Elle peut faire disparaître son corps... pas sa culpabilité. Se rendre transparente, c'est le curieux pourvoir dont dispose Aya Kinomiya. Un don qui lui a permis de se libérer, de façon radicale, de l'emprise d'un père violent. Depuis, tout a changé. A son entrée au lycée, Aya choisit de vivre seule, une décision acceptée par sa mère. Loin de son ancien foyer qui n'en était pas un, Aya rencontre Kana Minakami, une voisine de son âge et élève du même lycée, et Shiori Nakayama, une jeune fille plus âgée passionnée de musique. Peu à peu, Aya s'ouvre aux autres comme à la vie... Mais son geste passé continue de la hanter, et son étrange faculté pourrait se retourner contre elle.
The drawings are still driving me crazy but I can't deny how good the story is. Again, this is a darker themed manga, it's not the usual slice of life nor scholastic comedy. It is in fact a slice of life and it is mainly set during school days, but there's nothing light nor comedy in here.
On the contrary, the story gets even darker in the end of this volume, and the next one could be crucial, plot speaking. I'm very overall impressed with the work the author is doing in creating this very intense narration. I just hoped for better drawings, I'm totally not a fan of them, there's way too much black, basically no backgrounds and they are too sketchy. Fun thing is that when there's a landscape, the tract is so much better than the actual people, it looks very good lol
The volumes are very fast to read and the whole series is probably better to be read in one shot, one right after the other. The italian edition came out as a 4x set and I will probably finish it before starting anything else. It definitely has my attention and I need to know what happens next.
Extrait : Le premier tome de la série m’avait déjà bien marqué avec son ton dramatique, mais franc. C’est une série assez sérieuse qui parle déjà de deux thèmes bien difficiles, entre un père violent, et un stalker. Pour Aya, sa vie n’a pas été de tout repos, lorsqu’elle découvre qu’elle peut se rendre invisible, elle décide de se libérer de son père en l’éliminant. Mais au lieu de ressentir la liberté, elle ressent plutôt de la culpabilité, elle a l’impression qu’elle ne doit pas être heureuse, puisqu’elle est une meurtrière…
Continuant de se faire du mal mentalement, Aya estime qu’elle devra se rendre à la police lorsqu’elle aura repris goût à la vie, et trouver un endroit où rentrer. En résumé, quand elle aura quelque chose à perdre, afin de prendre pleinement conscience de ses actes et de les assumer. Pour elle, se rendre maintenant alors qu’elle n’avait, à ses yeux, rien à perdre ne vaudrait pas le coup. D’une certaine manière, c’est une pensée assez mature de sa part, car il est vrai qu’une personne n’ayant rien à perdre, pourra moins « subir » tout le poids des conséquences de ses actes ou même se remettre en question. C’est aussi une pensée qui l’amène toujours au même point : elle doit souffrir pour expier. Alors que bon, elle n’y est pour rien si son père était violent, et sans vouloir pousser à la violence à mon tour, elle a eu raison de faire ça. Sans son action, sa mère aurait sans doute finie par perdre la vie, pourquoi devrait-on toujours attendre qu’il se passe quelque chose pour agir ? La tentative de meurtre existe, pourtant les violences conjugales sont toujours aussi difficiles à révéler, pourtant celles-ci aussi sont des tentatives de meurtres (même si elles ne sont pas « vraiment » voulues par l’agresseur).
Aya commence à s’épanouir dans ce tome, elle se découvre une passion pour la musique, et finie par accepter la demande de Minakami, qui souhaite chanter une chanson qu’elle aura écrite. Minakami, c’est la personne à qui elle va pouvoir se confier Aya et qui va la pousser un peu afin d’avancer. Mais Aya est têtue, et elle a décidé de se rendre une fois la chanson terminée. Minakami n’a pas l’air du genre à juger les gens, surtout lorsqu’elle ignore tout de leur situation. Enjouée et pleine de vie, elle ne semble pas s’énerver souvent non plus, mais visiblement, elle a horreur des « profiteurs ». Là où Aya n’ose pas parler de ses problèmes avec Kana, elle n’aura aucun problème avec Minakami, et se sent dérouter par cette aisance. Comme la chanson semble être ce qui sonnera le glas de fin, j’imagine qu’elle sera terminée au cours du quatrième et dernier tome. Avec ou non, une potentielle suite après qu’Aya ce soit rendue, si elle finit bien par le faire évidemment, elle peut encore changer d’avis après tout.
Je remercie les Éditions Kurokawa pour cette lecture. Non mais sérieusement, c’est quoi la fin de ce deuxième tome ? Il faut vraiment attendre pour lire le troisième ? Je ne m’attendais vraiment pas à ça !
Après avoir rencontré Shiori, Aya à l’impression de pouvoir tout lui confier. C’est ainsi qu’elle lui dit ce qu’elle n’a dit à personne jusqu’alors : elle a tué son père. Mais étonnamment, cette dernière ne réagit pas aussi mal qu’elle aurait pu le croire. Au contraire, elle a l’air à l’écoute. Mais maintenant qu’Aya a trouvé quelqu’un qui lui donne envie de rester, comment trouver le courage de se dénoncer à la police ?
J’adore vraiment ce manga qui joue sur énormément de sentiment. La solitude, l’injustice, la culpabilité, etc. C’est vraiment une histoire pleine d’émotion. J’avais déjà été chamboulée lors de ma lecture du premier tome et il en est de même pour le deuxième.
Sincèrement, je vous préviens, vous n’êtes vraiment pas prêt pour ce qui se passe à la fin de ce deuxième tome. C’est complètement fou, c’est complètement inattendu et c’est complètement révoltant. J’ai tellement envie d’avoir la suite là, juste pour savoir ce qui va se passer.
En bref, ce manga continue à me plaire et me surprendre. Pleins d’émotions font bataillent en moi quand je lis ce manga. Une histoire forte, pleine de significations, pleines d’injustices, pleines de souffrances. Une histoire qu’il faut absolument découvrir si ce n’est pas déjà fait ! 😉
J’aime ce manga car on nous montre le vécu d’une enfant de femme battue la première fois que c’est abordé dans un manga. J’ai vraiment aimé le manga car on nous montre la reconstruction de Aya après avoir commis l’irréparable. Nous montrer que comme elle ne ressent rien pour son père même si elle était punie (prison etc..) Elle décide donc d’avoir une vie normale et de ressentir des choses amour/amitié pour justement par la suite se dénoncer. Le manga nous met en avant est-ce vraiment mal d’avoir tué son père alors que ce dernier a failli tuer plus d’une fois sa mère. On nous montre aussi la reconstruction ou non de la mère est telle plus heureuse ainsi ou non. Et on nous développe aussi la vision de son grand frère qui a quand même 3 ans de plus qu’elle. Par contre le manga est une fin ouverte elle est logique mais peut gêner un 5° volume n’aurait pas était de trop non plus mais bon la fin est très agréable. Le manga a une note de 8,5/10.