Encens, musc, muguet ou eau de Cologne...Découvrez les parfums secrets des grands personnages de l'Histoiregrâce à ce document insolite.Cléopâtre exigeait toujours une pluie de pétales de rose dans son bain, avant de se parer de parfums à base de jasmin, de myrrhe ou d'agrumes. A Versailles, Louis XIV aimait tant l'eau de fleur d'oranger qu'il n'hésitait pas à en verser dans les fontaines de ses jardins. " J'attends de vous que vous mettiez Trianon dans un flacon ", avait confié Marie-Antoinette à son parfumeur, Jean-Louis Fargeon. Celui-ci était prêt à tous les sacrifices pour satisfaire cette reine amoureuse du parfum des roses et des violettes. Quant à Napoléon, il se frictionnait généreusement chaque jour d'eau de Cologne. Certains prétendaient même qu'il en buvait plusieurs gouttes avant de livrer bataille !En mettant en lumière le goût des souverains pour les baumes et les parfums, Elisabeth de Feydeau s'écarte des descriptions officielles et dresse une galerie de portraits intimistes et inattendus.Des gants parfumés de Catherine de Médicis à L'Eau Impériale créée par Guerlain pour l'impératrice Eugénie, découvrez les secrets de beauté des reines et des princesses, mais aussi l'attachement des souverains à des parfums synonymes à la fois de séduction, de luxe et de pouvoir.
Un livre bien sympa à lire, un bon divertissement ! Chaque chapitre parle d'un.e souverain.e différent.e et c'est agréable de passer d'une figure historique à une autre et de découvrir leurs goûts en matière de parfums et autres cosmétiques. Ça donne envie d'en recréer soi-mème pour tout sentir !
Une lecture intéressante qui nous permet de retracer, de Cléopâtre à Sissi l'impératrice, l'histoire du parfum à travers les siècles. Le livre est divisé en chapitre, classés par ordre chronologique, ce qui semble assez logique si l'on veut observer l'évolution des tendances et des habitudes. Car le parfum n'avait pas, autrefois, la même utilité qu'aujourd'hui. Signe divin, médicament, emblème de petite vertu, seul élément d'"hygiène"... Avec le temps son utilisation et son image ont beaucoup évolué, voir fluctué, avant qu'il ne devienne l'élément phare de l'univers cosmétique que nous connaissons aujourd'hui. Il est intéressant de voir comment certaines marques, comme Roger & Gallet ou Guerlain, ont vu le jour et ont su démontrer leur qualité et leurs avancés au bon moment, afin, quelques siècles plus tard, d'être encore parmi les acteurs importants de ce secteur.
Dans la même collection, j'ai préféré le titre sur les animaux. Cela tient surtout au style de l'auteur. J'ai clairement préféré le style de Renée Grimaud à celui d'Elisabeth de Feydeau. J'ai trouvé que dans certains chapitres, le parfum était vraiment mentionné de façon anecdotique, et que le personnage de l'histoire mentionné n'avait rien de particulier dans le domaine en question. La façon dont l'histoire des personnages est traitées me semble plus floue dans ce tome que dans celui de Renée Grimaud. Ces idées me semblaient plus ordonnées, et quand on commençait un chapitre, on savait où on allait aller. Ce n'était pas toujours le cas ici. Un chapitre pouvait commencer sur un personnage, et la deuxième moitié du chapitre était plutôt sur l'époque, ou sur d'autres personnes. Même petit reproche que pour le premier cependant : des énumérations de produits parfois un peu trop nombreuses, mais j'imagine que c'est un peu inévitable sur ce type d'ouvrages.
Une lecture sympathique, sans plus, qui nous permet cependant de réviser un peu notre Histoire.