De vents d'hiver en pluies d'automne, la douleur de se savoir mortel hante les nuits d'un homme attablé devant les quelques pages d'un roman qu'il s'acharne à ne pas dire achevé. Évoquant les beaux jours de Tanger et les nuits de Casablanca, appelant au secours des fantômes et des êtres voués à la mort, il cherche en des images idylliques une idée du bonheur qu'il aurait oublié. Dans ce roman où il est d'abord question d'écriture, Andrée A. Michaud se penche sur l'épaule d'un alter ego vieillissant, dénouant puis entremêlant les fils d'une narration à relais où les événements se recréent dans la légère diffraction produite par une conscience fragmentée.
Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur général (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur Ellis et du prix Saint-Pacôme du roman policier pour Bondrée, ainsi que du prix Ringuet en 2006 pour Mirror Lake (adapté au cinéma en 2013), Andrée A. Michaud construit une œuvre éminemment personnelle qui ne cesse, depuis son premier roman, de susciter les éloges de la critique et des lecteurs avides de mystère. Son polar Lazy Bird, porté par des airs de jazz, est paru en 2010 au Seuil, en France, dans la collection Point noir.
Certains romans récents m'ont donnés envie d'aller voir les ancêtres de cette auteure. mais, j'ai rien compris, lire un roman de 138 pages en 2 semaine montre que j'ai eu de la difficultée à lire le roman. honnetêment, je n'ai pas compris le roman. je suis perplexe, incapable d'expliquer ce roman à quelqu'un ! c'est comme décrire le bruit dans pet dans le bain!