Há vários meses que M. Serge habita na Pousada da Alsácia. Quando uma importante soma de dinheiro é roubada do quarto de um rico casal holandês que se alberga no Grande Hotel (que fica em frente da Pousada), M. Serge transforma-se no único suspeito.
Ainda por cima, chegado de Paris para dirigir o inquérito, o Comissário L’Abbé desconfia que um escroque de grande estilo, o “Comodoro”, se encontra por trás do caso… E M. Serge é muito parecido com ele. No entanto, a polícia italiana assinala a presença do “Comodoro” em Veneza, ao mesmo tempo que o dinheiro roubado é encontrado e se descobre que o ladrão foi o porteiro do Grande Hotel. Só que M. Serge era mesmo o “Comodoro”…
Publicado em 1931, "A Pousada da Alsácia" (Le Relais d’Alsace) foi o primeiro dos romances sem Maigret que Georges Simenon escreveu.
Georges Joseph Christian Simenon (1903 – 1989) was a Belgian writer. A prolific author who published nearly 500 novels and numerous short works, Simenon is best known as the creator of the fictional detective Jules Maigret. Although he never resided in Belgium after 1922, he remained a Belgian citizen throughout his life.
Simenon was one of the most prolific writers of the twentieth century, capable of writing 60 to 80 pages per day. His oeuvre includes nearly 200 novels, over 150 novellas, several autobiographical works, numerous articles, and scores of pulp novels written under more than two dozen pseudonyms. Altogether, about 550 million copies of his works have been printed.
He is best known, however, for his 75 novels and 28 short stories featuring Commissaire Maigret. The first novel in the series, Pietr-le-Letton, appeared in 1931; the last one, Maigret et M. Charles, was published in 1972. The Maigret novels were translated into all major languages and several of them were turned into films and radio plays. Two television series (1960-63 and 1992-93) have been made in Great Britain.
During his "American" period, Simenon reached the height of his creative powers, and several novels of those years were inspired by the context in which they were written (Trois chambres à Manhattan (1946), Maigret à New York (1947), Maigret se fâche (1947)).
Simenon also wrote a large number of "psychological novels", such as La neige était sale (1948) or Le fils (1957), as well as several autobiographical works, in particular Je me souviens (1945), Pedigree (1948), Mémoires intimes (1981).
In 1966, Simenon was given the MWA's highest honor, the Grand Master Award.
In 2005 he was nominated for the title of De Grootste Belg (The Greatest Belgian). In the Flemish version he ended 77th place. In the Walloon version he ended 10th place.
Le Relais d'Alsace est le premier des "romans durs" de Simenon, qu'il nomme ainsi en opposition aux "Maigret". (Ces derniers lui servirent d'entraînement à l'écriture et de gagne-pain, tandis que les romans durs se voulaient des œuvres littéraire de plus grande envergure.)
Ce premier roman sans Maigret (avec quand même un enquêteur en personnage secondaire) se déroule à un ancien poste frontière France/Allemagne dans les années '30. S'y trouvent des monts boisés, un vestige et trois hôtels. Dans le moins moderne, ou le plus miteux, selon le point de vue, se situe le lieu principal du récit : la grande salle à manger. C'est là qu'évoluent la patronne, femme décidée, son mari éclopé, toujours prêt à tomber amoureux d'une jolie femme, les deux jeunes servantes, et Monsieur Serge, principal client et personnage central du récit et centre des regards de cette petite société. S'ajoutent quelques clients réguliers, les voisins, les livreurs, et ensuite, des clients fortunés du grand hôtel, puis des enquêteurs.
S'il y a un vol dans cette histoire, nous ne sommes pas ici dans un récit policier, mais déjà dans un récit psychologique et d'atmosphère. Si on y sent des maladresses, le sens du détail, déjà, dresse un homme, une femme. Et l'amour des hommes, quels qu'ils puissent être, est bien présents. Enfin Simenon à le don de révéler ces mil événements qui se passent dans les lieux où rien ne se passent entre des personnes qui se connaissent par cœur.
