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Das große Spiel

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Eine Hütte an einem Berghang in den Alpen, umgeben von Fels und karger Natur. Hier will eine Frau das Wesen der Einsamkeit erforschen. Sie erlegt sich die Einschränkungen des Alleinseins auf, um seine Freiheiten zu erfahren. Systematisch setzt sie sich mit ihrer Umgebung auseinander: erkundet, vermisst, pflanzt, erntet, trainiert Körper und Geist, trotzt dabei den immer extremeren Wetterverhältnissen. Jedes Mal, wenn die Felsmassen unter dem Donner erzittern, scheint das Ende der Welt ein Stück näher zu rücken – doch noch etwas anderes nähert sich ihr in ihrer Ausgesetztheit. Ein Mensch? Ein Tier? Was oder wer auch immer der Eindringling ist, zwischen den sturmumtosten Gipfeln, ausgesetzt dem rohen Spiel der Elemente, auf einem schmalen Grat zwischen Wahn und Erkenntnis, braut sich etwas zusammen. Die Wege der beiden Eremiten werden sich bald kreuzen – denn die Welt fordert zum Spiel auf, und spielen kann man nicht mit sich allein.

192 pages, Hardcover

First published August 17, 2016

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About the author

Céline Minard

18 books20 followers
Céline Minard, née à Rouen en 1969, est une écrivaine française. Après avoir étudié la philosophie, elle s'attache au travail d’écriture, collaborant parfois avec des plasticiens, comme Scomparo. Son œuvre marquerait « le retour de la fiction pure et dure dans le paysage littéraire français ». Elle a été pensionnaire de la Villa Médicis en 2007 et 2008 et de la Villa Kujoyama en 2011. En 2011, elle reçoit le prestigieux prix franco-allemand Franz Hessel pour So Long Luise. Son roman Bastard Battle a reçu en 2008 la mention spéciale du jury du Prix Wepler — Fondation La Poste et Faillir être flingué le prix Virilo 2013, ainsi que le Prix du Style.

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1 star
30 (19%)
Displaying 1 - 17 of 17 reviews
Profile Image for Susanne.
204 reviews42 followers
June 21, 2018
Ein Buch, das an die Grenzen zielt, und darüber hinaus, auch die des Verstehens. Das Genre Roman, ich erlebe es in den letzten Monaten immer wieder, wird verändert, es weitet sich. Es geht nicht mehr nur um das Erzählen einer Geschichte. Es geht um das Ausloten innerer Räume. Wie still kann ein Mensch werden? Wie leer kann ein Mensch werden? Was ist, wenn man sein Ego überwindet?
Themen, Fragen, die eher in ein Zen Retreat zu gehören scheinen, erobern das literarische Schreiben. Räume werden ausgelotet und Romane werden zu Mediationen. Der Text, das Konstrukt, erinnert weniger an das, was man früher als Roman kannte (und warum kommt mir jetzt Die Buddenbrooks in den Sinn?), als daran, was einem begegnet, wenn man stundenlang auf einem Meditationskissen sitzt.
Das große SpielInsofern könnte dies ein Buch sein, das Handke gefällt. Die Protagonistin in gewisser Hinsicht eine seelische Schwester der Abenteurerin im Bildverlust? Es mag mir so erscheinen. Natürlich kann ich mich täuschen. Eine Intuition, mehr ist es nicht. Mit Sicherheit keine Aussage von großer literaturkritischer Gültigkeit.
Erzählt wird eine innere Geschichte, keine, die im äußeren Raum überdimensionierte Formen annimmt.
Natürlich geschieht etwas in Das große Spiel. Eine Frau geht alleine in eine karge Berglandschaft, um herauszufinden, wo die Grenzen des Menschseins liegen, ob es sie gibt.


Der Rest der Besprechung findet sich unter http://lobedentag.blogspot.com/2018/0...

Profile Image for Romain.
995 reviews61 followers
May 2, 2020
CÉLINE MINARD est coutumière des livres originaux. J’avais pour la première fois entendu parler d’elle lorsqu’elle avait publié Bastard Battle, un roman médiéval écrit en ancien français qui puisait également son inspiration dans le monde des samouraïs. Avant cela, elle avait écrit Le Dernier Monde un roman de SF imaginant le destin du dernier survivant de l’espèce humaine. Mais c’est surtout avec Faillir être flingué qu’elle s’est fait connaître du grand public notamment par le biais d’une critique élogieuse. Dans ce roman au titre qui sonne elle explore cette fois l’univers du Western. Plutôt amateur d’originalité, je l’avais dans le viseur et lorsque j’ai mis la main sur Le grand jeu, je me suis dit que c’était une bonne occasion.

