Jonas ou l’artiste au travail
Jonas avait une vie pleine: une femme qu'il aime, des enfants, des amis, et une profession qu'il adore.
Mais cette bonne chance s'est finie à un moment. Son étoile n'a pas pu rester la bonne chance qu'il avait avant. Il y a eu ce moment où de plus en plus de ses amis sont venus chez lui pour voir comme il peignait. Ces allées et venues font qu'il commence à comprendre que ses amis veulent apprendre de lui. Mais ils lui expliquent plutôt longuement ce qu'il peint, et pourquoi.
Jonas découvrait ainsi dans son œuvre beaucoup d'intentions qui le surprenaient un peu, et plus de choses qu'il avait mises. À cause de cela, Jonas finit par penser qu'il ne comprend pas son art, et choisit de rester près de sa femme et de ses enfants.
Aussi, il avait perdu sa vieille habitude de croquer un bout de sucre ou de chocolat après avoir terminé un passage difficile. En effet, à cause de la présence presque constante de ses disciples, il s'est trouvé un peu gêné de grignoter du chocolat. Ça, plus d'autres raisons, dérangent sa personnalité artistique. Sa production de tableaux a ralenti.
Jusqu'au moment où il occupe la chambre conjugale et travaille dans l'espace séparant le lit de la fenêtre - un espace compliqué pour peindre - Jonas travaille moins. Ses enfants venaient embrasser leur père, et il
sentait qu'ils occupaient tout l'espace de son cœur, pleinement, sans restriction.
Sa réputation baissait, et le marchand lui fit savoir, devant la diminution sensible des ventes, il était obligé de réduire sa mensualité.
On apprend que l’espace du travail et les amitiés personnelles et professionnelles sont essentielles pour se développer soi-même comme artiste. La famille peut jouer un rôle assez important. Par contre, on devrait faire attention de ne jamais perdre l’essence de notre travail artistique et de se laisser entraîner par des distractions comme l’alcool qui peuvent bloquer la créativité et la responsabilité au travail.
La pierre qui pousse
Je vais être très honnête. J’ai trouvé que “La pierre qui pousse,” était un text très difficile. Mais je vais essayer de raconter ce que j’ai compris.
Si on parle du message général du texte, je peux dire que cette histoire raconte les traditions et la religion des gens d’Iguape, dans le contexte de l’époque coloniale.
Au début de l'histoire, il y a beaucoup de descriptions sur le monde d’Iguape. L’auteur donne beaucoup d’importance au fleuve de la forêt. La société française de Rio doit construire la digue avant les grandes pluies.
Les deux personnages principaux de la nouvelle, Arrast, le commandant, et Socrate, son rapporteur et ami, rendent visite aux gens d’Iguape pour découvrir la zone de travail.
Arrast découvre l'existence de la fête du bon Jésus. Socrate lui explique que chaque année, c’est la fête. Avec le marteau, tu casses des morceaux dans la grotte pour le bonheur béni. Et après quoi, elle pousse toujours. C’est le miracle.
Le cuisinier du bateau demande à Arrast s’il est intéressé par la procession de la fête du bon Jésus. On peut comprendre le jugement du coq envers la société européenne dans ce passage quand Arrast lui explique que les maîtres du peuple sont des policiers ou des marchands.
“Humph! Acheter et vendre, hein! Quelle saleté Et avec la police, les chiens commandent.”
Le cuisiner et Arrast sont devenus des bons amies, et à la fin de la nouvelle, Arrast aide le coq avec la pierre qu’il porte. Quand il est trop fatigué, Arrast utilise sa force pour transporter la pierre. À la fin, il laisse la pierre chez le coq, sans une explication sur ce pour quoi il fait ça. Le coq lui dit de s’asseoir avec eux, et je comprends que c'est une forme officielle d’introduire Arrast dans la société d’Iguape.
On apprend dans ce texte qu’il faut faire des choses essentiellement importantes pour les gens de lieux étranges pour nous, pour s’y adapter et être reconnu par eux.