Hubert Ben Kemoun, né à Sidi Bel Abbès en Algérie le 24 octobre 1958, est un auteur français de littérature d'enfance et de jeunesse.
Il a commencé sa carrière d'écrivain par des dramatiques pour Radio France et pour le théâtre (pour adultes).
Après avoir publié un recueil de nouvelles et un roman, il entame une carrière prolifique d'auteur pour la jeunesse en 1992, publiant dans de nombreuses maisons d'édition (Syros, Nathan, Bayard, Flammarion, Casterman… ). Il écrit en particulier plusieurs romans policiers pour la jeunesse ( "Les hasards sont assassin").
Un petit roman qui se lit très vite et qui est idéal pour faire suite à un roman un peu dur ou long et qui permettra de passer en douceur à une autre lecture.
Ne cherchez pas là un récit très engagé, ou très profond, nous partons d’une situation absurde pour vivre tout ce qui peut en découler. Le ton de la jeune Mélanie est plein d’humour, on lui donnerait plus 16 ans que 13 à travers la maturité dont elle fait preuve. Il n’y a pas beaucoup de surprise dans ce roman, une jolie réflexion sur l’impact que peuvent avoir certains actes pourtant anodins aux premiers abords, ou encore la vision de chacun face à une oeuvre d’art. J’ai bien aimé, ce fut une bonne lecture pour me faire passer l’après-midi.
J'ai terminé ce petit roman et je ne sais pas trop quoi en penser encore.
J'ai trouvé l'histoire poignante du fait qu'une "erreur" ait autant de répercussions, tant sur la vie d'une adulte que celle d'une adolescente. Pour son âge, j'ai trouvé Mélanie très très mature, et c'est peut-être ça qui m'a un peu dérangé : elle a 13 ans mais j'avais l'impression de me retrouver face à une jeune adulte de 17 ans...
Les émotions sont au rendez-vous mais je suis un peu déçue de la fin : c'était si "facile" que ça que tout rentre dans l'ordre ? J'ai trouvé vraiment impressionnant le courage dont fait preuve Mélanie pour sauver sa mère, et c'est le moment qui m'a le plus marqué je pense dans ce livre.
Cependant, ce petit roman nous donne des "clés" de la vie : que les ado peuvent être très méchants entre eux sans qu'ils ne saisissent l'ensemble d'une l'histoire, que la façade des réseaux sociaux nous fait penser qu'on détient des amis, et, surtout, que les gens peuvent être de vraies "rapaces" et revenir vers vous du jour au lendemain pour leurs intérêts !
Donc une jolie lecture mais pas un coup de cœur. Cependant les émotions étaient au rendez-vous et ce livre se lit vraiment rapidement, (en une demi-journée, au moins).
Ce roman est inspiré d'un fait réel et cela m'a beaucoup intrigué. En soi, les péripéties sont assez banales. Cet ouvrage est plutôt court et cela se ressent malheureusement. Certains aspects ne sont pas assez développés à mon goût. Je n'ai pas eu le temps de m'attacher aux personnages et certains événements se déroulent bien trop vite. La fin est sur une note beaucoup trop positive pour être réaliste.
Néanmoins, la plume est fluide et la lecture s'est vite achevée. J'ai apprécié la morale de cette histoire. Mélanie prend conscience du monde qui l'entoure et de sa dureté.
En bref, c'est un bon roman jeunesse même s'il ne m'a pas plus emportée que cela.
Que se passe t il quand une installation d’un artiste mondialement connu ressemble plus à un lendemain de fête dans une salle de musée ? Et bien, il ne faut pas s’étonner qu’une femme de ménage consciencieuse mette un peu d’ordre et remplisse quelques sacs poubelle. Inspiré d’un fait divers italien, Ma mère la honte, raconte du point de vue de Mélanie, collégienne de 13 ans, la catastrophe qui s’est abattue sur sa mère et elle. Femme de ménage au musée de la ville pour obtenir son diplôme de secrétariat, Fabienne a accidentellement mis à la poubelle une œuvre en cours de Théo Burniz, grand artiste. Et peu importe qu’elle soit une mère modèle, entre journalistes et politiciens, tout le monde veut sa part, et Mélanie devra faire face aux moqueries au collège et sur le net, et aux changements drastiques de leurs vies pour le meilleur et le pire. Armée de sa détermination Mélanie va devoir encaisser mais surtout fera tout pour soutenir sa mère. Un très joli petit livre pour les ados à qui les histoires de la vie quotidienne plaisent plus que l’imaginaire. J’ai beaucoup aimé l’esprit vif et incisif de Mélanie qui ne se laisse pas démonter et donne une jolie leçon de vie.
Le point de départ m’intéressait beaucoup, j’avais aussi entendu parler de cette femme de ménage qui avait pris une œuvre d’art pour des ordures. Voir les conséquences sur la vie de cette femme et surtout sur sa fille m’intriguait et j’ai apprécié ma lecture. Mais j’ai quand même trouvé les réactions des personnages très attendues et la fin trop facile. C’est dû jeunesse mais qui s’adresse quand même aux 14-15 ans, ça pouvait être un peu plus approfondi.
Un roman qui se lit rapidement mais qui reste dans l'esprit un certain temps. En effet, d'une simple erreur en découle rejet, haine gratuite, ingratitude et en thème sous-jacent la question de la place de l'art et de la culture.
Ce livre était franchement pas mal. Court, facile à lire, rapide. C'était pas désagréable. C'est pas forcément le meilleur livre de tous les temps, mais quand même bon.