Le Refus global (English: Total Refusal), was an anti-establishment and anti-religious manifesto released on August 9, 1948 in Montreal by a group of sixteen young Québécois artists and intellectuals that included Paul-Émile Borduas and Jean-Paul Riopelle.
Le Refus Global originated from a group called Les Automatistes, led by Paul-Émile Borduas. This group created abstract paintings inspired by French surrealists of the time and scorned all academic teaching available at the time in Quebec. The signatories were also highly influenced by French poet André Breton's stream-of-consciousness style and extolled the creative force of the subconscious.
Le Refus Global was a manifesto that completely rejected the social, artistic and psychological norms and values of Québécois society at the time. Calling for "an untamed need for liberation," the manifesto cried out for "resplendent anarchy" and criticized the "cassocks that have remained the sole repositories of faith, knowledge, truth, and national wealth." Pierre Gauvreau, one of the signatories, said that the main message of the manifesto is that "God does not exist.[1]" Of the 400 published copies of Le Refus Global, selling for a dollar apiece, only about half of them were sold. Notwithstanding, this manifesto caused an uproar, and as a result of this manifesto, Borduas lost his job at the École du meuble de Montréal [fr].[2] Later, the manifesto was translated into different languages and was read in America and Europe. - Wikipedia
le refus global est un manifeste tellement important dans l'histoire du québec. c'est le manifesto qui a été premièrement imprimer illégalement sous le règne ultraconservateur de maurice duplessis en partenariat avec l'église, une période de l'histoire qu'on surnomme maintenant "la grand noiceur". ce manifeste fut le déclencheur indirecte de la révolution tranquille à venir.
borduas et les signataires expriment un voeux de refus de s'abaisser au règne de duplessis, au pouvoir de l'église et promets de jamais se taire contre eux. il croit et développe que l'église à la tête de l'état sera la cause de la chute de la société québecoise, car il la trouve son éthique extrêmement fautive. donc très pour la séparation de l'état et de l'église. borduas pensait qu'une révolution est inévitable car 'les frontières de nos rêves ne sont plus les mêmes" et que le peuple québecois éventuellement va avoir la nausée de cette noirceur et de la petitesse intellectuel, artistique, religieuse et politique. la raison triomphera la religion et c'est sa conviction - heureusement, il avait raison. la manifeste contient un voeux fervant pour la société québecoise. il la demande de s'ouvrir au monde, de rejeter l'église en entier et ses idéaux de la terre, anéantir la peur de l'ailleurs, se moderniser finalement avec le reste du monde, de briser cette mentalité pour rejoindre le potentiel complet du québec.
le refus globale est ouvertement l'un des plus importants textes gauchistes québecois. alors d'un autre part du texte, par le sens d'un devoir profond, borduas et les signataires s'inquiètent avec la classe et font la promotion de la décentralisation du pouvoir au sein du gouvernement de maurice duplessis et la libération des classes, plus spécifiquement l'anarchie, pour l'épanouissement complet et réponds indirectement aux critiques de droite avec ce manifeste aussi. borduas prône la transformation et non le changement, au nouveau au coeur de la source, à la demande d'un meilleur bien-être -très clairemement ici:
"au terme imaginable, nous entrevoyons l’homme libéré de ses chaînes inutiles, réaliser dans l’ordre imprévu, nécessaire de la spontanéité, dans l’anarchie resplendissante, la plénitude de ses dons individuels. "
le texte est très stylistique. peut-être c'est le niveau du français mais il y a, à mon avis, un air solennel. la manifeste sonne un peu comme un sermon qui dure un peu trop long temps alors qu'il a très court. l'écriture est romantique. des fois, c'est très passionné, sinon drmaatique. il y a une langue très animé et je l'apprécie beaucoup. je crois que c'est cet élément qui a vraiment interpellé le peuple québecois.
Cinq étoiles sur l'échelle canadienne. Déduisez quatre étoiles si vous vivez à l'extérieur de notre patrie. Ce livre électronique de 14 pages prend moins qu'une demi-heure à lire. Il expose brillament l'agenda marxiste, anti-catholique et indépendiste des milieux culturelles québécois pendant la deuixième moitié du vingtième siècle. C'est de la merde flamboyant, bien entendu, mais c'est trop important pour ne pas lire.
La moitié des phrases du texte pourraient servir de slogan à un parti politique voulant changer les choses, à un groupe aspirant à mieux, même en 2019. Borduas et son groupe ont fait preuve d'un immense courage contextuel en publiant ce pamphlet coup de poing et c'est notre responsabilité de le garder vivant et, surtout, en tirer sans cesse les leçons du passé. Un texte à lire et relire.