Teenage girl can turn herself invisible and commits a murder she doesn’t recover from, what will happen next i wonder? Off to Vol two we gooooooo 💖🌸 its really dark and interesting!!!
A dark, depressing tale of a girl with an abusive father. Every day, Aya has to sit and listen to his abuse or witness him physically assaulting her mother. While wondering why her mother doesn't just leave him, Aya comes to the realisation that it's because of her and her useless older brother. Her mother could never take care of her children on her own, having no job or family, so she endures the abuse and tries to protect Aya from it as best she can.
This sense of guilt turns Aya from a once cheerful, happy child, to a quiet and solitary teen who wishes only to disappear so her mother could at least be free.
And that is exactly what happens. Aya suddenly acquires the gift of disappearing upon will, and after one particularly violent episode between her parents, she uses this ability to murder her father.
What follows is a tale of self-discovery and friendship and guilt and coming to terms with one's sins. Aya spends the year unintentionally discovering what it is to be alive and re-learning everything she thought she knew about people in general, and only then is she finally ready to face her crimes and find redemption.
Truly a bittersweet story. While the supernatural element added a symbolic meaning behind the tale, I believe this story could also have been just as strong without including Aya's gift for disappearing. However, apart from two big plot points (one of them being murdering her father at the beginning of the manga), this supernatural element did not play such a major role to the story--which is why I'm quite fine with it, as I was more invested in Aya's psychology and growth and the people around her, rather than any supernatural/magical discoveries.
Extrait : Petite série en quatre tomes, j’ai cherché les tomes dans mes cartons pour pouvoir enfin la découvrir. Ce qui m’intéresse dans cette série, ses les thèmes, assez dur, abordés. La jaquette du premier tome était assez vague, et le synopsis m’a fait plier. Les violences qu’elles soient conjugales ou autre ne se limitent pas géographiquement, partout dans le monde des personnes innocentes en sont victimes. Cette histoire a pour base ce que vivent sûrement beaucoup de personnes, adultes, comme enfants, mais elle part ensuite vers quelque chose d’autres, qui pousse à la réflexion.
Aya a toujours connu son père violent, surtout verbalement, il a tendance à se mettre en colère facilement, et à perdre le « contrôle » quand ça arrive. Toutefois, comme tout enfant, elle pensait que c’était normal, jusqu’à qu’elle aille jouer chez une amie et voie la complicité entre elle et son père. Ce jour-là, elle a compris que ce n’était pas normal, et a commencé à voir son père différemment. Sa mère s’est toujours mise en travers du père violent et ses enfants, si bien qu’il n’a jamais pu les frapper directement. Toutefois, pour Aya, voir sa mère subir tout ça devient compliquer à supporter, d’autant plus quand son frère ainé s’en fiche complètement. Un jour, sa mère menace de se suicider, n’en pouvant plus, Aya la stoppe de justesse et le père promet de ne plus recommencer, comme il l’a déjà promis auparavant. Cette excuse, c’est la même qu’utilise toutes les personnes violentes (car il n’y a pas que les hommes envers leur femme, mais parfois aussi l’inverse, et parfois aussi envers les enfants). Celle-ci n’est évidemment que rarement tenue, et cela fini souvent en drame…
Aya a de plus en plus de mal, elle essaie de prendre sur elle, en se disant qu’avec le temps, elle grandira et pourra s’éloigner de tout ça. La tentative de sa mère la ramènera à la réalité, celle où même si elle décide de fuir, sa mère, la seule personne qu’elle aime, elle, sera toujours en proie à la violence. A force de souhaiter fuir, elle finira pas développer une capacité la rendant invisible, elle commencera à tester jusqu’où elle peut aller… et finira par commettre l’irréparable, assassiner son propre père, en pleine rue. Vivant désormais avec le poids de ses secrets, elle essaie tout de même de se réjouir en voyant le sourire de sa mère. En voyant le temps passer, elle souhaite quitter la maison afin de vivre seul, sûrement dans l’espoir d’oublier son père. Mais son fantôme la poursuit et le secret devient de plus en plus lourd à porter. Peut-elle encore espérer vivre une vie normale ? Doit-elle regretter son geste ? Selon moi, si elle n’avait pas tué son père, elle aurait fini par perdre sa mère… J’ignore donc qu’elle est le meilleur choix.
Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Un manga que j’avais vraiment très hâte de lire. Je suis ravie d’avoir pu découvrir cette histoire touchante et j’ai tellement hâte que ce confinement se termine, afin de savoir quand sortira le prochain tome !