Il faut dire que j’apprécie tout particulièrement les récits des grands solitaires (ermites), puisque c’est bien de cela qu’il semble s’agir – le titre est un jeu / je de mots. Qui n’a pas rêvé de se retrouver – au moins pour un temps – seul au monde, coupé du bordel ambiant. C’est une idée qui m’a traversé l’esprit, mais que je n’ai jamais expérimenté sauf par procuration en lisant différents récits sur ce thème: Indian Creek, Dans les forêts de Sibérie et Winter.

Ici il ne s’agit pas d’un récit, mais d’un roman et la différence est importante. Si un récit peut au pire être dénué d’intérêt, il conserve toujours une valeur de témoignage – même ennuyeux. Un roman se doit malheureusement de raconter une histoire qui sort de l’ordinaire. Il semble en effet dur de faire avaler à un éditeur que l’on va se contenter d’écrire un roman faisant uniquement le récit d’un quotidien fictif. Et c’est justement sur cet écueil qu’elle trébuche. J’aimais bien l’idée d’une vie en autarcie dans une cabane high-tech. Des journée bien occupées à entretenir un potager parfois égaillée par la découverte d’un objet incongru comme une baignoire. Céline Minard était parvenue à me faire croire à cette histoire, à construire un récit de toute pièce. Mais c’est en introduisant une intrigue qu’elle a, en suivant les codes du roman, décrédibilisé son récit et fait effondrer tout l’édifice. Parfois la réalité vaut mieux que la fiction.

