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Play Boy
Als sie das erste Mal eine Frau küsst, ist sie zurückhaltend, verunsichert. Doch mit jedem weiteren Kuss findet sich die Protagonistin in Play Boy immer mehr in ihr neues Leben ein. Nach Jahrzehnten der Ehe mit ihrem Mann und der Erziehung des gemeinsamen Sohnes trennt sie sich von dem vermeintlichen Familienidyll. Und mit jedem Möbelstück, das sie hinter sich lässt, jedem Hemd, das sie entsorgt, legt sie Schicht um Schicht die heterosexuellen Prägungen ab. Sie führt erste Beziehungen mit Frauen, die gegensätzlicher nicht sein könnten, lernt auf andere Weise zu lieben, blickt mit neuen Augen auf ihr Aufwachsen innerhalb einer renommierten französischen Familie als Kind zweier verarmter Drogenabhängiger; auf ihren Beruf als Strafverteidigerin und die Ehe mit ihrem Ex-Mann – um im Kern eine neue Körperlichkeit zu den Körper als Ausweg aus gesellschaftlichen Standards und als Medium der Empfindungen, um Lust zugleich zu bereiten und zu empfangen.
Mit sprachlicher Wucht und entwaffnender Ehrlichkeit bricht Constance Debré mit den Tabus über Geld, Ehe, Sex, Lust und Häuslichkeit.
Mit sprachlicher Wucht und entwaffnender Ehrlichkeit bricht Constance Debré mit den Tabus über Geld, Ehe, Sex, Lust und Häuslichkeit.
187 pages, Paperback
First published January 10, 2018
About the author
Constance Debré
8 books328 followersConstance Debré is the daughter of journalist François Debré (1942-2020) and former model Maylis Ybarnégaray (1942-1988), granddaughter of Michel Debré (1912-1996), former Prime Minister of General de Gaulle, and of Jean Ybarnégaray (1883-1956), minister of the Vichy regime and resistance fighter. She is also the niece of the statesman Jean-Louis Debré.
She was 16 when her mother died. She studied at Lycée Henri-IV, then law at Panthéon-Assas University. She is a graduate of class 99 (E99) of the ESSEC Business School. Married in 1993, she had a son in 2008. A lawyer by profession in 2010, she accompanied her father in 2011, charged in the case of fictitious jobs at the town hall of Paris. Recognized for her eloquence, she was elected second secretary of the Conference of Lawyers of the Paris Bar in 2013.
In 2015, she finally left her husband and her job to live with a woman and pursue a full-time career as a writer.
She was 16 when her mother died. She studied at Lycée Henri-IV, then law at Panthéon-Assas University. She is a graduate of class 99 (E99) of the ESSEC Business School. Married in 1993, she had a son in 2008. A lawyer by profession in 2010, she accompanied her father in 2011, charged in the case of fictitious jobs at the town hall of Paris. Recognized for her eloquence, she was elected second secretary of the Conference of Lawyers of the Paris Bar in 2013.
In 2015, she finally left her husband and her job to live with a woman and pursue a full-time career as a writer.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 385 reviews
November 16, 2020
Rarement une lecture ne m'aura autant atterrée...
Constance Debré, auto-proclamée bourgeoise désargentée, "loue un deux-pièces dans le sixième". Normal. Se sent légitime à nous faire étalage de ses histoires de cul à coups de phrases courtes, langage cru ascendant vulgaire : "Je suis bourge au cas où y aurait un doute. [...] C'est pour ça que je parle comme ça. Les aristos parlent comme ça. Ils adorent. Moi aussi j'adore". Histoire de s'encanailler un peu, donc.
Ça va Constance, le classisme, on te dérange pas ?
Constance Debré se sent également légitime à nous faire partager sa vision du genre : "C'est ça une femme, c'est une peau très douce, c'est la bêtise, c'est une âme étroite qui n'est pas à la hauteur de la douceur de la peau, ce sont des caresses bâclées, un corps qui ne peut rendre l'hommage qu'on lui rend, un animal qui ne sait rien de l'amour et du désir, qui ne sait rien non plus de la beauté, un être qui n'est jamais grand, un corps bourgeois, un peu sale, qui pleure quand il est méchant. [A]imer une femme, c'était la mépriser en même temps."
Ça va Constance, la misogynie ? Tranquille ?
