Imaginez un monde dystopique, où un insecte ravageur à l’allure de guêpe terrible dévore tout, poussant l’horreur jusqu’à attaquer les êtres humains. À Montréal, vie misérable, chaos et désolation sont le lot des survivants, qui de plus, se disputent les denrées restantes. Il existe un espoir : une île sur le lac Ontario pourrait avoir échappé au désastre. S'y rendre est synonyme de risques énormes. Jack n’a rien à perdre. Dorénavant seul face à son destin, il échafaude un plan pour gagner le rivage de Main Duck Island.
Charles-Étienne Ferland fait montre, dans ce premier roman, d'une grande maîtrise du genre et de son sujet. Écrit dans un style haletant, Dévorés promet aux lecteurs un récit jalonné de rebondissements efficaces, où chaque être humain agit pour sa propre survie. Frissons assurés !
Auteur du roman best-seller Dévorés et du roman finaliste au Prix Trillium Métamorphoses, Charles-Étienne Ferland adopte une approche interdisciplinaire en intégrant les arts et les sciences dans ses projets. Son inspiration provient, en partie, de la biodiversité et de l’infinie complexité des sciences naturelles. En 2023, il reçoit sa première bourse du Conseil des arts du Canada pour poursuivre ses activités de création littéraire. Il a aussi écrit le recueil de nouvelles Une dent contre l’ordinaire et l’album de compositions pour piano Microcosmes. Ses oeuvres ont fait l’objet de près d’une centaine d’articles et couvertures médiatiques de tout genre au niveau local, national et international.
Titulaire d’un baccalauréat en études environnementales et en biologie de l’université d’Ottawa ainsi que d’une maitrise en écologie des insectes de l’université de Guelph, Charles-Étienne travaille à l’Insectarium de Montréal comme chargé de projet et coordonnateur des activités pédagogiques de Mission monarque, un programme de science participative qui vise à cartographier les sites de reproduction de ce papillon en péril. Durant son parcours académique, il a réalisé deux courts-métrages étudiants sur l’entomologie de terrain au Costa Rica et en Équateur.
Également collaborateur chez Club Sexu et Bugdex, ses projets préférés sont ceux qui ont des retombées positives sur la biodiversité, l’environnement, la culture et l’éducation.
La barre est haute pour les romans post-apocalyptiques. Il y en a des excellents (entre autres Station Eleven que j’ai lue récemment). Je n'ai pas de problème avec ‘l’élaboration scientifique’ des insectes. C’est même très bien fait. Par contre, j’aurais aimé une meilleure description de Montréal en version post-apocalyptique, donc une plus grande visite des lieux connus (le stade, le centre-ville, Place Ville-Marie, etc.). Du côté positif, la finale est très bien ficelée et racontée, les dernières pages décrivant la psychologie et la ‘santé’ mentale de Jack sont très bonnes, et le tout augure bien pour une suite.
Une histoire post apocalyptique intéressante où des personnages aux visions différentes s'opposent tout en travaillant en équipe. Quelques longueurs lorsque sont décrites les guêpes dans leur détails les plus scientifiques, mais rien qui gâche trop la lecture.
Beaucoup aimé ce livre. Belle écriture et bonne imagination. On voit que l’écrivain est entomologiste. Comme livre « catastrophe mondiale » c’est très bien, de niveau station eleven.
Pour un premier roman de l'auteur, c'est pas mal. On sent sa passion pour les insectes... et le vocabulaire qui va avec ! J'ai d'ailleurs trouvé les passages où il apportait des précisions sur l'espèce mutante un peu ennuyants, mais surtout sortis de nulle part, parce qu'on n'a pas l'impression que le narrateur, lui, soit un érudit en la matière. C'est comme si tout à coup, ce gars ordinaire (dont on sait très peu de choses, d'ailleurs) se transformait en scientifique.
Mais bon, ça n'empêche pas que ce soit une bonne histoire. Sans révolutionner le genre, Dévorés apporte un bon suspense assez crédible, qui se déroule à Montréal, et qui pose des questions intéressantes : si l'humanité venait à être décimée comment réagiraient les humains ? Quelles deviendraient leurs priorités ? Que seraient-ils prêts à faire pour assurer leur survie ?
Ce roman digne de science fiction est selon moi un classique automatique dans la littérature québécoise. À lire par tous les fans de « survie. »
L’histoire apporte une nouvelle vague de fraicheuse dans son intrigue qui se distingue des autres oeuvres du genre. Adieu les vampires, les zombies, les aliens et les araignées géantes et laissons place à une horde de guêpe géante. Un sujet peu exploité par un expert en entomologie.
J’y donne 4 étoiles car même si l’histoire est bonne et intriguante, il y a par moment trop de clin d’oeil à d’autres oeuvres de littérature de sci-fi qui aurait pu être mieux intégré (Exemple: un katana, les gens dans le métro...).
A very good dystopian fiction, this time it is an emerging and evolving symbiotic relationship between between a type of wasps and fungi that is the demise (or is that hope) of humanity? A good entertaining reading, highly recommended. Tres bon!
Excellent roman post-apocalyptique, qui plus est se passe dans un environnement familier et pourrait malheureusement s'avérer un jour possible. Les guêpes sont les nouveaux zombies! 4.5☆
Merci pour la réception littéraire!!! :) J’ai aimé cette histoire post-apocalyptique associée aux guêpes et que l’histoire se déroulait à Montréal. J’ai aimé l’écriture de l’auteur.
J'ai adoré Dévoré. Je n'ai pas vécu autant d'émotion et de surprises lors d'une lecture depuis ma découverte de la saga Harry Potter quand j'étais enfant. Dévoré est un récit aux personnages humains et imparfaits, cette histoire nous rappelle nos propres contradiction à travers une quête bien ficelé.
Passionnée de science fiction et de fantastique, ainsi qu’amatrice d’entomologie, j’ai été comblée par ce roman de Charles-Étienne! Je me suis délectée de l’écriture soignée de Charles-Étienne, qui m’a transportée dans un monde post-apocalyptique captivant toute mon attention. J’ai hâte de me plonger dans la suite, Métamorphoses, dès que le temps me le permettra!