Le corps d'une blonde est repêché dans le fleuve. Overdose, apparemment. Si l'on n'avait pas identifié l'épouse de l'inspecteur Joe Ricordi, personne ne se serait attardé sur l'incident. Maria avait quitté le domicile conjugal trois ans plus tôt. Aujourd'hui, apprenant qu'elle fréquentait des truands, Joe veut savoir. Et ce qu'il découvre perturbe l'organisation criminelle prospère du Boss de Cicero, l'homme qui règne sur la ville depuis le début de la Prohibition, et dont le modèle n'est autre qu'Al Capone.Good-bye, Chicago 1928, publié en 1981 quelques mois avant la mort de l'auteur, signe le crépuscule des gangsters.
William Riley "W. R." Burnett was an American novelist and screenwriter. He is best known for the crime novel Little Caesar, the film adaptation of which is considered the first of the classic American gangster movies. Burnett was born in Springfield, Ohio. He left his civil service job there to move to Chicago when he was 28, by which time he had written over 100 short stories and five novels, all unpublished.
Burnett kept busy, producing a novel or more a year and turning most into screenplays (some as many as three times). Thematically Burnett was similar to Dashiell Hammett and James M. Cain but his contrasting of the corruption and corrosion of the city with the better life his characters yearned for, represented by the paradise of the pastoral, was fresh and original. He portrayed characters who, for one reason or another, fell into a life of crime. Once sucked into this life they were unable to climb out. They typically get one last shot at salvation but the oppressive system closes in and denies redemption.
Burnett's characters exist in a world of twilight morality — virtue can come from gangsters and criminals, malice from guardians and protectors. Above all his characters are human and this could be their undoing.
Burnett worked with many of the greats in acting and directing, including Raoul Walsh, John Huston, John Ford, Howard Hawks, Nicholas Ray, Douglas Sirk, Michael Cimino, John Wayne, Humphrey Bogart, Ida Lupino, Paul Muni, Frank Sinatra, Marilyn Monroe, Steve McQueen and Clint Eastwood.
He received an Oscar nomination for his script for "Wake Island" (1942) and a Writers Guild nomination for his script for "The Great Escape". In addition to his film work he also wrote scripts for television and radio.
On his death in 1982, in Santa Monica, California,Burnett was interred in the Forest Lawn Memorial Park Cemetery in Glendale, California
"Σαν έτοιμος από καιρό, σα θαρραλέος, σαν που ταιριάζει σε που αξιώθηκες μια τέτοια πόλι, πλησίασε σταθερά προς το παράθυρο, κι άκουσε με συγκίνησιν, αλλ’ όχι με των δειλών τα παρακάλια και παράπονα, ως τελευταία απόλαυσι τους ήχους, τα εξαίσια όργανα του μυστικού θιάσου, κι αποχαιρέτα την, την Aλεξάνδρεια που χάνεις."
Το κύκνειο άσμα ενός μεγάλου. Godspeed, You Black Emperor!
Πέμπτο μυθιστόρημα του πολύ καλού αλλά σχετικά παραγνωρισμένου Γ. Ρ. Μπερνέτ που διαβάζω, τρία ολόκληρα χρόνια από την τελευταία φορά που διάβασα βιβλίο του (το πολύ καλό "Χάι Σιέρα"). Το "Αντίο, Σικάγο" είναι το τελευταίο μυθιστόρημα που έγραψε και έκδωσε ο Μπερνέτ, σε ηλικία 82 ετών, ουσιαστικά έναν χρόνο πριν πεθάνει. Οι διαφορές με τα υπόλοιπα βιβλία του που έχω διαβάσει, τα οποία έγραψε στις δεκαετίες του '30 και του '40, είναι πέρα για πέρα εμφανείς: Λείπει κάπως η σκληράδα στη γραφή, καθώς και η ένταση στην πλοκή. Βέβαια, η ατμόσφαιρα είναι νουάρ και η όλη σκιαγράφηση της εποχής ρεαλιστική και ικανή να μεταφέρει τον αναγνώστη στο Σικάγο της δεκαετίας του '20. Είναι ένα βιβλίο που έχει να προσφέρει εικόνες και κλισέ μιας ενδιαφέρουσας εποχής, με λιτό τρόπο αναδεικνύει χαρακτήρες που βασίζονται σε αληθινά πρόσωπα, ενώ αφήνει τον αναγνώστη να ρίξει μια ματιά στον συναρπαστικό κόσμο του εγκλήματος του Σικάγου την εποχή της Ποτοαπαγόρευσης. Απλώς του λείπει το νεύρο και η ωμότητα που χαρακτηρίζουν τα νουάρ μυθιστορήματα που ασχολούνται με τους γκάνγκστερ. Κατά τ'άλλα είναι ό,τι πρέπει για μια γρήγορη και ψυχαγωγική ανάγνωση. Το τέταρτο αστεράκι το παίρνει την τελευταία στιγμή, γιατί πέρασα πολύ καλά.