Surtout, en 2018, Constance Debré se sent tout à fait légitime à écrire ceci : "Un corps de femme c'est fait pour y mettre la main, la bouche, une femme c'est fait pour être baisée. Des seins c'est fait pour être touchés, un cul s'est fait pour venir s'y caler, une chatte pour y plonger la gueule, pour en sentir l'odeur, y glisser la langue, les doigts, en sucer le goût, ce putain de goût si doux. [...] Je comprends ceux qui vont aux putes. Je comprends même les violeurs. Pour la première fois je sens comme une piqûre toute la violence du désir. Du désir pour le corps des femmes."
Ça va Constance, la légitimation du viol ? Pas de problème ?
Un ouvrage salué par la plupart des critiques à sa sortie, ce qui en dit long sur l'état du monde de la critique littéraire en France, et de la France tout court, en 2018. Comme en 2020 d'ailleurs. Y a du taf.
Constance Debré, auto-proclamée bourgeoise désargentée, "loue un deux-pièces dans le sixième". Normal. Se sent légitime à nous faire étalage de ses histoires de cul à coups de phrases courtes, langage cru ascendant vulgaire : "Je suis bourge au cas où y aurait un doute. [...] C'est pour ça que je parle comme ça. Les aristos parlent comme ça. Ils adorent. Moi aussi j'adore". Histoire de s'encanailler un peu, donc.
Ça va Constance, le classisme, on te dérange pas ?
Constance Debré se sent également légitime à nous faire partager sa vision du genre : "C'est ça une femme, c'est une peau très douce, c'est la bêtise, c'est une âme étroite qui n'est pas à la hauteur de la douceur de la peau, ce sont des caresses bâclées, un corps qui ne peut rendre l'hommage qu'on lui rend, un animal qui ne sait rien de l'amour et du désir, qui ne sait rien non plus de la beauté, un être qui n'est jamais grand, un corps bourgeois, un peu sale, qui pleure quand il est méchant. [A]imer une femme, c'était la mépriser en même temps."
Ça va Constance, la misogynie ? Tranquille ?
Surtout, en 2018, Constance Debré se sent tout à fait légitime à écrire ceci : "Un corps de femme c'est fait pour y mettre la main, la bouche, une femme c'est fait pour être baisée. Des seins c'est fait pour être touchés, un cul s'est fait pour venir s'y caler, une chatte pour y plonger la gueule, pour en sentir l'odeur, y glisser la langue, les doigts, en sucer le goût, ce putain de goût si doux. [...] Je comprends ceux qui vont aux putes. Je comprends même les violeurs. Pour la première fois je sens comme une piqûre toute la violence du désir. Du désir pour le corps des femmes."
Ça va Constance, la légitimation du viol ? Pas de problème ?
Un ouvrage salué par la plupart des critiques à sa sortie, ce qui en dit long sur l'état du monde de la critique littéraire en France, et de la France tout court, en 2018. Comme en 2020 d'ailleurs. Y a du taf.
July 4, 2024
Odd and excellent.
Was surprised at how misogynistic this was at times. However, why should the portrayal of (later-in-life) lesbian desire always be pure and sanitised? The lines are constantly being redrawn, and it would perhaps be inauthentic to claim that you would never become crossed in the preexisting thorny wires of hatred, jealously and violence when faced with a new world of desire. The writer is coming to terms with herself through her lovers, and maybe the way she views them is a projection of how she views herself. Or maybe she’s navigating “bachelorhood” in the only way she knows how; through the male lens. Maybe she is empowered by this. Maybe this is self defence. Maybe there are hard limits to her empowerment. Maybe she discovers this later, maybe she does not.
Or maybe she’s meant to be distasteful and unlikeable. Maybe she is too pathologically bored to become anything else.
Maybe it doesn’t matter when the writing is this memorable
I will think about this for a long time.
Was surprised at how misogynistic this was at times. However, why should the portrayal of (later-in-life) lesbian desire always be pure and sanitised? The lines are constantly being redrawn, and it would perhaps be inauthentic to claim that you would never become crossed in the preexisting thorny wires of hatred, jealously and violence when faced with a new world of desire. The writer is coming to terms with herself through her lovers, and maybe the way she views them is a projection of how she views herself. Or maybe she’s navigating “bachelorhood” in the only way she knows how; through the male lens. Maybe she is empowered by this. Maybe this is self defence. Maybe there are hard limits to her empowerment. Maybe she discovers this later, maybe she does not.
