Alle soglie dei quindici anni il nobile Oz Vessalius trova uno strano orologio da taschino e, toccandolo, viene catapultato in un sogno delirante in cui una misteriosa ragazza lo minaccia di morte. Tornato in sé, il ragazzo dimentica l’accaduto e si concentra sulla propria cerimonia di passaggio all’età adulta... Peccato che sul più bello il grande orologio del palazzo, fermo da cent’anni, si rimetta in moto, segnalando così la venuta del leggendario “prescelto”: la vita tranquilla di Oz sta per trasformarsi in un’oscura spirale di sangue! La sua stessa esistenza, a quanto pare, è un peccato che va purificato, e la salvezza è legata a un patto oscuro...
Je prends plaisir à lire chaque tome de Pandora Hearts dans cette magnifique édition double grand format avec pages couleurs et marque-page, mais je dois aussi avouer que le temps entre chaque lecture me casse le rythme et l’immersion et que j’ai du mal à y revenir à chaque fois.
Je vois chez Jun Mochizuki énormément de tics, de tocs d’écriture qu’elle a empruntés ailleurs mais qui ne font pas mouche chez elle, avec elle, et qui me gênent à la lecture. Je pense aussi bien à sa manière d’écrire les scènes d’action avec un certain humour qui les empêchent d’avoir la noirceur et la profondeur voulue ou juste de déballer son scénario à coup de phrases sibyllines pour tenter d’entretenir un pseudo mystère. J’ai l’impression au final que ce ne sont que des effets de manche et que l’ensemble est assez simple et basique dans le genre drame gothique x fantastique.
Après, ça se laisse bien lire, les dessins sont agréables avec justement cet habillage gothique. Les personnages se veulent attachants avec leurs traumatismes et leurs drames personnels. Les enjeux se dessinent de plus en plus clairement au fil des chapitres. Dans ce tome, les affrontements et échangent secouent un peu tout le monde et les poussent à agir. On en apprend plus sur leur passé, la situation de tout de ce petit monde. On voit Jack/Oz passer à l’action. On a aussi des retrouvailles pour creuser tout ça. Ça se lit bien, ça avance.
Je ne ressens pas forcément d’attachement car je ressens un décalage avec la profondeur voulue par l’autrice et le rendu final très jeunesse. Mais normal, on est dans un shonen. Sauf que j’ai en tête FullMetal Alchemist dans le même registre, qui lui, avait réussi rapidement à transcender cela. Ce n’est pas le cas ici, on est sur du pur divertissement, certes avec un message un chouïa plus profond que la majorité, mais très peu. Ça reste simple, facile et prévisible. C’est surtout l’habillage qui lui donne son charme à ce stade et les mystères à la Clamp.
Je continue donc l’aventure car on m’a dit qu’elle valait le coup mais j’attends encore qu’il se passe quelque chose entre elle et moi. Je la trouve sympathique mais trop classique, sans grande profondeur, malgré un joli habillage gothique. J’ai besoin qu’elle prenne son indépendance et arrête d’imiter Clamp, Yuki, Hirokawa…