Aya découvre lorsqu’elle a neuf ans, qu’elle peut devenir transparente. À force d’avoir un père violent, un frère apathique et une mère qui fait tout pour les protéger, elle a souhaité si fort de disparaître, qu’elle a réussi.
Elle peut décider quand elle le souhaite, de devenir transparente. De ce fait, elle s’est amusée à tester les limites de ce pouvoir et de tout ce qu’elle pouvait faire avec. Même si ces dernières étaient plutôt bénignes. Comme faire trébucher les brutes de sa classe, suivre des amis ou des professeurs, juste pour le plaisir.
Pourtant, l’ambiance à la maison est de plus en plus insupportable et ce don est son seul échappatoire. Le temps passe et Aya à quinze ans. Jusque-là, elle n’avait utilisé son don que pour des choses sans grosse conséquence, pourtant, elle va commettre un acte horrible. Un acte dont elle se croyait incapable. Ce qu’elle ignore, c’est que ce dernier va changer sa vie, mais pas forcément de la façon dont elle se le serait imaginer.
Ce manga m’a beaucoup touché dès le début, car il aborde en premier le thème des familles dysfonctionnelles. Quand elle va chez une amie et qu’elle voie sa dernière avec son parent, rire, jouer, comme si de rien n’était, alors que chez elle, tout cela était impossible. J’ai beaucoup aimé, car je me suis facilement identifié au personnage d’Aya et de ce qu’elle pouvait ressentir.
De plus, on y découvre le thème de la solitude et de la culpabilité. Honnêtement, je trouve que le thème est intéressant, et même s’il n’est pas encore exploité dans sa totalité, j’espère que cela sera fait dans les prochains tomes.
En bref, un premier tome qui m’a vraiment charmé et touché en pleins cœur. J’ai adoré les thèmes abordés, l’histoire et le personnage d’Aya. Je l’ai trouvé poignante, je comprenais tellement l’enfer qu’elle vivait et la douleur qu’elle pouvait ressentir. J’ai vraiment hâte de voir ce que la suite nous réserve !
Voilà une série qui m'a bouleversée. D'abord par son sujet: on débute dans un contexte de violence conjugale avec des enfants pris au piège de ce foyer où ils doivent grandir... Le dessin montre bien l'affreuse transformation du père quand il devient violent: son visage prend des proportions horrifiantes. La brutalité de l'image est à la hauteur de la peur qu'elle amène chez les victimes.
Au tome 1, Yuki tue son père, profitant de son pouvoir étrange, celui de "devenir transparente" pour le faire. Donc, le père n'est plus là, la violence s'efface dans le foyer. Et pourtant, la peur, l'ombre, la culpabilité restent avec elle. Yuki poursuit sa vie d'étudiante, elle découvre l'amitié. Mais cette peur de les "infecter" de sa noirceur, du poids qui pèse sur elle, de ce qu'elle a fait, pollue sa joie.
Au fil des tomes, on comprend que cette faculté d'être transparente est reliée au fait qu'elle voulait s'effacer, devenir transparente devant la violence. Ne plus exister, ne plus subir, ne plus ressentir. C'est très touchant.
Je ne veux pas en dire trop, car ce serait briser l'évolution du récit de tout dévoiler. C'est une série de sentiments mêlés, de déchirements intimes, de tristesse. Car même si Yuki comprend qu'elle avait besoin d'agir pour s'en sortir, elle sait aussi qu'elle aurait dû chercher une autre solution, car celle-là ne l'apaise pas.
Le sujet n'est pas facile, mais il est traité avec doigté. La peur du père violent s'immisce parfois au détour des pages, malgré sa disparition. Et il y a aussi cette envie d'être heureuse, en vie, en lien avec d'autres qui est très bien raconté par le mangaka. C'est la lueur d'espoir de cette série de quatre tomes qui réussit à émouvoir et à faire réfléchir.
Je me suis lancée en voyant la transition des couvertures de chaque tome et le personnage d'Aya qui m'a beaucoup fait penser à Sonohara Anri de Durarara.
Le premier chapitre de Transparente aurait presque pu être une nouvelle à part entière. LA scène était vraiment forte. J'ai beaucoup aimé les émotions et l'enchainement des cases, la tension.