Or maybe she’s meant to be distasteful and unlikeable. Maybe she is too pathologically bored to become anything else.
Maybe it doesn’t matter when the writing is this memorable
I will think about this for a long time.
January 11, 2025
qu’est-ce qu’elle raconte ? les bourgeoises c’est trop
Read
August 10, 2025more to say on this after book club but i think if you're an insufferable person writing a memoir you should have something interesting to say, or at the very least an interesting way to say it
May 23, 2021
[1,5/5] Je voulais t’aimer, Constance. Mais quelle déception qu’est la mienne aujourd’hui ! J’aurais aimé pouvoir retrouver une ode au lesbianisme, aux relations humaines. J’y ai trouvé mépris de classe,misogynie et homophobie internalisée... et quelques remarques parfaitement inquiétantes sur les agressions sexuelles et autre. Je lirais Love me tender plus tard, le sujet étant intéressant, mais j’avoue partir avec un petit aprioris.
May 8, 2022
Échapper à sa condition de femme bourgeoise et heterosexuelle dans un mariage ennuyeux en prenant pour exemple les mecs cis et en jouant à être pauvre ? Les bourgeois ne vont jamais contre leurs propres privilèges. On ne peut pas s'étonner que l'autrice ne propose rien d'intéressant à propos du genre et des relations. Elle méprise la classe des femmes et veut se rapprocher de celle des hommes. C'est assez affligeant.
January 30, 2025
Tasteless, unoriginal, insufferable French autofiction by pioneering lesbian misogynist Constance Debré
February 20, 2020
Il faudrait vraiment que les gens méprisants et dangereux arrêtent de se croire subversifs.
Une pincée de mépris de classe, pas mal de mysoginie, un peu de transphobie, beaucoup d'homophobie banalisée, je n'ai pas trouvé de racisme mais il faut dire que je n'ai pas vraiment cherché.
Sous couvert de vouloir un style incisif et épuré, c'est finalement vulgaire et toxique, en plus d'être au final ennuyeux à mourir.
Une pincée de mépris de classe, pas mal de mysoginie, un peu de transphobie, beaucoup d'homophobie banalisée, je n'ai pas trouvé de racisme mais il faut dire que je n'ai pas vraiment cherché.
Sous couvert de vouloir un style incisif et épuré, c'est finalement vulgaire et toxique, en plus d'être au final ennuyeux à mourir.
July 11, 2024
3.5? idk. i really loved some of this. i love how she writes, it’s so french in translation. i liked it much more than love me tender, actually. and i (sometimes) like her irreverence. at least it makes me feel free to say whatever i want about the book bc i am sure she does not give a fuck what i think lmao
..but she also annoys me in a very french way (lol). maybe just a cultural difference but i disagree with her wholehearted rejection of identity. and sometimes it’s hard to tell if she (or her character, whichever) is being ironically or genuinely misogynistic or classist or just incredibly fucking judgmental. it’s kind of tiring.
i just can’t imagine being this bored of everything. all that said though, she’s a great writer - observant, honest - with interesting things to say about relationships. so power to her, i think (?)
..but she also annoys me in a very french way (lol). maybe just a cultural difference but i disagree with her wholehearted rejection of identity. and sometimes it’s hard to tell if she (or her character, whichever) is being ironically or genuinely misogynistic or classist or just incredibly fucking judgmental. it’s kind of tiring.
i just can’t imagine being this bored of everything. all that said though, she’s a great writer - observant, honest - with interesting things to say about relationships. so power to her, i think (?)
November 4, 2024
Not as impactful to me as Love Me Tender, probably to be considered as Debré’s international breakthrough novel, and more faltering in tone.
Nonetheless this precursor to Love Me Tender still marks Debré as a powerful and uncompromising voice in modern French literature.
Nonetheless this precursor to Love Me Tender still marks Debré as a powerful and uncompromising voice in modern French literature.
February 29, 2024
While the second book translated by Debre from Semiotexte, chronologically this was the first one published ("Love Me Tender" was published first in english in 2022) in what is presented as a trilogy, and so seems to lay some of the groundwork for the writing in "Love Me Tender." It was impossible to not make comparisons, particularly in the writing. She seems much more optimistic at the beginning, seeming to enjoy the novelty and experiences with the women she sleeps with. She still has somewhat of a relationship with her son. I believe that because of this the bleak mood and tone that is noticeable in "Love Me Tender" hasn't yet seeped into her writing. There are moments though when you see it. Glimpses of the Constance I recognize in the other book. By the end you see it much more clearly.
