« Cuisiner pour quelqu’un est un acte d’amour, un don de soi, quel que soit le plat qu’on choisit de servir. C’est une façon de dire à la personne qui souffre, qui doit affronter les épreuves d’un traitement : “Je t’aime. Je suis là pour toi, tu peux compter sur moi.” »
Quand le cancer s’invite à table, même un grand chef se sent démuni. Jérôme Ferrer l’a vécu lorsque Virginie, avec qui il s’apprêtait à fonder une famille, a appris qu’elle avait un cancer du poumon de stade 4. Plongé dans un combat injuste, il a affronté la maladie avec les armes qui sont les siennes : le plaisir de cuisiner des plats assaisonnés de souvenirs et de tendresse. Son témoignage est un récit touchant, une réflexion sur le pouvoir d’une simple recette de tomates farcies, une belle histoire d’accompagnement et un généreux hommage à la « faim de vivre » de ceux qui s’aiment.
Faim de vivre trouvera un bel écho parmi tous ceux qui accompagnent une personne atteinte du cancer et se sentent impuissants à la soutenir.
Un sujet très délicat à décrire qui, malgré tout, tombe dans les généralités et des liens broches à foin entre la nourriture et la maladie. J'ignore comment le dire autrement: j'aurais cru mieux de cet ouvrage avant la lecture. J'ai eu du mal à terminer ma lecture.
Le récit d'un homme qui voit la femme qu'il aime être rongée par le cancer. Cet imposteur vient changer le cours de leur deux vies. Malgré le triste destin, chaque jour est une invitation pour nourrir leur faim de vivre.