Een van de eerste werken van Simenon, geschreven aan boord van zijn boot, de Ostrogoth, in dezelfde periode als de eerste Maigrets en Le Passager du Polarlys. Inhoudelijk is het niet een "roman dur" in de echte zin van het woord, zoals de anderen die zullen volgen, maar we merken toch al die zin voor detail, het suggereren ipv expliciet zeggen, het opbouwen van een verhaallijn waarin het plot geleidelijk aan ontwikkeld wordt en de psychologische analyse van de hoofdpersonages. Ook al is het Frans gestileerd, het taalgebruik is vlot, soepel en aangenaam om lezen. Het kader waar het verhaal zich afspeelt, le Col de la Schlucht, is nu nog een toeristische trekpleister in de Vogezen en de tijdsgeest - jaren '30 - die heel raak weergegeven wordt, verleent extra sfeer aan het geheel. Het einde van dit werk mag enigszins plots en onbevredigend genoemd worden, maar laat dat de pret niet bederven.
Premier roman dur de Simenon, ce relais d’Alsace ne m’aura pas laissé un souvenir inouï. Une histoire un peu tarabiscotée avec un voleur talentueux qui n’est pas celui qu’on pense, mais quand même, mais peut-être, mais oui, mais non…
Une intrigue distrayante aux pâles personnages et un peu datée qui inaugura l’impressionnante série des romans durs de Simenon avec un commissaire Labbé avec un certain potentiel mais qui sera vite remisé aux oubliettes au profit du célèbre Jules Maigret.
Amusant toutefois de constater l’impunité du gentil méchant dans ce premier polar…
Frieza e Perspicácia É possível uma pessoa se transformar? Alguém pode modificar seus valores? O que é um crime? Quais os limites da atividade policial? Esse romance policial tangencia as repostas a essas indagações. Em uma história envolvente, contada num estilo rigoroso, Simenon desfila os mais variados personagens, pondo a nu seus sentimentos e suas condições de vida. Leitura realizada quase que em um fôlego só (tive que me impor algumas interrupções para compreender melhor a história). Li o livro na tradução feita a propósito da publicação pela Editora UNESP das obras completas de George Simenon (2025).
A good start but a rather Danielle Steele ending. Deceived to have spent a week reading it, even though I enjoyed the beginning I expected more towards the end.
Et comme pour les premiers romans de Maigret, le début est aussi prometteur que cahoteux. En fait, tout le roman, qui est assez court, est un nid-de-poule. Ou plutôt, une toile de Pénélope que Simenon tisse dans la première moitié pour mieux la défaire ensuite.
Un village de vacances dans les Vosges. Trois hôtels, rigoureusement stratifiés socialement. Au "Le Relais d'Alsace", le plus humble, voire miteux, séjourne depuis des mois Serge Morrow, M. Serge, un homme aimable, un homme du monde aux manières élevées et vêtements fatigués, un polyglotte qui fait de longues promenades et dont la présence à l'auberge est legerement incongrue.
Un couple de Hollandais arrive dans une voiture rutilante à l'hôtel de luxe et se fait voler immédiatement 60.000 francs. Une somme importante.
Mme Keller, propriétaire du Relais, rappelle à M. Serge, sur un ton legerement sceptique, la nécessité de payer régulièrement son hébergement. Le lendemain, M. Serge s'acquitte de sa dette et paie quelques mois d'avance.
Lorsque le vol est connu, tous les soupçons se portent sur M. Serge. Interrogé par la police, M. Serge ne tarde pas à prouver son innocence et, accessoirement, à jeter le doute sur la dame hollandaise, en réalité hongroise, que M. Serge a déjà connue, comme le lecteur l'apprendra bientôt.
M. Serge est-il celui qu'il prétend être ? Un commissaire spécial, M. Labé, est envoyé pour enquêter non seulement sur le vol, mais aussi sur la véritable identité de M. Serge.
La police soupçonne M. Serge de cacher l'identité d'un habile escroc international, « Le Commodore ».
Dès lors, ce n'est plus la petite intrigue policière qui est au centre du roman, mais le petit monde dans lequel elle se déroule. Un monde dans lequel M. Serge a tenté de s'intégrer sans y parvenir. Un monde de cupidité, de rancune, de désirs et de trahisons. Le tout à petite échelle. Un monde où, étrangement, le plus grand criminel international ne trouve pas sa place. Aquila non capit muscas... Peut-être.
There was a bit of a mystery in this novel, with various ambiguous crimes committed, a nice role-poly ‘commissaire’ but the role of the police not well-defined in that fictional society and the dénouement was rather vague. Not that much happened. An immensely rich guy got mad and was in the faces of ‘ la petite bourgeoisie’ about his great wealth. FYI, many criminals instinctively cross jurisdictional boundaries, borders and frontiers to escape justice.
romantic super powerful criminal seeks to win hearts without using his usual powers - an early "roman dur" and a rare failure in the otherwise usually excellent series of "roman durs"