Part of the apathy has to do with the women themselves. She has two significant relationships in this novel, more so than in the other (as far as I remember, she seems more engaged with these women). These fall apart by the end and the book ends with a chapter that sounds very much like a chapter from the next book.
Another thing I enjoyed is her examination of class. More precisely her contempt for it and the norms that are expected from her because of her social class. Her parents eventually succumb to their desires (she often refers to them as ex-junkies throughout the book) and while she becomes a lawyer and has a husband, she shuns this to fulfill her desires (writing and being with women). And throws away all trappings of upper class life. At one point she seems to question why she loved Proust and what it meant to her. By the next book she discusses Herve Guibert and Bataille.
Part of the apathy has to do with the women themselves. She has two significant relationships in this novel, more so than in the other (as far as I remember, she seems more engaged with these women). These fall apart by the end and the book ends with a chapter that sounds very much like a chapter from the next book.
Another thing I enjoyed is her examination of class. More precisely her contempt for it and the norms that are expected from her because of her social class. Her parents eventually succumb to their desires (she often refers to them as ex-junkies throughout the book) and while she becomes a lawyer and has a husband, she shuns this to fulfill her desires (writing and being with women). And throws away all trappings of upper class life. At one point she seems to question why she loved Proust and what it meant to her. By the next book she discusses Herve Guibert and Bataille.
October 28, 2025
c’est indécent à bien des égards et je ne vais pas développer mais vous proposer des citations telles que « Un corps de femme c’est fait pour y mettre la main, la bouche, une femme c’est fait pour être baisée. […] Je comprends même les violeurs. » ou (de la part d’une bourgeoise hein rappelons-le) « C’est quand je suis pauvre et que j’ai les huissiers au cul que je me sens à ma place. »
…voilà !
…voilà !
April 11, 2024
A masterpiece. So sexy and a little bit devastating. Slightly less so than Love Me Tender tho. I love how much everyone loves to hate her. As if you’ve never done or thought anything bad.
January 19, 2026
Accidentally read this in one sitting 😅
May 18, 2024
3.75
told in vignettes, playboy is a short novel (translated from the french) about queerness, gender, privilege, family, money, but ultimately desire, and what it means to abandon life as you know it to fully follow your desires. the writing felt a little choppy at times, but that may just be an impact of the translation. but it’s a quick read, and i’m interested in reading more by this author.
told in vignettes, playboy is a short novel (translated from the french) about queerness, gender, privilege, family, money, but ultimately desire, and what it means to abandon life as you know it to fully follow your desires. the writing felt a little choppy at times, but that may just be an impact of the translation. but it’s a quick read, and i’m interested in reading more by this author.
Read
January 27, 2025Somewhat pretentious (even though I suspect the author thinks she’s very down to earth) and very meandering, but nice to read. Liked the descriptions of sex the most, especially from someone who isn’t in their 20s, and there are some really profound lines about being a dyke and our attraction. However, the way she talks about women at her Big Age gives aspiring fuckboy, it’s like grow up sometimes? Won’t even touch the weird comments about poor people. I think I’ll enjoy the second one more as it revolves more around divorce.
February 20, 2020
Bien écrit ! Une quête radicale de l'identité avec un passif familial lourd à porter. Récit sincère, dénué de tout pathos, une entreprise courageuse et faisant fi des convenances !
April 14, 2024
Not as good as Love Me Tender. Idk, impossible to read this type of book and not think “oh but you’re rich” the whole time
February 25, 2024
I was surprised this had such negative reviews - the narrator is definitely absolutely insufferable but I kind of like to see a female main character be unlikeable and harsh. Really enjoyed the writing style, very atmospheric and conveyed a lot about the characters in very few words.
February 6, 2020
Mal écrit, cliché. Laideur et snobisme voulus et assumés, dont je n'ai absolument rien retiré, si ce n'est de l'ennui.
October 23, 2024
Sad and monotone. Reminds me of intro to a house in Nebraska by Ethel Cain but like for 170 pages
April 15, 2025
Autant j'avais beaucoup aimé Love Me Tender mais là...