https://www.aubonroman.com/2017/11/le...
Profile Image for Clarissa.
806 reviews24 followers
August 21, 2024
???
(Lest stattdessen Die Wand von Marlen Haushofer)
Profile Image for Henri-Charles Dahlem.
291 reviews13 followers
December 21, 2016
Disons que cette période de l’année se prête volontiers à l’introspection et que le temps des bonnes résolutions est souvent l’occasion d’un retour en arrière pour aborder ce nouveau roman de Céline Minard.
Pour la narratrice, il s’agit en effet de se livrer à une expérience ultime, vivre seule dans un environnement hostile et se rapprocher de la nature pour mieux appréhender la vie, pour mieux comprendre son rapport au monde.
Au début du livre, on assiste à l’aménagement de sa maison sur un pic montagneux situé à quelques 2871 m d’altitude.
En fait de maison, c’est par hélicoptère qu’on lui livre « un habitacle thermo-réfléchissant, des panneaux photovoltaïques, deux plaques de cuisson performantes, une douche à thermostat » ainsi que des outils de jardinage, des vêtements, des livres et du matériel divers. Car elle a tout calculé, tout réfléchi, tout envisagé. Il ne s’agit pas de se retrouver tel un naufragé sur une île déserte, mais de s’installer avec un certain confort dans cette nature qu’il va falloir apprendre à connaître afin de la maîtriser.
« L’odeur, le volume de l’air, le son feutré de mes pas, la sérénité m’ont cueillie tous ensemble, et l’espace a subitement changé de texture. J’ai eu conscience de mon poids, de ma présence, de l’échange gazeux que j’entretenais avec mon milieu. »
Tout en préparant ses plates-bandes, en pêchant, en chassant afin de préparer l’hiver, elle est plus que jamais attentive au milieu qui l’entoure. Très vite elle constate : «La vie était partout à mes pieds et autour de moi, le désert n’existait pas. » Mais alors qu’elle semble prendre ses marques, un curieux incident vient gripper cette étude personnelle. Au cours de ses expéditions, elle découvre non seulement une bâtisse sur son vaste territoire, mais elle voit aussi «un bras maigre s’agiter au-dessus d’un tas de laine sombre».
Pour elle, qui n’avait pas prévu être dérangée par un être humain, cette rencontre est des plus déstabilisantes, même s’il s’agit en l’occurrence d’un moine muet ou plutôt d’une ermite qui entend, elle aussi, continuer à vaquer à ses occupations.
Cependant, et comme dans Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier, elle se rend très vite compte qu’il «n’y a pas de non-relation entre humains», que l’autarcie qu’elle entendait construire se heurtait à cette présence. Que sa théorie du rapport à l’autre, « Je veux imaginer une relation humaine qui n’aurait aucun rapport avec la promesse ou la menace. Qui n’aurait rien à voir, rien du tout, avec la séduction ou la destruction.» restera une vie de l’esprit.
Il en ira de même du programme qu’elle avait élaboré, «Les habitudes aussi, il faut les construire. Effectuer les gestes de l’autarcie, les gestes simples, quotidiens, voilà ce que je m’étais proposé de construire pour habitude.» et que les circonstances et la météo vont bousculer.
Si la promesse qu’elle s’était faite « est peut-être au fond une promesse de cohérence», force est de constater que les impondérables dictent davantage le quotidien et que la quête devient au fil des jours non plus mystique, mais existentielle. Comme l’écrit avec beaucoup d’à-propos Céline Minard, «le vide est une étude personnelle.» À vous de le ressentir. Vous en sortirez bouleversé !
https://collectiondelivres.wordpress....
Profile Image for Marie-paule.
358 reviews8 followers
May 1, 2019
La narratrice empreinte de philosophie et de technologie, souhaite experimenter la solitude en altitude. Plus qu'une experience c'est tout d'abord une prouesse technologique et agricole puisqu'elle decide de construire ou faire construire un habitat hors norme sur un piton rocheux et de cultiver un jardin sur des espaces peu accessibles. Le debut du livre est tres descriptif sur la mise en oeuvre de cet environnement de survie mais aussi sur les deplacements tres techniques de piton en rocher avec pose de grigri et autres techniques d'escalade. Le cote depassement de soi technique l'emporte sur l'aspect solitude ou peut etre est ce pour combler le vide existentiel que l'auteur se perd dans des occupations plus materielles ... une premiere lecon a quiconque questionne la solitude morale. Vient ensuite toute une partie qui sans en devoiler les details revele le cote relation humaine. Certains passages, notamment un en particulier plutot scato, sont un peu deplaces ... d'autres qui se veulent philosophiques sont un peu lourd et ennuyeux, mais la derive vers les philosophies orientales, la maitrise de soi, le rapport a la nature revele des paragraphes tres interessants. Au final, le livre s'acheve sur ce que l'on pourrait prendre pour une page blanche, une nouvelle experience, une epreuve, un defi a la vie, mais qui pourrait etre la morale de ce livre: le but ultime c'est d'avoir quelqu'un avec qui partager certaines passions et certains defis ... trois etoiles parce que certains passages etaient de trop, autrement quatre etoile. L'avenir dira si je me souviens de ce livre comme d'un ouvrage memorable !
154 reviews4 followers
August 29, 2017
Un roman intéressant. Je suis entrée beaucoup plus facilement dans ce roman que le précédent (Faillir Etre Flingué). J'ai bien aimé cette réflexion sur les ermites, avec les descriptions techniques. J'ai trouvé la partie philosophie un peu moins intéressante. Je n'ai pas trop de souvenirs de ce roman, ce n'est pas un livre "marquant" mais une lecture agréable qui nous fait voyager le temps qu'elle dure.
Profile Image for Svalbard.
1,178 reviews71 followers
December 15, 2020
Grand Jeu, in francese, significa “ripieno” inteso come registro organistico. In italiano, “il grande gioco” è il nome che una coppia di miei amici, marito e moglie, avevano dato alla loro esperienza di coppia aperta, anche e soprattutto sotto il profilo sessuale.

In questo caso, però, il senso di “grande gioco” è piuttosto oscuro, come è piuttosto oscuro, e particolare, questo libro; forse la prima volta in cui un testo scritto e letto in francese mi mette in qualche difficoltà.

La storia, del suo, è molto semplice. Una donna decide di andare a vivere in alta montagna, in completa solitudine ed autonomia; si fa costruire una capanna supertecnologica, del tutto autosufficiente dal punto di vista energetico grazie a delle batterie solari; pianta un orto, da un laghetto pesca le trote, ha anche un fucile per andare a caccia (ma non lo usa praticamente mai). Ha un violoncello, qualche libro, attrezzatura alpinistica, e nient’altro. La sua non pare una fuga dal mondo ingrato e cattivo; piuttosto sembra curiosa di fare l’esperienza, esplorare cosa significhi vivere in uno stato di isolamento e di autosufficienza totale (ma ha comunque un telefono cellulare da usare in caso d’emergenza). Il tempo che non trascorre impegnata in attività di sussistenza lo impiega nell’esplorazione alpinistica delle montagne che la circondano.

