighteen, he had written eight books. His first commercially successful book was Champollion the Egyptian, published in 1987. As of 2004 he has written over fifty books, including several non-fiction books on the subject of Egyptology.
He and his wife later founded the Ramses Institute, which is dedicated to creating a photographic description of Egypt for the preservation of endangered archaeological sites.
Between 1995-1997, he published his best selling five book suite Ramsès, which is today published in over twenty-five countries. Each volume encompasses one aspect of Ramesses' known historical life, woven into a fictional tapestry of the ancient world for an epic tale of love, life and deceit.
Jacq's series describes a vision of the life of the pharaoh: he has two vile power-hungry siblings, Shanaar, his decadent older brother, and Dolora, his corrupted older sister who married his teacher. In his marital life, he first has Isetnofret (Iset) as a mistress (second Great Wife), meets his true love Nefertari (first Great Wife) and after their death, gets married to Maetnefrure in his old age. Jacq gives Ramesses only three biological children: Kha'emweset, Meritamen (she being the only child of Nefertari, the two others being from Iset) and Merneptah. The other "children" are only young officials trained for government and who are nicknamed "sons of the pharaoh".
Habitué aux belles histoires se passant dans l'Egypte ancienne, je me suis demandé si c'était le même Christian Jacq..
La façon de d'exprimer du personnage principal Bruce m'a irrité et distrait au début, mais je m'y suis fait, à ma surprise. L'histoire se lit vite, et les anecdotes historiques la parsemant ont été des découvertes pour moi, faisant de ce livre bien plus qu'un roman d'action normal.
Ensuite il y a quelques idées qui n'ont pas l'air sérieuses au début, qui dont leur chemin, et finissent par faire réfléchir, comme la notion que nous fonçons dans le mur en étant hyper connectés, même les plus pauvres d'entre nous.
J'ai bien aimé l'intrigue... par contre, certains points m'ont irrités ... presqu'à chaque présence du personnage principal dans le texte, il est fait mention de comment il est baraqué, fort et tout... me semble que rendu à sa 2ième aventure, on commence à savoir de quel bois est fait Bruce... pas nécessaire de nous le répéter à tour de bras...
Une lecture facile, des phrases courtes et un sujet qui n'a rien malheureusement rien d'exceptionnel car déjà abordé notamment dans "Origine" de Dan Brown. Malgré tout, le livre m'a bien détendu et permis de revisiter rapidement, trop rapidement, certains sites archéologiques incomparables. À noter la culture de l'auteur pour les alcools locaux ;) En bref, un bon livre pour profiter du soleil mode "farniente".
J'avoue joyeusement que l'intrigue est prenante. On reste toujours dans la critique juste et éclairée de la société d'aujourd'hui. La soi-disant avancée technologique qui au final rend les gens idiots, fainéants, crédules, sans cerveau face aux valeurs.
Tous les dangers mis en avant mais que 95% de la population est trop abrutie pour le voir ( trop occupée à faire le mouton et à gober tout ce que lui dit).
Par contre, le personnage principal "Bruce" est aussi imbuvable que dans le 1er volume 'Sphinx". Imbu de sa personne, vulgaire, grossier, violent. En plus de ces qualités (ironie), l'auteur me soule dans le sens qu'à chaque page où il apparait, il ne peut s'empêcher de nous rebalancer son physique. Là, c'est l'overdose. On avait compris dés sa présentation initiale. C'est bon là ...
Mark et Apsara ... Comment dire ... Je n'accroche pas des masses.
Cependant, le moins que l'on puisse dire, on voyage beaucoup ici. On découvre des nouveaux lieux, nouveaux peuples/manières de vivre. En partant de L'Egypte en passant par l'Inde, la Chine, la Sibérie, l'Alaska, la Californie ... D'autres territoires mystérieux où les amérindiens et la nature régnaient en maîtres.
Je me demande aussi si l'écrivain n'est pas devenu alcoolo en passant. Mettre en avant l'alcool comme ici, c'est limite quand même. Ce n'est peut être que mon avis mais par moment, le vocabulaire/expression: ça ne vole pas haut. J'ai été habituée à mieux de sa part. Je ne dis pas qu'il faut avoir un vocabulaire où un dictionnaire serait nécessaire mais par rapport aux autres romans, je trouve qu'il y a un laisser-aller.