Read because none of his more popular early books were available at the library. I can only hope the others are better. The bones of a good story are, here, and there is no wasted space, and the aura of the era is something no modern author could recreate, but for all the well defined characters that populate it, no compelling story ever emerges.
Περίπλοκο και προβλέψιμο. Δεν υπήρχε καθαρή ροή στη πλοκή, συχνά πηδούσε από χαρακτήρα σε χαρακτήρα και από μέρος σε μέρος, χωρίς να υπάρχει καθαρή σύνδεση.
La rentrée Littéraire de septembre 2019 bat son plein et moi, je me suis amusée dans un vieux roman de 1997… Un p'tit noir bien corsé, avec des truands de tous poils et des flics, corrompus ou non.
L'ombre d'al Pacino planait sur nous… Heu, Al Capone ! Pardon…
Oui, le milieu de la truande dans années 20-30, moi, j'adore ça, dans la littérature.
Dans la vraie vie, j'évite de me promener dans les travées des parlements… Oups.
Anybref, revenons à nos moutons noirs.
Ce roman noir nous emmène en 1928, à Chicago, dans ses bas-fonds, de ses gargotes, ses arrières-boutiques, ses locaux de la police. Une ambiance folle règne dans ces pages et l'atmosphère des années 20 se ressent bien.
Ce roman noir, on pourrait le résumer par des paroles extraites de la chanson "Rouge" de Fredericks, Goldman et Jones "C'est une nouvelle ère, révolutionnaire […] Rien ne sera plus jamais comme avant, C'est la fin de l'histoire".
Ou comment passer de truand bien positionné, directeur des bordels pour le Grand Mec (Al Capone), qui possède son staff de gros bras, à cible à abattre pour l'un et has been pour les autres.
Il a suffi d'un oubli, un oubli oublié par un homme de main de Ted Beck et de là, tout vole en éclat et effectivement, on assiste à la fin d'une ère et le début d'une autre dans ce Chicago de 1928.
Le milieu de la truande ne fait jamais de cadeau, d'homme providentiel un jour, vous pouvez passer à l'homme à dézinguer le lendemain, ou même l'après-midi et rien ne dure dans le milieu des durs.
Certains devraient méditer dessus, on peut vite devenir un has been sans le sous alors que la minute d'avant, on était le King. Ou dans l'entourage bien vu du King.
L'histoire majeure possède des tas de petites autres qui viendront se greffer sur ce tronc central, afin de donner un squelette (dans le placard ?), qui tiendra debout, mais il faut être vigilant, le nombre important de personnages pourrait venir déstabiliser le lecteur peu attentif.
Difficile de les confondre, chacun est bien défini, décrit, sans pour autant en faire trois tonnes. On est dans le court, dans l'expéditif ou tout est dit en 224 pages et on n'a pas besoin de plus pour se faire une idée des dates de péremption assez courtes du truand, même bien coté.
Sans être magistral, ce roman noir se lit tout seul, avec plaisir car le milieu de la prohibition et des villes américaines en ces temps-là sont toujours sources d'enchantement pour moi (non, je n'ai jamais consulté, pourquoi ?), d'émerveillement et puis, l'auteur ne se prive pas pour parler de la corruption qui gangrenait tout le système de l'époque.
Oui, la corruption gangrène toujours tous les systèmes même de nos jours, mais chut, faut pas le dire, personne ne le sait !