Tout au long de ce manga, on est témoin du poids d'une décision que cette jeune fille a été forcée de prendre, d'un meurtre, du meurtre de son père qui battait sa mère, et qui lui pèse. L'ombre de la culpabilité plane toujours au-dessus d'elle et la hante constamment. Pourtant, elle va tout faire pour créer des souvenirs, s'attacher à la vie et avoir quelque chose à perdre pour être punie, se reconstruire pour mieux expier son acte. On suit Aya pendant qu'elle fait la rencontre de deux filles, Kana et Shiori, qui vont devenir ses amies, l'accepter pour qui elle est et lui faire gouter au bonheur.
J'ai beaucoup apprécié les enchainements de scène dans le même lieu, avec des subtils changements, mais forts de sens.
L'élément fantastique n'est pas sur utilisé, c'est très subtil et métaphorique.
Il y a beaucoup de blanc, particulièrement dans le tome 3 tout en silence, qui résonne avec le désir de disparaître (et probablement la sensation de ne pas pouvoir agir, de subir la situation).
L'histoire est touchante. C'était vraiment poignant. Les quatre tomes sont bien rythmés et l'histoire avance sans être précipitée. Le seul point négatif a été l'absence de caractérisation de son frère qui lui pour le coup était vraiment invisible.
This manga depicts really graphic domestic abuse. Viewer discretion is advised. I do feel sorry for the girl; someone that young shouldn't be subjected to such abuse and animosity, especially from a parent figure. Her actions are justified (who doesn’t want to protect one’s mother from pain? but it’s not one that is ethical. I kinda wish that she would do the same to her brother (I’m only joking. Or am I?).
The abuser is no longer present, but immense guilt is beginning to consume her... I think I know how this manga will end. I have some predictions. It’s only four volumes long, so I will definitely be continuing. I love the blend of thriller and sci-fi, by the way. I too want to be invisible.
P/s: I love that she does a lot of research with her new ability before moving forward with the plan. Also, I can’t say too much about her character yet—I don’t even know if I like her.
J’aime ce manga car on nous montre le vécu d’une enfant de femme battue la première fois que c’est abordé dans un manga. J’ai vraiment aimé le manga car on nous montre la reconstruction de Aya après avoir commis l’irréparable. Nous montrer que comme elle ne ressent rien pour son père même si elle était punie (prison etc..) Elle décide donc d’avoir une vie normale et de ressentir des choses amour/amitié pour justement par la suite se dénoncer. Le manga nous met en avant est-ce vraiment mal d’avoir tué son père alors que ce dernier a failli tuer plus d’une fois sa mère. On nous montre aussi la reconstruction ou non de la mère est telle plus heureuse ainsi ou non. Et on nous développe aussi la vision de son grand frère qui a quand même 3 ans de plus qu’elle. Par contre le manga est une fin ouverte elle est logique mais peut gêner un 5° volume n’aurait pas était de trop non plus mais bon la fin est très agréable. Le manga a une note de 8,5/10.
J'avais aimé il y a 2 ans, et j'ai encore une fois adoré aujourd'hui. On passe d'un moment ou d'une pensée à l'autre sans réel explication, mais j'aime beaucoup. La solitude du personnage principale est représentée d'une manière particulière mais qui je trouve est très juste. Je le conseille!
Very heavy story about emotional baggage and trauma told in a very personal way. The first volume is one of the best imo showing the heaviest emotions and that realistic irrationality of someone dealing with self hatred.
Got this whole set because it seemed very interesting and the story didn't disappoint. The part I liked less were the drawings. I honestly wasn't really a fan of them, being very sketchy and felt incomplete somehow, it kinda bothered me during the reading and I think I didn't fully enjoy the volume because of these drawings.
The plot tho, especially at the beginning, was pretty intense and strong. There are some difficult topics to talk about and so far the author was able to deal with them pretty well. I hope to find an improvement with the drawings in the next volumes.
Un premier tome qui met immédiatement dans le vif du sujet. Bien souvent, ce genre de thème est minimisé dans les romans, ici, il a été exploitée de manière à nous montrer la cruelle réalité des femmes, des enfants... Un foyer mis en danger pour un accès de colère, un monde qui bascule après un acte délibéré mais inconsidéré. Tant de douleur exprime par l’auteure et qui nécessite beaucoup de réflexion de notre part.
Un personnage féminin principal intéressant ! Elle mérite de faire entendre sa voix, de faire valoir ses droits les plus fondamentaux. Aya est une adolescente réservée, rongée par la culpabilité mais capable de ce rendre invisible aux yeux des autres... quel pouvoir intéressant !
J’ai beaucoup appréciée la fin de ce premier tome, vraiment, une petite pépite qui laisse présager une suite bien plus intéressante et, rebondissante à souhait.