Tuttavia, a un certo punto scopre di non essere sola. Attorno a lei appare e scompare l’enigmatica, quasi fantasmatica presenza di un’altra persona, che lei definisce dapprima “il monaco” per il fatto di essere sempre incappucciata; poi scopre che è una donna. Un personaggio primordiale, forse cinese (ma il romanzo pare ambientato sulle Alpi francesi) che si esprime pochissimo ma sembra comunque fortemente consapevole di sé e dell’ambiente in cui riesce a muoversi benissimo. Dapprima le due si fanno dei dispetti quasi infantili; poi, poco per volta, cominciano a frequentarsi, ma è una frequentazione fatta più di silenzi, di bevute e di cose fatte insieme, soprattutto sotto il profilo alpinistico, che di dialogo e di racconto.

La storia è tutta qui. Essa è infarcita di continue riflessioni esistenziali e psicologiche, un po’ nello stile di Amélie Nothomb ma con meno leggerezza; non ci sono grandi scoperte e grandi rivelazioni, solo un esserci continuo e convinto. Probabilmente è questo che mi ha creato difficoltà: il fatto che si utilizzi un vocabolario per me desueto - termini alpinistici e psicologici prima di tutto - e che non ci sia una storia a fare da motivo trainante. In effetti avevo comprato il libro in Francia convinto che fosse un’esperienza di vita vissuta, e invece scopro che è un romanzo di finzione. Boh, mi piacerebbe vederlo tradotto per capire cosa non ho capito.

Non abbastanza per considerarlo un testo imprescindibile, ma nemmeno abbastanza poco per considerarlo del tutto superfluo.
Profile Image for Ilona.
Author 7 books24 followers
June 27, 2023
"Le Grand Jeu" raconte l'histoire d'une femme partie s'isoler en montagne pour vivre dans des conditions extrêmes, qui font partie de son "entraînement", mais aussi dans le but de répondre à une question qu'elle se pose : peut-on vivre hors-jeu ?

Dans une première partie, nous suivons essentiellement l'installation de la narratrice dans son nouvel habitacle - son quotidien, ses randonnées, son potager ; toutes ses activités sont calculées, car il faut qu'elle soit fatiguée sans être épuisée, qu'elle ait faim sans s'affamer… Et, bien sûr, entre toutes ces activités, on suit aussi les questionnements de la narratrice, notamment sur la vie, les êtres humains, la solitude…

La seconde partie, quant à elle, est bien plus mystérieuse, plus animée aussi ; la narratrice découvre ne effet qu'elle n'est pas seule, car un intrus s'est visiblement installé dans la montagne aussi !
Mais finalement, est-ce réellement une mauvaise chose ? Cette nouvelle réponse pourrait-elle en fait lui apporter des réponses ?

-

J'ai lu ce livre étonnamment vite et facilement, contrairement à ce à quoi je m'attendais. Mais je mentirais si je disais que j'ai tout compris, par contre.

J'ai vraiment aimé les descriptions très précises et pragmatiques de la montagne, des randonnées, de l'installation de la narratrice dans son habitacle, la mise en place de son potager, etc., et, en parallèle, les remarques plus philosophiques du personnage sur la vie, la solitude, la relation des êtres aux autres.
En revanche, j'ai trouvé que les questionnements de la narratrice n'étaient abordés qu'en surface, on n'a jamais réellement de réponse, ce qui avait quelque chose d'un peu frustrant.

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L'histoire n'est pas simple à comprendre dans le sens où tout reste relativement flou. On ne sait presque rien de la narratrice, qui restera d'ailleurs sans réelle identité tout au long du roman ; on ne sait pas ce qui l'a poussée à partir s'isoler dans la montagne, car elle donne également très peu d'éléments sur son passé.

J'ai lu ce livre sans avoir lu le résumé au préalable, aussi j'avais du mal à savoir à quoi m'attendre en progressant dans ma lecture ; la narratrice allait-elle devenir folle ? Ou bien l'était-elle en fait déjà ? Est-ce que l'histoire allait tourner au thriller et la narratrice finir par se faire assassiner… ?

