« Tu m’as détruite. En tout cas, j’y ai cru un moment. Un bon, long moment. J’ai cru qu’il n’y avait même plus d’espace pour me reconstruire. Plus rien. Peut-être que je m’étais trompée en fin de compte. Peut-être que c’est ça que ça prenait. Me briser au grand complet. M’anéantir. Pour mieux rebâtir. Partir de rien. Recommencer. À zéro. Pour faire ça plus solide, plus beau. »
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Perrine Madern signe un roman d’amour et d’amitié poignant et vrai, qui tient sa puissance dans le ton à la fois mélancolique et incisif de la narratrice. Reste encore un peu révèle qu’il faut apprendre à se reconstruire, malgré la douleur et les pertes.
Née en 1989, Perrine Madern détient un baccalauréat en psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières et une maîtrise en criminologie de l’Université de Montréal. Après avoir travaillé un an dans son domaine d’étude, elle décide de renoncer à son titre de criminologue et commence à travailler dans un milieu où elle se sent enfin à sa place, en librairie. Reste encore un peu est son premier roman.
Encore à ce jour, ce livre reste l’un de mes préférés. C’est un indétronable dans mon coeur. Il y est ancré depuis la première fois où je l’ai lu, il y a trois ans déjà. Il a résonné en moi comme aucun autre. Des parties de moi, il y en a plein entre ces pages. Les mots de l’autrice sont un baume pour l’âme. Une lecture touchante que je recommande encore et encore. À mettre dans votre pile de livres à lire. ❤️
@pourcoeurlitteraire m’avait parlé de ce livre il y a plusieurs années et il dormait sur mes tablettes depuis 2018 alors que j’essayais de rassembler mon courage pour le lire. Pourquoi me demanderez-vous ? Parce que ce roman d’une immense et intense beauté m’a brisé le cœur. C’était beau, j’ai eu les larmes aux yeux pendant beaucoup trop de pages. C’est émouvant, c’est beau et ça fait mal. Bien que mon cœur ait été maltraité par les mots de Perrine Madern, ce livre restera probablement l’un de ceux qui m’auront le plus marqué. . « Dis-moi que c’est à cause de toi que je suis tombée aussi bas. Je n’arrive pas à croire que je me sois rendue là si ce n’était pas le cas. » .
Oh que mon coeur s’est serré à la lecture de cette histoire de Loue et de son mal-être immense. Perrine Madern raconte la triste réalité d’une femme qui s’en prend à son corps pour reprendre une forme de contrôle sur sa vie. Le tout est constellé de phrases déchirantes qui m’ont beaucoup parlé (ex. « Je supplie Messmer de venir m’hypnotiser »). Je crois que j’aurais encore plus apprécié ma lecture si je m’étais davantage attachée au personnage. J’aurais peut-être mieux compris pourquoi son coeur l’a menée à certains endroits. Reste que c’est une histoire touchante qui vous plaira si comme moi, vous aimez le genre « amour contemporain » 3,75⭐️
Reste encore un peu, le titre dit tout, c'est un au revoir déchirant, un suspense jusqu'à la dernière seconde et un exutoire. Si beau, si touchant, que j'ai pleuré et que j'ai maintenant une seule narine de bouchée...
«Peut-être au final, je suis toujours celle qui souffre le plus, mais je suis aussi celle qui ressent le plus. Et même si c'est parfois lourd à porter, je commence à le voir comme une chance et non comme un fardeau.»
C'est une belle et triste histoire, qui suinte d'authenticité et d'émotions. Bien que j'ai globalement aimé, je n'ai pas trouvé quelque chose « d'original» ou de « différent » dans ce roman; j'ai trouvé qu'il manquait un petit quelque chose. Par contre, si la plupart des personnages sont attachants et l'histoire est une belle réflexion sur l'amour et ses aléas.
« C’est un tout petit fil. Un seul et unique fil. Il est résistant. Assez. Mais pas assez à la fois. Si fragile en même temps. Le poids de ma confiance est le seule charge qu’il peut endurer. Et une fois brisé, il est bien trop court pour qu’on puisse le renouer. Il est irréparable. Tu l’as coupé. Brisé. C’est terminé. »
Une histoire d’amour... et de déception. Et de persévérance et de ce qu’on endure par amour. Ou par habitude? Une histoire touchante et une plume familière. Comme lire l’histoire racontée d’une amie. Une belle découverte.
Ouf. Ce roman m'a frappé de plein fouet avec ses 300 pages de douleur, d'amour, de tristesse et d'espoir. J'ai lu et relu certaines pages pour prendre le temps de bien assimiler la beauté de ma lecture.