«C’est un voyage en eaux troubles, peut-être, mais un voyage drôle. Inusité. À l’âge de dix ans, Kim quitte son Moscou natal pour rejoindre ses grands-parents maternels à New York. Mais le voyage, rocambolesque, aboutit chez sa tante, à Montréal. Kim y prend racine.
Passionnée des arts – la musique, la danse, le théâtre –, elle crée le personnage de Fanfreluche à partir d’un souvenir d’enfance. De cette enfance, elle raconte la tendresse que lui prodiguait sa grand-mère paternelle, mais, également, des moments dramatiques vécus dans le répressif régime communiste de Staline.
Kim raconte comme elle sait si bien le faire, avec son style unique, qu’on reconnaîtra pour l’avoir tant écouté. Ses propos sont illustrés par de nombreux documents. On y trouve des photos d’elle et de ses proches, sa lettre d’enfant communiste à ses grands-parents en Amérique… Et, bien sûr, des photos dans ses rôles à la télévision et au théâtre, qui est devenu sa famille et son pays.»
Kim Yaroshevskaya was a Russian-born Canadian film, television and stage actress. Best known to audiences in Quebec as a children's entertainer, starring in series such as Fanfreluche and Passe-Partout in the 1970s, she also had a starring role in the English Canadian drama series Home Fires in the early 1980s.
Beaux moments avec Kim qui nous partage ses souvenirs, son départ de l'URSS et son arrivée au Québec... son adaptation à sa nouvelle vie... ses débuts au théâtre, à la télé ... belle lecture!
Je ne suis pas de la génération Fanfreluche, je n'ai pas vu Kim au théâtre, toutefois j'ai bien connu grand-mère dans Passe-Partout, sans que ce soit un personnage nécessairement marquant pour moi.
C'est à l'annonce de son décès que j'ai appris son origine russe, j'ai alors eu envie d'en savoir plus sur elle, et ce livre m'est tombé dans les mains. Gros coup de coeur. Je n'avais pas d'attentes particulières, j'y ai retrouvé des brides d'une vie qui m'a semblé avoir été généreuse et bien remplie. J'ai souri a plusieurs de ses anecdotes. J'ai particulièrement apprécié son moment d'illumination lorsqu'elle a compris l'oeuvre de Tchékhov.
Ce livre, à la fois album photographique, conte autobiographique et recueil de souvenirs, publié alors qu'elle avait près de 95 ans, est un beau cadeau qu'elle nous laisse.
C'est aujourd'hui même que Kim Yaroshevskaya fête son centième anniversaire. Sachant cela, je me suis réfugié en bibliothèque afin de lire cet ouvrage biographique qui raconte le parcours de cette femme qui a laissé une marque indélébile à la culture québécoise, surtout en raison de son personnage-culte Fanfreluche. Originaire de Russie, ayant fui l'URSS dans les années trente, l'autrice fait ici un portrait tout en simplicité de ce que fut sa vie. Lorsque on arrive à la toute fin de ce petit livre, on devient vitement étonné de tous les hasards que cette conteuse, écrivaine et comédienne a connu dans sa longue et brillante vie. Ce qui est bien certain, Kim Yaroshevskaya aura énormément contribué à la culture québécoise, que ce soit en mettant en valeur nos contes et légendes, mais aussi en incorporant et mélangeant ceux-ci avec son imaginaire russe.
Parcours de Kim Yaroshevskaya depuis sa Russie natale jusqu’à sa venue en Amérique. Bien écrit, mais j’aurais aimé plus de détails sur ce qu’elle a vécu en arrivant à Montréal.