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Ce côté flou et un peu "mystérieux" qui entoure l'histoire, le contexte, le personnage est ce qui m'a plu dans ce livre, mais j'imagine que c'est justement le genre de chose qui ne plaira pas à tout le monde.
199 reviews
July 13, 2017
Est-ce que réussir sa vie c'est oser faire des sauts périlleux, par grand vent, sur une corde tendue entre deux pics montagneux ? Est-ce que c'est à cette ambition que Céline Minard nous appelle ? Ou est-ce que c'est ce que nous faisons tous, tous les jours, dans une recherche d'équilibre entre notre réalité intime, notre environnement, et l'autre (les autres) ? Je ne suis pas sûre d'avoir compris ce livre.
J'ai penché d'abord pour cette exigence radicale, tout comme est radical le choix de vie autarcique de l'héroïne (et avec quelles compétences techniques dans tous les domaines !!). Mais moi, je vis en plaine herbeuse, couchée à regarder passer les nuages. C'est beaucoup trop me demander. C'est démoralisant et vexant.
J'ai donc cherché un autre message, plus accessible et empathique.
Maintenant, je préfère penser que les acrobaties de l'héroïne sont une image du travail de titan que tant d'entre nous doivent fournir pour trouver leur place parmi les autres, sans soumission ni agression, dans l'acceptation de l'autre et dans le partage.
Profile Image for Stephanie.
432 reviews2 followers
August 7, 2019
Je suis complètement passé à côté de ce roman. Soit je ne l'ai pas compris, soit il est complètement raté.
Une femme décide de s'isoler en haute montagne pour une expérience de survie. Alors qu'elle ne s'y attend pas elle y rencontre un autre être humain.
Mais le roman part dans tous les sens, très technique dans les descriptions sur l'alpinisme et le reste est assez incompréhensible.
Profile Image for EU.
276 reviews7 followers
July 11, 2025
Ce livre est déroutant, même pour une production de Céline Minard. L’écriture est toujours aussi prenante, même pour qui n’est pas du tout féru d’escalade. Car l’important n’est pas là. Ce livre est avant tout le récit étrange d’une quête intérieure à peine formulée. Ou plutôt formulée par fragments énigmatiques. Il faut se laisser porter.
Profile Image for Raynald Provost.
334 reviews9 followers
August 16, 2019
Tres bien écrit. La vie en montagne comme si vous y étiez. Sauf que moi l'alpinisme, le dépassement de soi, l'auto torture, les shamans asiatiques qui apparaissent cela me laisse froid.
Profile Image for Greger Wikstrand.
14 reviews
June 8, 2023
It's taken me almost five years to finish this thin book. Maybe I should have given up. But perhaps it is a worthy challenge for the willpower to finish such a boring book?
18 reviews
March 15, 2017
Le début commençait plutôt bien : une jeune femme décide de s'isoler à plusieurs milliers de mètres d'altitude dans un abri high tech qu'elle a conçu elle même. Mouvement choisi pour se mettre à l'introspection tout en vivant en complete autarcie.
Puis vient la rencontre avec une ermite avec laquelle elle va se prendre des cuites, entrecoupées de quelques passages philosophiques intéressants. C'en est trop pour moi. Elle parle à un moment de LSD et je la soupçonne d'avoir plutôt produit ses drogues que ses salades et ses pommes de terre. Dommage.
Profile Image for Alain.
1,120 reviews
October 17, 2016
Encore un univers atypique mais toujours renouvelé de l'auteur. J'ai beaucoup aimé le sujet du "roman" à la fois la montagne alpinisme et le monde de solitude crée par la narratrice. C'est très expert, peut-être trop. J'ai aussi beaucoup aimé les arrêts réflexions disséminés au fil des pages de cette (non) histoire. Quant elle se met à boire je me mets à rêver que l'on approche du Tesson.
Mais qui est la narratrice, et au juste, c'est quoi cette histoire? Peut-être une réponse à ses questions aurait construit une empathie et un écho terriblement manquants.
786 reviews
May 1, 2017
Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d'un massif montagneux, une femme s'isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ?
Outre la solitude, elle s'impose un entraînement physique et spirituel intense fait de longues marches, d'activités de survie, de slackline, de musique et de la rédaction d'un journal de bord.
Saura-t-elle « comment vivre » après s'être mise à l'épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C'est dans l'espoir d'une réponse qu'elle s'est volontairement préparée, qu'elle a tout prévu.
Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d'une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions.
Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magnifique sur les jeux et les enjeux d'une solitude volontaire confrontée à l'épreuve des éléments.
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