Que faut-il manger pour maximiser sa longévité? Quelle est la place de l'amour et de l'activité physique dans la vie des gens qui vivent longtemps? Douze centenaires québécois livrent leurs conseils pour vivre plus de cent ans. Claire Sigouin, 102 ans, conduit toujours sa Honda Civic et joue à la pétanque une fois par semaine. Aldéric Parent, chante dans sa maison en Gaspésie, et croit en la bonté des hommes. Monsieur Mohyeddin, 111 ans, s'entoure de ses petits-enfants et dort toujours la tête au nord et les pieds au sud. René Bureau, paléontologue, estime qu'il faut nourrir ses passions et aimer follement. Les soeurs Gaudreau, qui ont vécu ensemble jusqu'à 105 et 103 ans, prônent l'amitié sororale et la générosité. Au-delà des conseils des centenaires, VIVRE CENT ANS propose une plongée en apnée dans l'intimité de douze personnalités inspirantes, admirables.
Des témoignages adorables et inspirants, pour la plupart (M. René Bureau restera dans mon coeur 💕). Par contre, le style d'écriture est inégal, s'éloignant parfois un peu trop du récit des centenaires ou forçant sur les descriptions poétiques.
Un tout petit livre qui nous présente des centenaires surprenants, qui ont toujours une étincelle dans les yeux et ont en commun un p'tit brandy ou un p'tit rhum pour réchauffer le cœur.
Quels personnages! À leur façon, toutes et tous ont participé activement au développement économique ou scientifique du Québec. Je me suis surprise à éprouver un attachement sincère pour certains, et oui, à verser une larme (mon petit cœur de guimauve).
Je suis toutefois perplexe quant à l'inégalité du style choisi pour les profils. Moins de lyrisme aurait mieux servi le livre. Ma boutade préférée vient de Gertrude Godreau à qui on demande le secret pour vivre centenaire. Elle répondra du tac au tac que si elle le savait, elle nous le dirait. C'est délicieux.
J’allais donner 4 étoiles… jusqu’au moment où j’ai lu le dernier chapitre, qui n’avait aucun rapport avec le reste.
J’ai bien aimé les histoires de chaque centenaire et j’ai été touchée à plusieurs moments. Par contre, j’ai du sauter plusieurs paragraphes qui n’apportaient rien du tout aux histoires. On dirait que les autrices tentaient d’ajouter un contexte historique, mais de façon extrêmement aléatoire (je me demande encore à quoi pouvait bien servir la page et demie consacrée à l’histoire de Raspoutine).
Je n'ai pas terminé ma lecture. J'ai trouvé la lecture longue, le livre aurait pu être plus court pour mieux apprécier l'essentiel des histoires racontées. J'ai adoré les personnes rencontrées dans ce livre mais le style d'écriture choisi alourdi la lecture.