Although she writes primarily older shoujo manga, she is best known for The Life of Genius Professor Yanagizawa, which was published in the seinen magazine Morning, and for which she received the 2003 Kodansha Manga Award for general manga.
Ganadora del 25 Gran Premio Cultural Osamu Tezuka, Land es un interesante y adictivo manga de intriga sobre una aldea vigilada por cuatro dioses de gigantesca presencia física que se rige por crueles rituales, oprimida por el peso de la tradición que funciona como medio de control social de sus habitantes. En un principio no es un análisis de sociedades primitivas puesto que en esta ocasión los rituales aparecen impuestos desde el exterior, Yamashita tira más por la metáfora de su contemporaneidad, en un principio quizá inspirada en la película "El bosque" de Shyamalan, una elaborada puesta en escena que oculta una realidad todavía más compleja. El desarrollo maneja estupendamente los mecanismos del relato de intriga ofreciendo puntuales acicates y sorpresas en forma de revelaciones extraordinariamente desconcertantes. En una primera lectura un par de aspectos de la narrativa me resultaron confusos (tardé demasiado en darme cuenta de que el fondo negro tras los paneles significaba que la acción se producía en el pasado o que se había producido un salto de varios meses en la historia), algo que no me ha ocurrido en esta segunda, en la que he entrado con más facilidad en la historia.
Les habitants de Notre Monde ont l'air d'être complètement manipulés, même après leur "mort" à 50 ans. Kazune est un personnage que je n'arrive pas à cerner, je n'arrive pas à savoir s'il est gentil ou s'il va se retourner contre les jumelles.
Quel titre toujours extrêmement fascinant, il fait presque un sens faute en tant qu’histoire pleine de mystère et aventure humaine complexe. J’adore !
Dans chacun de ses tomes, Kazumi Yamashita nous emmène un peu plus loin dans l’univers tortueux de Land et c’est un vrai régal ! Je me retrouve à me passionner pour la vie de ce petit village enclavé et la cité autour qui semble le régenter de manière tellement insidieuse. L’autrice conte cela avec de belles touches de mystères distillées vraiment parcimonieusement, juste pour relancer régulièrement l’histoire et nous faire comprendre peu à peu l’ampleur de ce qui se passe. Fascinant !
Ce tome est d’ailleurs extrêmement riche en révélations quand on y réfléchit. Il démarre certes sur une scène puissante, remplie d’émotion, qui prend à la gorge et saisie, mais ensuite il élargit totalement son propos de manière vraiment maligne. L’autrice fait à chaque fois tout démarrer au village puis elle exploite la figure mystérieuse de Kazune pour à chaque fois nous emmener plus loin. Mais ce n’est jamais totalement brutal, c’est fin, malin. Ce n’est pas d’un bloc mais par petit bout pour nous laisser le temps d’appréhender l’ampleur de ce qu’on nous raconte et qu’on nous cachait. C’est extrêmement bien joué !
Je me suis ainsi retrouvée fascinée par la destinée de chacun des personnages. Il y a d’abord bien sûr la jeune Ann, porteuse de la révolte, figure de jeune fille douce et naïve que les révélations successive endurcisse et qui trouve un certain écho avec sa soeur qu’on oublie un peu dans ce tome. Elle reste aux côtés de sa tante Mari, qui ne peut que nous bouleverser après ce qu’elle a traversé. Il y a ensuite, et je ne l’attendais pas, son ami de toujours Heita qui, pour la protéger, va mettre un pied dans l’engrenage de cet univers et tenter de gravir les échelons de Land quitte à se renier. N’oublions pas ensuite le mystérieux Kazune qui nous amène de sacrées révélations sur les mondes qu’il traverser et est vraiment en train de devenir LE moteur de l’histoire, celui qui nous conduit d’un endroit à l’autre. Les psychologies ne sont pas encore forcément hyper travaillées, elles restent plutôt en surface, mais ce que chacun vit, ça, c’est fascinant !
Les révélations de ce tome donnent donc le tournis et nous ouvrent à nouveau sur tellement de nouvelles pistes. Les influences sont d’ailleurs nombreuses. On peut y sentir du Akira, du Journey beyond Heaven, mais aussi du Westworld. L’idée de cette enclave contrôlée par une cité plus moderne est fascinante. Les petits détails qu’on en découvre pour contrôler tout le monde à base de superstitions rendues concrètes à l’aide la technologies sont excellents. Enfin, la thématique de l’écriture, de son sens, son rôle et son manque lorsqu’on en est privé, est très puissante. Je reste assez scotchée face à tout ce que développe l’autrice, tranquillement l’air de rien, au fur et à mesure.
Ce nouveau tome qu’on pourrait considérer comme une transition fait grandir à la fois l’histoire et les personnages, les conduisant sur les chemins de l’âge adulte de manière assez brutale et nous conduisant, nous, toujours plus loin dans les mystères fascinants de ce monde. C’est extrêmement bien conté pour être prenant, immersif et très perturbant à la fois car pas totalement fou non plus. C’est exactement le genre de SF d’anticipation que j’adore !
Bon en fait j’attends encore un peu avant de définir si j’aime vraiment ou pas, ça part un peu dans une critique un peu classique de la société japonaise, MAIS avec la fin j’entrevois peut-être une possibilité de critique du capitalisme ? Who knows ?
Clairement un tome de transition qui n’est pas aussi riche que les précédents en action mais en même temps il y a beaucoup d’éléments qui sont révélés et qui viennent élargir l’univers de l’autrice.