L'écriture plate, orale, crue, vulgaire, tout ça me plait, ce n'est pas ça qui m'a dérangé. Mais la Constance de ce bouquin parle, pense et envisage la femme comme un homme. Sa vision du corps et de la sexualité m'a déplu, et même si oui, la vulgarité et l'objectification de la baise n'est pas seulement réservée aux mecs, ça m'a trop soulé de lire ça de la part d'une lesbienne. Même sa vision de l'amour est sexuelle et dégradante. C'est vraiment pas mon délire. Au delà de ça son rapport pseudo déconstruit à la bourgeoisie m'a aussi énervé, et j'ai trouvé que la plume n'était pas très naturelle. C'est un style oral mais il m'a semblé poussé, forcé dans le vocabulaire et les phrases utilisées. Bref, j'ai pas aimé.
L'écriture plate, orale, crue, vulgaire, tout ça me plait, ce n'est pas ça qui m'a dérangé. Mais la Constance de ce bouquin parle, pense et envisage la femme comme un homme. Sa vision du corps et de la sexualité m'a déplu, et même si oui, la vulgarité et l'objectification de la baise n'est pas seulement réservée aux mecs, ça m'a trop soulé de lire ça de la part d'une lesbienne. Même sa vision de l'amour est sexuelle et dégradante. C'est vraiment pas mon délire. Au delà de ça son rapport pseudo déconstruit à la bourgeoisie m'a aussi énervé, et j'ai trouvé que la plume n'était pas très naturelle. C'est un style oral mais il m'a semblé poussé, forcé dans le vocabulaire et les phrases utilisées. Bref, j'ai pas aimé.
July 19, 2025
ich glaub irgendwann wär ich gern sie (ohne die jahrelange ehe mit einem mann und dann kind). bis dahin wär ich nicht böse wenn ich auch eine von denen wär mit denen sie nach einer woche per sms schluss macht.
ich fands einfach toll, vielleicht sollte ich mein französisch verbessern und nochmal im original lesen
ich fands einfach toll, vielleicht sollte ich mein französisch verbessern und nochmal im original lesen
July 8, 2025
Denne gikk radig for å si det sånn! Likte den, jeg lo og nikket og ristet på hodet🤌🏼 synes den hadde en fin utvikling, og viste mange realistiske følelser i ulike situasjoner som mange synes er tabu å snakke om, det likte jeg.
Hun er veldig seg selv og unnskylder ikke for det!
Setter denne i kategorien ny start på sommerbingo! For synes den startet med en ny start, og endte med en ny start.
Hun er veldig seg selv og unnskylder ikke for det!
Setter denne i kategorien ny start på sommerbingo! For synes den startet med en ny start, og endte med en ny start.
January 29, 2023
Constance Debré est la fille de François Debré et la petite fille de Michel. Pour le dire vite, elle fait partie d’une des plus illustres familles de notre république pleine à craquer de femmes et d’hommes ayant exercé les métiers les plus prestigieux. Constance s’est lancée dans le sillage de sa famille. Après de brillantes études, elle devient avocate, se marie et donne naissance à un fils. Mais cette façade s’est vite craquelée pour révéler sa vraie personnalité, aimer les filles et détester les vies bien rangées. Pour que ce changement soit bien clair aux yeux de tous, elle se rase la tête, se fait faire des tatouages et devient finalement celle qu’elle a toujours été. Ces éléments biographiques ne sont pas accessoires puisqu’ils constituent la trame narrative de ce livre et d’autres livres de l’autrice. S’il est écrit “roman” sur la couverture, ce Play boy ressemble furieusement à un fragment de biographie.
Avec des phrases courtes, percutantes comme des coups de poings – ou des coups de tête – elle est l’héritière – revendiqué je crois – de la littérature gay des années 90 dont les chefs de file étaient Guillaume Dustan et Hervé Guibert. On pourrait aussi y voir une littérature punk, proche de ce que pourrait écrire Virginie Despentes, mais dans un style bien plus sec. Elle défonce tout sur son passage à commencer par son père et même son grand-père, celui qui est connu pour avoir rédigé la Constitution de la Ve République.
La seule chose qu’elle ne renie pas est son nom – elle aurait plutôt tendance à l’afficher comme le symbole ultime de la transgression –, elle a d’ailleurs écrit un livre à ce sujet, Nom.
Également publié sur mon blog.
Avec des phrases courtes, percutantes comme des coups de poings – ou des coups de tête – elle est l’héritière – revendiqué je crois – de la littérature gay des années 90 dont les chefs de file étaient Guillaume Dustan et Hervé Guibert. On pourrait aussi y voir une littérature punk, proche de ce que pourrait écrire Virginie Despentes, mais dans un style bien plus sec. Elle défonce tout sur son passage à commencer par son père et même son grand-père, celui qui est connu pour avoir rédigé la Constitution de la Ve République.
Chère famille paternelle un peu cul serré que j’aime bien aussi parce que j’insiste, ils sont souvent très sympas aussi, mais lui, le grand homme et le tout le tsoin tsoin qui m’avait bien fait rire quand je l’avais vu un jour dans son bain, tout con, avec sa bite de ministre qui flottait dans l’eau tiède […]
La seule chose qu’elle ne renie pas est son nom – elle aurait plutôt tendance à l’afficher comme le symbole ultime de la transgression –, elle a d’ailleurs écrit un livre à ce sujet, Nom.
Également publié sur mon blog.
March 22, 2025
idk tell me im being willfully obtuse if i am but i think its boring and lacks nuance to call constance debré straight up misogynistic in this book. the high horse seems like a dull little time. Its a tough line to draw between complete honesty and provocation for the sake of a reaction and i think she toes it well. that being said. i would not want to get a beer with her or a glass of wine or even a cup of water
Read
October 4, 2024How interesting to be married to a man for 15 years, come out, then be a terrible misogynist? Such an interesting choice! Can’t understand it! French people are lame! Anyways it is sad that so many of us are so ourselves between 2-5yrs and then never again
April 4, 2026
"Go fuck yourself.
Go fuck yourself.
Go fuck yourself."
To put it simply, this book is about a deep self hatred: for your lot, your life, your love, yourself. Typically I enjoy these kinds of books, but the protagonist is completely uncompelling. I'm 100% sure this is intentionalI, but will be the first to admit that I cannot see past that, because I find myself too close to the subject matter. The book is well written though, and there are glimmers of interesting conversations, especially about her relationship to family and the gendered dynamics that follow. It's short enough that I'd still reccomend it even if I didn't enjoy it.
Go fuck yourself.
Go fuck yourself."
To put it simply, this book is about a deep self hatred: for your lot, your life, your love, yourself. Typically I enjoy these kinds of books, but the protagonist is completely uncompelling. I'm 100% sure this is intentionalI, but will be the first to admit that I cannot see past that, because I find myself too close to the subject matter. The book is well written though, and there are glimmers of interesting conversations, especially about her relationship to family and the gendered dynamics that follow. It's short enough that I'd still reccomend it even if I didn't enjoy it.
March 28, 2020
Cela faisait quelques temps, déjà, que j'avais envie de découvrir Constance Debré. L'écriture est "comme un couteau", pour reprendre les mots d'Annie Ernaux : à mi-chemin entre la rage (presque comme Virginie Despentes : cru, mais édulcoré) et la tentative d'introspection. L'écriture est percutante, directe, captivante, les constats vindicatifs. La ligné Debré n'a qu'à bien se tenir.
Le récit est ancré dans une littérature contemporaine composée de récits de vie. Ici, il s'agit d'une avocate qui ressent qu'il est nécessaire, pour sa survie, de changer toute sa vie : du barreau, elle passe au bureau où elle commence à écrire ; du mari, elle passe aux conquêtes féminines et découvre un plaisir qu'elle pensait n'avoir jamais éprouvé (ou peut-être que si, en fait, lorsqu'elle avait quatre ans).
Les phrases sont courtes, la narration manque quelques fois un peu de panache, mais les chapitres nous entraînent l'un après l'autre. Au final, un livre intéressant, qui m'a beaucoup parlé. Le besoin courageux et impérieux de changer de vie.
Le récit est ancré dans une littérature contemporaine composée de récits de vie. Ici, il s'agit d'une avocate qui ressent qu'il est nécessaire, pour sa survie, de changer toute sa vie : du barreau, elle passe au bureau où elle commence à écrire ; du mari, elle passe aux conquêtes féminines et découvre un plaisir qu'elle pensait n'avoir jamais éprouvé (ou peut-être que si, en fait, lorsqu'elle avait quatre ans).
Les phrases sont courtes, la narration manque quelques fois un peu de panache, mais les chapitres nous entraînent l'un après l'autre. Au final, un livre intéressant, qui m'a beaucoup parlé. Le besoin courageux et impérieux de changer de vie.
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